lundi 4 août 2008

Des soldats "pour" l’éternité

Il était une fois, en Asie Orientale, un roi assoiffé de pouvoir. Depuis son petit Etat de Qin, il conquit le reste des Etats et unifie le pays en un empire centralisé. Devenu empereur en 221 avant J-C, Qin Shihuangdi, Premier Auguste Empereur de la Chine, lègue à la postérité des institutions politiques qui perdurent jusqu’au XX e siècle. De la dynastie des Qin est resté également le nom du pays, qui vient de la prononciation Shine de mot Qin.

On a longtemps racon l’histoire de cet empereur, bâtisseur d’une nécropole digne d’un dieu. La légende prend bientôt corps avec la spectaculaire découverte des archéologues en 1974.

A l’est de Xi’an, capitale de la province de Shaanxi, on met au jour des fosses souterraines qui conduisent au mausolée de l’empereur. Sur des dizaines de km carré, on pénètre dans une ville sur quatre niveaux. Au sous-sol et, situé au centre de la nécropole, le palais est construit pour accueillir l’empereur et ses serviteurs revenus d’entre les morts. Une cité intérieure réservée à la chambre funéraire de l’empereur et celles de ces concubines ; enterrées vivantes tout comme sa garde et les ouvriers qui durant trente années ont œuvré à l’édification exceptionnelle de cette nécropole.

La cité extérieure est le royaume mortuaire des animaux, allant des chevaux aux bêtes les plus rares et exotiques. Le premier empereur chinois voulait-il donc reconstituer une arche pour retrouver dans l’autre monde tous les plaisirs et nécessités, et cela pour l’éternité ? Si tel est son souhait, il semblerait que l’impératrice n’y ait pas trouvé sa place, puisque les archéologues déplorent la présence de sa chambre mortuaire.

En poursuivant notre visite, on voit apparaître les résidences des officiers en charge des jardins et des temples. Mais le plus incroyable reste à venir. Une armée en terre cuite à l’échelle humaine de plusieurs milliers de soldats se tient là prête à reprendre vie sous nos yeux ébahis : fantassins, archers, cavaliers, …, tous sont là dans leur costume respectif aux couleurs de leur hiérarchie. Folie ou grandeur de l’Homme ? Quoi qu’il en soit la nécropole fascine le monde entier.

Depuis le 15 avril dernier jusqu’au 14 septembre prochain, la Pinacothèque de Paris accueille les vestiges de la culture matérielle de Qin à l’âge du bronze tardif qui s’est étendu au reste du pays avec le système monétaire, la standardisation de l’écriture, le culte des morts au quotidien... Enfin, on découvre les soldats de terre cuite du mausolée, majestueux et étonnamment empreint de vie. Chacun semble être unique. Ils nous regardent, prêts à attaquer avec la même vigueur qu’il y à 2 000 ans.

Quelque soit votre avis sur la Chine actuelle et les JO, venez rencontrer un bout d’Histoire qui touchera votre sensibilité. Parole de fée.

Les soldats de l'éternité: les Guerriers de Xi'an, Pinacothèque de Paris, 28 place de la Madeleine, 75008, métro Madeleine, 01 42 68 02 01

Jusqu'au 14 septembre 2008

Tlj de 10h30 à 18h00

Entrée: 10 euros, 8 euros tarif réduit.

http://essentielblog.pinacotheque.com/

Fée Milady

Semaine chinoise

Cette semaine, les Fées en ville voyagent en Chine. Milady rencontrera les soldats de l'éternité en personne, ces soldats en terre cuite de l'armée magique du premier empereur chinois Qin Shihuangdi enfermés depuis 2 000 ans dans son mausolée. A ne pas manquer à la Pinacothèque de Paris. Le cinéma rend également hommage à l'armée de terre cuite dans La Momie, la tombe de l'empereur, 3e opus de La Momie. Le 8.08.08 à 20h08 et 8 secondes, heure chinoise, Milady donnera la signification magique du chiffre 8 pour les chinois qui l'ont choisi comme symbole pour inaugurer les Jeux Olympiques. Petite Fée nous révélera la recette chinoise dont nous rêvions tous de connaître les secrets: le boeuf aux oignons agrémenté de coriandre et de ciboulette, hum.... Carabine débarquera à Shanghai pour parler avec les ouvriers de leur condition. Les Promesses de Shanghai de Stéphane Fière éclaircira nos préjugés. Pendant ce temps à Madrid, Mariposa s'amusera à taper à la porte des épiciers chinois qui ont su déjouer les lois espagnoles pour satisfaire les madrilènes. Moda dénoncera la mode made in china. Quant au Vieux Mage, il nous embarquera jusqu'à New York pour visiter, tout en paroles, Chinatown.

samedi 2 août 2008

Mama Pizza

Quand les madones Calabraises, ne parlant pas la langue anglaise, Débarquaient au petit matin, dans le brouillard américain Elles apportaient dans leurs mouchoirs, trois brins de thym, un brin d’espoir Et bien plus précieux que leurs vies, un peu de la terre d’Italie. MAMA, MAMA PIZZA Parle- moi de ce matin d’hiver, sur Hudson River, Raconte- moi l’America , à l’aube de cosa nostra Là bas au bout de la jetée, la statue de la liberté Portant son lourd flambeau éteind Te rappelle ton Sicilien Il s’appelait Carlo Leone Il arrivait de Corléone et puis, Il y eut la guerre sur Brooklyn, La guerre sur le Queens Dieu que tu as tremblé pour lui MAMA Quand les pleureuses calabraises, Le Parrain, les tucci les génovese Sont venus s’incliner une fleur à la main Sur le corps de ton Sicilien, oh Mama Ce fut la fin de quarante hivers sur Hudson River America mafia, mafia Tu finis toujours comme ça Dramatica, oh mama Mama pizza Le vent claque comme un revolver, sur Hudson River Tiré de « New York City » .Album Concept 1977 Paroles de Luc AULIVIER, Musique de Michel LAURENT (Vinyl , jamais édité en C.D.) Un jeune musicien français, part à New York pour découvrir la musique américaine. Il y découvre une ville de ghettos dont il raconte les histoires. MAMA PIZZA (quartier : Little Italy)
Le Vieux Mage

Je me présente, je suis le Vieux Mage

Dans la maison du Mage, à 10.000 KM d’ici
Il s’est souvenu des images, d’une autre époque de sa vie
Il s’est dit que c’était dommage, que ces chansons étaient jolies,
Sans prétentions et sans messages, juste des chansons de la vie.
Et pour ne pas tourner la page, c’est pourquoi il les écrit
Le Mage, sage comme une Image.

Le Vieux Mage

vendredi 1 août 2008

La classe à l'italienne : mythe ou réalité ?

La réputation des italiens en matière de style n'est plus à faire. La classe italienne est reconnue dans le monde entier. Alors oui on rêve toute qu'un bel italien ténébreux vêtu d'un pantalon en lin et Tod's aux pieds nous balade cheveux au vent sur son Vespa. Mais ce cliché n'est-il pas un peu dépassé ? Parce que si on a beaucoup de choses à envier aux "ritaux", d'autres sont moins glamour... Petit inventaire.

Ce que j'aime...
- les marques de luxe bien sûr : prada, gucci, versace, valentino, armani... et autres noms finissant par des voyelles qui nous offrent des défilés à couper le souffle. La fashion week de Milan reste un des mes grands rêves...
- les voitures et scooters : la Fiat500, les alpha roméo, les Vespa...
- les prénoms italiens : Raphaëllo, Angelo, Antonio mmmm
- la cuisine bien sûr ! Pâtes, Pizza, Panini, et surtout les petits sandwichs triangles qu'on appelle Tramezzo je crois (un grand moment de gastronomie)
- la langue : chantante et si sexy, mais aussi la manière dont ils parlent avec leurs mains Ma que Bella !

Par contre je n'aime pas :
- le rap italien : tout simplement ridicule !
- les présentatrices tv : des bimbos qui donnent un sérieux coup à l'image de la femme
- ils parlent trop fort !!!
- Berlusconi : no comment...

Enfin, je reste mitigée sur...
- Monica Bellucci : elle a beau être considérée comme la plus belle femme du monde, son côté femme fatale m'irrite un peu
- l'équipe de foot : ils sont forts, beaux, mais ils nous ont battu et mis notre Zizou au placard !
- la mafia : les films de Scorsese ont fait des mafieux des hommes excitants, mais bon...

Bilan
Les "pour" l'emportent malgré tout ! Forza Italia !

Et vous, qu'est-ce que vous aimez (ou n'aimez pas !) chez les transalpins ?

Fée Moda

jeudi 31 juillet 2008

L'art de boire un café à l'italienne

La présence de Georges Clooney n'est heureusement pas nécessaire pour apprécier un bon café. En revanche, les bonnes adresses c'est indispensable! C'est un peu comme connaître les meilleures boulangeries: ça se transmet de bouche à oreille...Mais avec nous, plus besoin d'aller à Rome ou à Milan pour déguster des cafés aux noms déroutants. On trouve à Paris de plus en plus d'endroits qui servent des cafés à l'italienne.
Voici quelques bonnes adresses dans la capitale:
Coffee shop Segafredo Zenetti: 38 bld des italiens 75009 Paris
L'épicerie Fuxia: place du docteur Felix Lobligeois, 75017 PAris
Au roi du café : angle rue des Volontaires et rue Lecourbe 75015 Paris
Les 4 trattorias des frères Rebuzzi: notre préférée Little Italie 13 rue Rambuteau... et les autres http://www.rebuzzi.fr/ Fulvio 4 rue Poitou 75003
Les amis de Pozzetto 39 rue du roi de Sicile 75004 Paris
Mais connaître les bonnes adresses ne suffit pas, il faut aussi savoir le commander et il y a mille et une façon de le faire:
L'espresso: originaire de Milan, c'est un café réalisé en faisant passer de l'eau chaude mais non bouillante à travers du café finement moulu. Il est plus concentré que le café filtre. Il peut aussi se déguster sérré (ristretto) ou allongé (lungo
Le cappuccino: un tiers d'espresso avc un tiers de mousse de lait saupoudré de chocolat. Le café frappé: C'est un café plus ou moins allongé mixé avec des glaçons dans un shaker, ce qui le fait délicieusement mousser. On peut y ajouter du lait.
Le café latte: c'est un espresso sur lequel on verse de la mousse de lait chaud. Le mocca: c'est un cafe latte mélangé avec du chocolat chaud.
Le mocca: c'est un cafe latte mélangé avec du chocolat chaud. L'americano: C'est simplement un espresso allongé avec de l'eau chaude. L'affogato pour les gourmands: c'est un espresso versé sur de la glace vanille.
L'espresso con panna: c'est un espresso avec de la crème fouettée Le café viennois: c'est un espresso sur lequel on verse du lait chaud battu avec de la crème fouettée, saupoudrée de chocolat. La noisette: c'est un espresso dans lequel on ajoute un peu de lait chaud
Le café crème: c'est un espresso allongé d'eau et servi avec de la crème
Le café glaçé: il s'agit d'un espresso refroidit et servi avec des glaçons.
Vous l'aurez compris, on peut parler café comme on parle vin et grands cus... En Italie le café est une institution. Il existe même le "sommelier du café", le Barista qui apprend l'art de préparer un café selon les règles de l'art pour offrir un café toujours rond et plein en bouche avec un arrière-goût tout en douceur et en nuances.
Et vous vous le prenez plutôt noir ou sucré? Pour tout vous dire, moi je le préfère avec une cuillère d'amaretto...
Mariposa

mercredi 30 juillet 2008

De l’art et la manière de gouverner

Du Prince de l’italien Nicolas Machiavel, nous ne connaissons que les mots qui en sont dérivés : le machiavélisme et machiavélique. Nous en concluons qu’il s’agit d’un traité politique particulièrement démoniaque.

Nicolas Machiavel doit certainement cette réputation à sa définition de la nécessité (necessità). S’imposant au prince, et le contraignant à manquer aux injonctions de la morale, elle a fait de Machiavel, quelque peu hâtivement, le père de la « raison d’État », soit le principe selon lequel le pouvoir politique s’autorise à déroger au droit établi ou à la morale. Pour un prince, pour obtenir et conserver le pouvoir, qu’importent les moyens si les fins sont justes ou devrais-je dire « nécessaires ». Le traité de Machiavel à l’usage des jeunes princes, vite censuré d’ailleurs, n’hésite pas à mettre la vertu au second plan. Le prince machiavélien se trouve souvent dans la nécessité de se montrer déloyal, inhumain… Dès le chapitre III, l’auteur explique l’impossibilité pour le prince nouveau de ne pas offenser ses sujets, la cruauté ou la déloyauté reposent sur l’exigence d’efficacité politique ou l’inclination naturelle de l’homme. Si Machiavel préfère partir d’une « réalité effective » plutôt que de ce qu’elle devrait idéalement être, sa politique paraît particulièrement cynique. Certaines questions se posent alors, la politique est-elle régit par des lois que nous ignorons ? La nécessité s’imposerait-elle à notre président lorsqu’il décide, envers et contre tous, d’assister au JO de Pékin ?

Le Prince de Nicolas Machiavel. "Folio classique" n°1113.

Fée Carabine.

mardi 29 juillet 2008

Pasta Rucola et Pancetta

Pour 2 Amoureux: 300 g de pâte fraîche (tagliatelle ou linguine ou spaghetti), 80 g de pancetta, 3 c/s d'huile d'olive + 1 giclée, 1 belle poignée de roquette, 2 c/s de tapenade, 200 g de tomates cerises coupées en deux, 1 botte de ciboulette et de basilic, sel et poivre.
***
Faire saisir la pancetta dans une poêle bien chaude, 1 min de chaque côté. Les tranches de pancetta vont se colorer et rétrécir un peu. Réserver.
Mettez votre casserole d'eau à bouillir avec une c/s de sel, et les 2 c/s d'huile d'olive.
Pendant que l'eau chauffe, préparez tout les ingrédients : couper la ciboulette et le basilic, garder quelques feuilles pour la décoration, laver la roquette, coupez les tomates cerises en deux.
Jetez les pâtes dans l'eau frémissante, et veillez à ce qu'elle ne bout pas. Attendez 3 minutes pour les pâtes fraîches ou selon les pâtes que vous aurez choisi (recette possible avec pâtes sèches Barilla). Egouttez et mettez les pâtes dans un saladier où vous ajouterez, 1 bonne giclée d'huile d'olive, puis tous les ingrédients mis à part la pancetta qu'on gardera pour décorer le dessus de l'assiette. Pour les inconditionnel, ajoutez quelques copeaux de parmesan et servez ! Petit + : Poivrez mais ne salez pas trop, l'eau des pâtes l'étant déjà ainsi que la Pancetta.
BUON APETITO !!
PETITE FEE

Tagliatelles pancetta et roquette

lundi 28 juillet 2008

L'élégance féminine par Valentino

Rose est la robe longue qui attire d’emblée le regard. Sa ligne est prononcée par une traîne qui jonche le sol. Le court manteau graphique contraste en volume. Travaillé en spirales de feuilletés d’organza, il semble être tissé par une multitude de pétales de rose. Ici, la beauté classique s’excuse devant le sublime de cette pièce haute couture de la collection Automne/Hiver 2007-2008 signée Valentino.

Cet hiver, l’ambassadeur de l’élégance féminine vient de tirer sa révérence. Et l’exposition intitulée Valentino, Thèmes et Variations a des allures de rétrospective. Au Musée des Arts Décoratifs, les modèles phares de chaque saison du couturier italien affichent la « grâce souveraine » selon Valentino depuis ses débuts en 1959. A la façon d’un exercice de style, il a su, au cours de sa carrière, revisiter la mode.

Les couleurs sont une empreinte à part entière. On parle du célèbre « rouge Valentino », ce rouge coquelicot pétillant de caractère. Jacky Kennedy choisit sa robe de mariée parmi la collection blanche Printemps/Eté 1968. Depuis 1964, elle ne s’habille exclusivement qu’en Valentino. Et elle n’est pas la seule à être conquise pas ces lignes de sirènes aux airs de princesses du sang. Elisabeth Taylor, Rita Hayworth, Audrey Hepburm pour n’en citer que trois tombent sous le charme de ce style unique. Un classicisme romantique modernisé par des formes graphiques et figuratives.

L’exposition Valentino, Thèmes et Variations se rêve en 225 robes. On perçoit à peine la marque des époques sur les modèles tant le maestro a créé un style intemporel. Un luxe moderne d’une élégance noble. Le visiteur admire dans un silence religieux ces chefs d'oeuvres de la haute couture italienne.

Jusqu'au 21 septembre

Valentino, Thèmes et Variations, Musée des Arts Décoratifs, 107, rue de Rivoli, 75001, Métro Palais-Royal Ouverts du mardi au vendredi de 11h à 18h et de 10h à 18h le samedi et le dimanche, nocturne jusqu'à 21h le jeudi 8 euros l'entrée

Fée Milady

Semaine italienne

Cette semaine, les Fées en ville se parent des couleurs de l'Italie. Milady rêvera devant les robes signées Valentino, actuellement exposées au Musée des Arts Décoratifs à Paris. Petite Fée nous fera la pasta avec ses tagliatelles à la pancetta et à la roquette. Carabine nous donnera une leçon de politique avec Le Prince de Nicolas Machiavel. Mariposa nous révélera l'art de boire son café à l'italienne. Moda se penchera sur la mode à l'italienne. Mais oui au fond qu'est-ce que c'est exactement que la mode à l'italienne? Quant au Vieux Mage, il nous bouleversera avec les paroles de la chanson Mama Pizza.

samedi 26 juillet 2008

"Il faut sauver les arbres" de Michel Laurent

Et quand le monde entier sera une ville ?

Il faut sauver les arbres, il faut sauver les forêts

Moi qui suis un vieux chêne, je peux te le demander

Gratte mon écorce, et tu verras que je suis beau

J’ai dans mes bras la force de protéger les oiseaux.

J’ai le cœur qui chante, comme le vent dans la nuit,

Il faudrait qu’un soir, tu viennes chante avec lui,

Et là tu comprendras, alors pourquoi tous mes amis,

Sont les écureuils, les feuilles, la rivière et la pluie

Les hautes fougères sont mes roses et mes lilas

Viens te promener dans mes allées dans mes bois

Je te raconterai l’amour du vent et de la pluie

Et leurs sanglots qui chantent chaque jour de ma vie

Oh je voudrais tant que tu comprennes mon amour

Tu vis dans cette ville tu meurs un peu plus chaque jour

Alors tu te raccroches à des n’importe quoi

Laisse tourner le monde et viens vivre avec moi.

Auteur compositeur: Michel Laurent / inédit / 1973
Vieux Mage

Le Vieux Mage est parmi nous

Fées en ville accueillent un nouveau et éminent membre dans leur communauté. Le Vieux Mage se présentera bientôt...en attendant voici un indice avec son tout premier post.

Le Jardin des Plantes raconte la biodiversité

Le Jardin des Plantes présente une exposition consacrée à la biodiversité, ensemble du monde vivant, sous forme de panneaux affichés le long des grilles du Jardin Botanique. On y observe différentes composantes de la biodiversité à travers des thèmes tels que la Santé, le Bonheur, le Plaisir, le Travail, la Spiritualité... Elle nous rappelle que la biodiversité au sein des espèces, entre les espèces ainsi que celle des écosystèmes est partout, même dans notre quotidien urbain.
Jardin Botanique du Jardin des Plantes, Paris 5ème : rue Cuvier, rue Buffon, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, place Valhubert, ouvert tlj.
Fée Milady

vendredi 25 juillet 2008

L'écologie, c'est tendance

Le dernier must en matière de hype, c'est d'être écolo. Alors oui, vu comme ça, c'est moche. L'écologie, c'est pas fait pour être tendance mais pour sauver la planète. Mais après tout, si certains peuvent protéger l'environnement juste parce que c'est à la mode de porter du coton bio ou de manger du soja, pourquoi pas ? Le résultat est le même finalement... Les marques ont compris qu'ils seraient intéressant pour elles de se lancer aussi. Du coup, on a vu fleurir des supermarchés bio, des fringues en coton bio, des restos bio, de la déco issue du commerce équitable, des cosmétiques bio... bref, impossible de passer à côté de la verte attitude. Nos chers people ont commencé à nous montrer l'exemple il y a quelques années déjà : Leonardo Di Caprio, George Clooney, Brad Pitt, Marion Cotillard... tous utilisent leur statut d'icônes pour motiver les troupes. Alors, oui, on aimerait suivre l'exemple de nos stars préférées et devenir un éco-citoyen modèle, mais le paradoxe, c'est qu'en devenant écolo, on consomme moins, mais on paie plus cher. On peut donc comprendre que pour certains, le pas ne soit pas évident à franchir. Parce qu'avoir une voiture hybride comme notre cher Leo, c'est bien, mais la Toyota Prius est loin d'être accessible. Alors vous me direz, on peut aussi prendre le bus ou le vélo, et là c'est carrément économique. Mais aller chez Naturalia faire son plein de courses, c'est pas donné non plus...là, on peut proposer à ceux qui ont un jardin de cultiver leur propre potager, certes, mais quand on habite à Paris et que les tomates bio sont au double du prix... Quant à la gamme de cosmétiques bio de Stella Mc Cartney, il faut aussi un certain budget. Soit, on peut aussi la jouer à fond et faire ses cosmétiques soit même (FemininBio.fr). C'est comme trier ses poubelles : on a tous envie de le faire, mais qui a les moyens d'investir dans la super poubelle aux 3 compartiments ? Et qui a une cuisine de 100 m2 qui peut contenir 3 poubelles différentes ? Non ce n'est pas de la mauvaise foi... Une fois de plus, suivre la mode peut vous coûter cher. Mais cette fois, c'est pour la bonne cause...
Fée Moda

Aldabra au Jardin des Plantes

Reste-t-il une parcelle de terre préservée de la présence de l'homme ? Oui, et son nom est Aldabra. Cet écosystème est un atoll au large des Seychelles et de Madagascar. Depuis 1982, il est classé au Patrimoine Mondial par l'UNESCO. Un trésor de biodiversité. Ici, les espèces évoluent dans un environnement naturel. Les seuls habitants sont quelques 100 000 tortues géantes qui cohabitent aux côtés des crabes et des râles, ces oiseaux sans ailes. Les requins à pointe noire trouvent refuge dans le lagon. A Aldabra, le règne animal affiche sa liberté. L'Homme est maintenu à l'écart, excepté une poignée de scientifiques comblés par ce laboratoire vivant à ciel ouvert. A la Rotonde de la Ménagerie du Jardin des Plantes, on découvre une reconstitution pédagogique d'Aldabra. Si les adultes sont subjugués par la beauté des photos et des images des films documentaires diffusés, les enfants s'amusent à colorier des requins et tortues sur des écrans tactiles. Dehors, une famille de tortue géante de l'atoll en chair et en os. Venez voir ce que ce que probablement vous ne verrez jamais ailleurs, la vie sauvage à l'état brut. Ménagerie du Jardin des PLantes, Paris 5ème : rue Cuvier, rue Buffon, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, place Valhubert, ouvert tlj jours, sauf le Museum d'Histoire Naturelle fermé le mardi.
Fée Milady

jeudi 24 juillet 2008

J'adopte la "écolotitude"

Il n'est pas un jour sans qu'on nous rappelle qu'il est temps de vivre écolo... Et que l'on soit terrifié par le changement climatique ou pas, on ne peut qu'être d'accord de toutes façon avec un nouveau respect pour notre pauvre planète. Maintenant il y a la théorie...Et il y a la pratique au quotidien, en ville, quand on travaille et que le temps nous est compté. Voici donc en toute subjectivité, une petite liste de gestes recommandés pour nous autres femmes actives et citadines: Trier ses déchets: Si on investit un peu, ce n'est pas si dur de trouver "LA" poubelle écolo qui ne nous donne pas envie de nous cacher dedans...C'est vrai qu'avec les poubelles jaunes, vertes ou bleues, notre appart ne ressemble plus à rien...On a trouver pour vous deux modèles pour rester écolo et design: avec ces deux compartiements celle de chez Brabantia à 189 euros, ou la Zuny avec ces trois compartiments toute réctangulaire et en inox à 150 euros. On peut maintentant l'exhiber avec fierté ! http://www.achetezfacile.com/actu-138356-petit-geste-ecolo-recycler-dechets.htlm

Préférer la douche au bain: Bon c'est vrai on adore prendre notre bain trop chaud avec des bougies partout et Marvin Gaye en fond muscical mais la douche c'est rapide, énergique et tonique...Et puis la peau fripée à la sortie du bain, c'est pas vraiment sexy! Utiliser des interrupteurs à détecteur de présence: En bref vous passez, il s'allume, plus personne ne passe, il s'éteint et vous réglez vous même le temps d'éclairage et le seuil de luminosité au dessous duquel il se déclenche. C'est tellement pratique d'avoir les mains chargées de courses et de ne pas chercher l'interrupteur partout, et puis, on peut devenir flemmarde et ne plus bouger pour éteindre la lumière sans culpabiliser...En plus ça fait tellement Hi-Tech. http://www.conrad.fr/webapps/inter_avec_detecteur.html Utiliser des noix de lavage au lieu de la lessive:

La noix de lavage indienne, c'est cet espèce de fruit racorni que vendent depuis un bon moment les magasins bios pour remplacer la lessive. Aucun doute sur l'efficacité de ce produit! Le linge est propre et sent discrètement bon...Et surtout les fibres sont douces et pas alourdies. Alors à 12 euros le kilo pour 80 lessives, on vous laisse comparer. Si vous voulez en savoir plus http://www.noix-de-lavage.com/ Laver à 30 A moins que vous ne travailliez au services des maladies infectieuses ou que vous accueillez des invités inféstés de vermine, faire bouillir votre linge est inutile et anti écolo. Le lavage à 30° ou 40° est largement suffisant pour vos tâches de ketchup... Prendre son vélo au lieu de la voiture A Paris c'est tellement facile avec le "vélib"! Ce concept va dès à présent s'étendre en petite couronne mais espérons qu'il gagne du terrain partout en France! Et puis cela nous évite bien des dépenses en essence et club de gym... Alors pédalons! Manger bio On a pensé que cette vidéo qui parodie la guerre des étoiles pour promouvoir l'agriculture biologique contre l'agriculture productiviste se passait de commentaires... Store Wars VOSTF envoyé par LesVertsFrance

Fée Mariposa

mercredi 23 juillet 2008

L'Homme qui plantait des arbres de Jean Giono

Qu’est-ce qu’un roman écologique ? C’est au cours des années 1970 que l’écologie acquiert sa pleine autonomie politique, en particulier à travers les manifestations contre le développement de l’énergie nucléaire. À la même époque, les mouvements hippies revendiquent un retour à l’autosuffisance, en rupture avec la société de consommation et la culture de masse.

Dès lors, deux genres littéraires abordent régulièrement les thèmes de l’écologie : le roman policier, qui campent certaines intrigues dans les villes ou les périphéries inhumaines en proie aux catastrophes environnementales et la science-fiction, qui propose des univers apocalyptiques ou post-nucléaires dans lesquels la nature a quasiment disparu ou subi des mutations monstrueuses.

L’Homme qui plantait des arbres de Jean Giono, s’il ne s’agit pas à proprement parler d’une « nouvelle écologique », fait la description de paysages magnifiques du sud est de la France et met en scène un utopiste solitaire, Elzéard Bouffier, dont la principale activité est de planter des glands, discrètement. Cette œuvre, avant les inquiétudes écologiques et les différentes politiques de reboisement amorcées depuis, fait l’éloge d’un nouveau type de héros. Seul dans sa maison, à l’abri des guerres et des progrès techniques, celui-ci décide jour après jour d’aider la nature, sans jamais s’en vanter. Si tous les romans de Jean Giono sont fortement imprégnés des paysages de la Provence, L’Homme qui plantait des arbres prend des allures prophétiques en matière d’écologie.

Jean Giono, L’Homme qui plantait des arbres. Gallimard, 7 euros 70.

Fée Carabine.

mardi 22 juillet 2008

Scones aux raisins

INGREDIENTS : 250 g de farine blanche ou semi-complète, 50g de sucre en poudre, 1/2 sachet de levure chimique, 1 pincée de sel, 80g de beurre fondu, 1 oeuf plus un jaune pour dorer, 5 cl de lait plus 1 c/s, 60g de raisins secs.
***
Préchauffer votre four à 180°C.
D'abord on mélange la farine, le sucre, la levure et la pincée de sel. Ensuite on ajoute le beurre et on malaxe avec les doigts afin d'obtenir une semoule fine. On ajoute l'oeuf battu et les 5cl de lait et on pétrit. Une boule de pâte se forme dans laquelle on incorpore les raisins. Pas besoin de laisser reposer cette pâte, on la divise en plusieurs petits morceaux qu'on roule dans la main et qu'on dépose sur une plaque allant au four, recouverte de papier sulfurisé. Espacer légèrement les scones sur la plaque car ils gonflent et grossissent à la cuisson. Si vous préférez avoir une jolie forme régulière utilisez un emporte pièce rond et découpez vos disques dans la pâte que vous aurez préalablement étalée de manière assez épaisse (5cm d'épaisseur). Et pour finir, mélangez le jaune d'oeuf restant et la cuillère de lait. Appliquez un peu de ce mélange à dorer à l'aide d'un pinceau ou avec les doigts sur le dessus de chaque scone. Ne reste qu'à enfourner 10 minutes vos scones ou un peu plus selon les fours et leur grosseur. Sortez-les quand ils sont dorés et dégustez-les tièdes avec du beurre et de la confiture ou, froids, natures.
***
PETITES IDEES:
Vous pouvez faire ces scones natures et sinon, remplacer les raisins par des noix ou des écorces d'oranges confites, ou même les deux ! Pour être écolo, utilisez de la levure fraîche et non chimique que vous trouverez chez votre boulanger. Faites-la gonfler (1/2 cube si elle est vendue en cube) ou 1c/s , dans votre lait tièdi et ajoutez la à votre mélange farine-sucre, le goût sera excellent.
Pensez à varier les farines et pensez BIO avec des produits sans pesticides et des emballages recyclables:
Utilisez de la farine complète ou de la semi-complète, préférez le sucre de canne blond ou roux bio au sucre blanc de bettrave, trop raffiné et plus difficile à éliminer pour l'organisme.
Utilisez du beurre demi-sel plutôt que du doux dans votre mélange et accompagnez vos scones de confiture 100% pur fruit = sans saccharose ajouté (le sucre dit saccharose responsable de nos kilos superflus est remplacé par du fructose, le sucre des fruits plus léger pour notre corps, aussi les confiture 100% pur fruit, sont réalisées avec du jus de raisins ou de pommes pour remplacer le sucre) Vous les trouverez dans les magasins bio ou quelques grandes surfaces.
Et maintenant, savourez chaque bouchée ;)
PETITE FEE

Les Scones de Petite Fée