dimanche 11 janvier 2009
Semaine Russe
Mariposa papillonnera désormais vers d'autres aventures...Toutes les Fées en ville lui souhaitent en ce début 2009 chance et bonheur.
Une nouvelle Étoile arrive dans la nébuleuse des fées. Après Maï, c'est au tour de Clio de rejoindre l'équipe. De l'Histoire, elle en contera les anecdotes les plus insolites... Bienvenue Clio!
Quant à notre semaine Russe...
Milady nous parlera du Film Les Insurgés, une épopée bouleversante. Elle nous révélera ensuite les clés du succès Twitter!
Avec Petite Fée, nous apprendrons à faire l'incroyable Romovaia Baba, le Baba au Rhum!
Carabine nous fera découvrir ou redécouvrir l'écrivain russe Vladimir Maiakovski qui appartient au mouvement futuriste.
Maï se penchera sur la drague des russes. Tout un programme.
Clio nous contera l'histoire du tsar ressuscité.
Quant à Moda, elle nous réserve une surprise...
samedi 10 janvier 2009
Mais qui est Sam Gold ?
Sans vous en révéler trop, ce grand amateur de poker a voulu offrir aux passionnés mais aussi novices branchés un morceau de jeu. Son Roi, facilement reconnaissable, s’affiche sur les poitrines des plus grands joueurs de poker, et se cache parfois dans des tee-shirt au graphisme plus travaillé.
L’idée ? “You Can’t Stop The Game”, vous ne pouvez pas arrêter le jeu… et on veut bien le croire, à la vue de la déferlante poker qui s’est abattue sur la planète depuis quelques années.
Ne le cherchez pas, il est partout ! Et s’il n’est pas encore dans votre dressing, cliquez ici !
Fée Moda
La sexualité des rois et reines
Durant son règne, François 1er ne cache pas son goût pour les femmes. L'infidélité est l'une de ses caractéristiques. Il a dit « une cour sans femmes, c'est comme un jardin sans fleurs. » Un vrai poète... D'ailleurs parmi ses nombreuses maîtresses, nous pouvons compter Françoise de Foix, comtesse de Chateaubriant, supplantée par Anne de Pisseleu. Duchesse d'Estampes, elle est aussi demoiselle d'honneur de Louise de Savoie, la mère du roi. Ce n'est qu'un petit échantillon du patchwork des femmes de François. Mais il reste bon à savoir que certaines ont joué un rôle politique. La comtesse de Thoury par exemple est à l'origine de la construction du château de Chambord. Si l'on compare à aujourd'hui, les temps n'ont guère changé en ce qui concerne la vie sentimentale débridée des plus grands. Le libertinage n'est simplement plus officialisé. En revanche, ce qui change profondément sont les conséquences de ces aventures sexuelles. Aujourd'hui, la modernisation fait que l'on ne meure plus de la syphillis comme le pauvre roi François.
Tellement de choses peuvent être dites sur la sexualité des rois qu'une vie ne suffirait pas. 
Henri 3, au style avant-gardiste, la boucle à l'oreille et le look travaillé, passionné par les femmes, n'a sans doute pas ignoré les fameux mignons qui l'entouraient. Ou encore Louis 13, misogyne avéré, considère les femmes comme frivoles et vicieuses. La présence des favoris à sa cour laisse supposer qu'il préfère la gente masculine. D'ailleurs, ses difficultés à donner un héritier à la couronne peuvent appuyer cette thèse. Mais ne soyons pas trop mauvaise langue, il finit par donner à Anne d'Autriche un roi au trône de France, et non des moindres, Louis 14.
Restons dans les Louis, avec le bien nommé Louis 16. Si, lui, a mis sept ans à faire un enfant à Marie-Antoinette, ce ne sont pas pour les mêmes raisons que Louis 13. Atteint d'un phymosis (dans la plupart des cas, le prépuce étant trop petit, il empêche le gland de se décalotter), les rapports sexuels lui sont trop douloureux pour pouvoir imaginer une descendance. Mais une fois le coup de bistouri passé, les choses se sont améliorées. Mais le bon roi Louis n'est définitivement pas porté sur la chose. Il est en effet le seul roi de France a n'avoir jamais eu de maîtresses.
Mais où sont les reines? Les coquines se trouvent surtout en Russie. Il faut croire que le temps glacial y est pour quelque chose...Catherine 2, notammen,t est réputée pour ses multiples amants. Plus d'une vingtaine au compteur. Potemkine, Poniatowski, Sobourov et Orlov restent les préférés. Elle est la seule à avoir créé la charge de favori! La légende veut, qu'avide de sexe, elle soit morte d'une hémorragie provoquée par un rapport sexuel avec un cheval. La réalité est moins trash (pour les curieux, elle est morte d'une crise d'apoplexie.)
Voilà peut-être une manière de rapprocher certains d'une matière peu appréciée à l'école
!
Étoile Maï
vendredi 9 janvier 2009
Des rois pour la galette!
Avec ses multiples origines et ses tout aussi multiples formes, la galette est le clou du « jour des Rois »… depuis le XVIIIe siècle, c’est-à-dire assez récemment. Ses origines remontent à loin, en revanche, empruntant au rite païen des Saturnales dans la Rome antique, aux coutumes religieuses byzantines, et enfin à la définition de l’Épiphanie chez les Chrétiens. Mais, en France, la galette était depuis longtemps l’apanage des rois avant d’être celui du petit Jésus. Le vassal l’offrait au seigneur du domaine en même temps que l’impôt, pour rappeler que le moulin à blé appartenait au suzerain ; la nouvelle accouchée en faisait porter une au château dudit seigneur ; les représentants d’une ville la présentaient au roi qui venait en visite… Bref, ce gâteau rond en pâte feuilletée en ou brioche, symbole à la fois de respect et de réjouissance, était profondément ancré dans les usages français.
Il y avait d’ailleurs, en ces temps royaux, une confusion habilement entretenue sur ces Rois que l’on « tirait » : en témoigne une anecdote rapportée par Jean Héroard, médecin particulier du futur Louis XIII et qui a suivi minutieusement dans son journal l’évolution physique et psychologique du futur roi, notant avec une tendresse certaine jusqu’au moindre babillage. Le dauphin Louis a huit ans. Le jour de l’Épiphanie, on lui fait tirer les rois, et – ô surprise – il a la fève. On veut donc faire roi ce petit garçon, mais Louis refuse énergiquement…
Il dit « Je ne veux pas être le Roi ! » Sa nourrice lui demande pourquoi. « Je ne veux pas l’être ! » Il appelle M. de Ventelet [son maître d’hôtel] et lui dit tout bas à l’oreille : « N’y faites point mettre de fève, afin qu’il n’y ait point de Roi. – « Monsieur, lui dit sa nourrice, si Dieu est Roi, il faudra que vous teniez sa place. » - « Je ne veux pas, moi ! » - « Comment, Monsieur, dit un chacun, refusez-vous à tenir la place de Dieu ? » Il s’arrête avec crainte : « Hé ! C’est à papa ! » - « Monsieur, il faut que ce soit vous qui la teniez ici ! » - « Hé ! je veux bien ! »
Héroard ne fait de commentaires sur cette petite scène, mais nul doute qu’il aura été frappé par l’intuition de son jeune patient, qui semble avoir parfaitement compris qu’on attend de lui bien plus que jouer au roi, et recule un moment devant ce lourd fardeau, avant de se plier à la volonté de ses futurs sujets. Ici, point de rois mages ou d’étoile du Berger. Les seuls rois dont on parle sont le roi de France pour le royaume terrestre… et Dieu pour le royaume céleste.
Même les amusements sont graves, pour la vie d’un dauphin. En contrepartie, pour un roi déjà sur le trône, le jour des Rois est prétexte à une fête joyeuse, légère, qui permet au souverain de déposer quelques instants le poids de ses soucis. Le Mercure galant de janvier 1684 rapporte une Éphiphanie de tous les diables ! Louis XIV avait décidé cette année-là de célébrer le jour des Rois avec tous ses courtisans. Dans la grande salle, cinq tables sont dressées – avec tout le faste qu’on sait : c’était avant l’assombrissement dévot de la cour et l’influence supposée de Mme de Maintenon – et cinq galettes apportées. À chaque table, il y eut donc un roi et une reine, et un jeu s’installa, qui mit en joie toute la cour : les tables devinrent autant de royaumes, les souverains élus par la fève nommèrent des ministres, des officiers, des ambassadeurs, lesquels étaient envoyés aux tables voisines pour déclarer la guerre ou proposer une alliance. Les règles de la politique extérieure furent singées avec tant de grâce, de gaieté et de folie que le Roi-Soleil, qui n’avait pas été désigné par le sort, tout content de ne pas régner pendant quelques heures et de recevoir des ordres au lieu d’en donner, déclara vouloir recommencer l’année suivante.
La fête des Rois servit également à des édits bien peu religieux : au début du XVIIIe siècle, une guerre de la galette opposa boulangers et pâtissiers, conflit qui fut réglé par une série de mesures opérant la distinction entre les deux professions. Et sous la Révolution, dans la tendance impérieuse qui rebaptisait tout ce qui pouvait rappeler de près ou de loin l’Ancien Régime honni, la fête des Rois devient fête des Sans-culottes, ou, mieux encore, fête du bon voisinage ! Il est à peine besoin de dire que les révolutionnaires de la Terreur avaient voulu supprimer tout bonnement la fête, mais c’était chose impossible tant la galette faisait partie du mode de vie. Les rois avaient disparu, mais non la coutume, plus tenace que tous les gouvernements. Il a bien fallu, après coups, redonner du sens à la fête, et, le retour au religieux aidant, on convia à nouveau les Rois Gaspard, Melchior et Balthazar…
jeudi 8 janvier 2009
J'aime la galette, savez-vous comment ?
Au thé vert par Sadaharu Aoki: le plus parisien des pâtissiers japonais a imaginé une galette qui réunit les saveurs françaises et asiatique. Avec une pâte feuilletée au thé vert, une crème d’amandes sur une pâte d’haricots rouges azuki, le tout saupoudré de grains de sésames noirs, vous verrez du pays.
Prix : 4 pers 21.50 €, 6 pers 32.00 €, 8 pers 42.50 €
Où l'acheter : 35 rue de Vaugirard 75006 Paris
La galette aux trois saveurs par Eric Kayser: la légende est réinventée en hommage aux trois Rois Mages. Abricots rôtis au miel, crème d'amandes et quatre épices. Une " compotée " très parfumée sous une pâte feuilletée pur beurre, on n'y resiste pas!
Prix : 21,50 € pour 6 personnes
Où l'acheter : 14 rue Monge 75005 Paris
La chocolatée par le grand chocolatier Jean-Paul Hévin, Meilleur Ouvrier de France 1986, ajoute à sa crème d’amande de la pâte de pistaches et des éclats de chocolat noir à 80% de cacao. Son feuilletage est double : nature et chocolat. Les fèves sont en forme de cœur façon verre de Murano. On craque!!!!
231, rue Saint-Honoré, 1er
La galette Marie Antoinette au Meurice: cette galette à la frangipane, à la confiture de framboise et aux zestes de mandarine a été imaginé par le chef patissier de ce grand hotel parisien en s'inspirant de toutes ces femmes, connues ou pas, qui fréquentent le palace...
A déguster en exclusivité Hôtel Le Meurice 228 rue de Rivoli - 75001 Paris - France - Tél. : 01 44 58 10 10
mercredi 7 janvier 2009
La Mort du roi Tsongor de Laurent Gaudé
L’histoire se déroule dans une Afrique ancestrale, mais une sensation d’universalité et d’intemporalité se dégage de cette prose. Le roi Tsongor reçoit des présents des princes et des rois de contrées voisines pour le mariage de sa fille Samilia. Le royaume semble paisible et riche mais le serviteur du roi Tsongor, Katabolonga, pressent un malheur. Au cours de dialogues magnifiques, il laisse échapper ses inquiétudes et annonce bientôt l’arrivée de Sengo Kerim, un ami d’enfance de la fille du roi auquel elle avait promis sa main. Très vite, la guerre paraît inéluctable, s’impose comme une fatalité. En ces temps de guerre, ce livre prend une dimension philosophique et dénonce l’absurdité de la condition humaine.La Mort du roi Tsongor, Laurent Gaudé, Actes sud ou J’ai Lu en poche, environ 7euros.
Fée Carabine.
mardi 6 janvier 2009
La reine des galettes 2009 est au Meurice
Cette année, Yannick Alléno, Chef triplement étoilé du Meurice, dédie, la traditionnelle Galette, non pas aux Rois des siècles passés, mais aux Reines des siècles à venir, celles du Meurice, véritables muses de la vie !

La galette "Marie-Antoinette" vous tend alors sa bouche surréaliste, comme elle aurait pu la tendre à Salvador Dali pour vous inciter à garder humour et glamour, bien plus que le temps d’une dégustation royale !
Réservations : 01 44 58 10 44.
Tel : 01 44 58 10 44
lundi 5 janvier 2009
Une reine à NY
Semaine des Rois
samedi 3 janvier 2009
Le champagne dans tous ses états
Mais trêve de romantisme: je m'adresse aux célibataires, entre autres, qui ont une toute autre utilisation de la boisson à bulles. Mise en situation: jour de l'an +2 heures (c'est-à-dire le 1er janvier en langage simplifié). Fortement alcoolisée, comme à tout bon réveillon qui se respecte, le champagne coule encore à flots. Vous avez assez bu pour continuer mais pas suffisamment pour vous écrouler sur le premier canapé venu. Déchainée sur la piste de danse, arrive le jeune homme, dans un état similaire au vôtre. Sans étonnement, la conversation s'engage, sous fond de Boney M et de Shakira. Une chose en entrainant une autre, le premier baiser s'échange et les mains se baladent. Jusqu'à présent, tout se passe plutôt bien. Seulement, comme l'indique le slogan d'une célèbre campagne de prévention, « tu t'es vu quand t'as bu? », vous pouvez répondre à cela: non. D'ailleurs vous ne préférez pas. Mieux vaut garder le peu de souvenirs restants de cette soirée mémorable d'un point de vue positif. Sinon comment expliquer le réveil difficile, aux côtés d'un garçon, certes charmant, parterre dans un duvet?
Le champagne entraine ainsi quelques déconvenues, assez agréables au final, mais pas tellement glamour. Alors oui, il rend les gens heureux, mais faut-il encore pouvoir s'en souvenir! Avis aux concerné(e)s qui commencent l'année sous de bons augures...
jeudi 1 janvier 2009
"Le Maître et Marguerite", l'événement photo qui pétille
Dépêchez-vous!!! Ce samedi 3 janvier s'achève à la galerie Ariane Dandois à Paris l'exposition inédite Le Maître et Marguerite. Création Photographique sur le thème du célèbre roman éponyme russe de Mikhaïl Boulgakov avec, sous l'objectif de Jean-Daniel Lorieux, Isabelle Adjani dans le rôle de Marguerite (sa troisième après celles des Alexandre Dumas père et fils).

Cette exposition gratuite a été initiée par Evgueny Yakovlev. Cet homme d'affaire russe a tellement été marqué par la lecture du roman qu'il a souhaité faire partager sa passion au public. C'est avec l'aide du photographe Jean-Daniel Lorieux qu'il concrétisa son projet après avoir choisi Isabelle Adjani pour incarner Marguerite. Les photos révèlent le visage d'Isabelle Adjani tel qu'il a été capté par le photographe. L'actrice a réclamé qu'aucune retouche ne soit réalisée. De cette oeuvre elle affirme : "C'est du cinéma avec arrêt sur image pour moi". Informations pratiques :
Jusqu'au 3 janvier 2009
Tous les jours de 11 heures à 19 heures
Galerie Ariane Dandois
92, rue du Faubourg Saint-Honoré - Paris 8ème

Bonne et heureuse année!!

mercredi 31 décembre 2008
la coupe de champagne qui a défrayé la chronique...
TF1 et la coupe de Champagne Best Of Arrêt sur images Vidéo envoyée par asi
WWW.ARRETSURIMAGES.NET Marc Grinsztajn, éditeur de "Madame monsieur bonsoir", est invité le 6 mai dernier, vous étiez peut-être devant la soirée électorale de TF1. Mais il y a certainement une image que vous n'aviez peut-être pas remarquée. Tandis que les présentateurs-vedettes, de la première chaîne discutent de l'abstention, apparaît soudain dans le coin droit de l'image un objet incongru... WWW.ARRETSURIMAGES.NET
Des amours qui pétillent
Gilles Verbier est journaliste, son frère Fabien la nouvelle star du cinéma. Ils se retrouvent tous les dimanches à Marolles, chez leur mère et leur beau-père. La veille du réveillon, Fabien présente sa fiancée. Annabel ne ressemble pas aux anciennes petites amies de l’acteur. Ni blonde ni potiche, la jeune femme veut laisser une bonne impression. Elle réussit. Gilles tombe sous son charme et frise bientôt l’obsession…
Il cherche dans la chambre du jeune couple des cheveux de la belle, n'hésite pas à l'embrasser dès que son frère tourne le dos, la suit dans le quartier des Batignolles.
Belle-sœur raconte l'histoire d'un amour pétillant et grisant qui fait un peu trop tourner la tête.
Fée Carabine
Belle-sœur de Patrick Besson, Fayard, 18 euros.
mardi 30 décembre 2008
Des bulles ethniques, ça se fête...
Mais POP, c'est le bruit du bouchon qui saute, évoquant l'euphorie et la spontanéité des soirées festives. Avec ce petit quart de bouteille POP c'est la découverte d'une authentique cuvée adaptée au plaisir des dégustations les plus inattendues pour le soir du nouvel an.
Par son mode de consommation novateur, POP peut se boire à la paille ou même directement à la bouteille pour un effet des plus glamour.
Fidèle à son esprit innovant, la maison Pommery confie à des artistes ses petites bouteilles au design spécifique, en exemplaire unique ou en série limitée.
Dessinées cette année par Takahiro Okawa, artiste d’origine japonaise, cette série d'inspiration ethnique avec un décor Zèbre et un Léopard, jette définitivement un voile nouveau sur le monde du champagne ! A l'intérieur, vous trouverez fidélement le style "Pommery", alliant fraîcheur, rondeur et finesse. Un juste dosage, le style inimitable de Pommery, voilà de quoi réjouir et surprendre les amateurs et collectionneurs !
Ces adorables petites bouteilles sont vendues par trois.
Il y a six petites bouteilles différentes réparties dans deux coffrets aussi romantiques que branchés. Ils se déclinent également en champagne rosé avec PINK POP.
Vous l'avez compris, pour le soir du 31, Pommery nous donnera à voir autant qu’à boire... de l’excellence!
Commande livrée en 24 h sur le site internet http://www.vinatis.com/ le pack à 32,50 € TTC
lundi 29 décembre 2008
Mousse d'avocats et queues d'écrevisses !
