jeudi 4 décembre 2008

Une nuit frissonnante...

Vous êtes au Canada. Le paysage est grandiose. Soudain, sorti de nulle part, l'hôtel de glace apparaît, comme un mirage dans ce désert de neige. Mais il est bien réel…
Vous aimez la glace? Ici pas question de vanille ou de chocolat, on vous parle d’une autre glace, la vraie, la dure, la froide! L’hôtel de glace est situé au Quebec dans la station touristique Duchesnay. Au Pavillon Ukiuk exactement. Pour l'accent, je vous laisse vous débrouiller… La donne est assez simple : tout est fait de glace. Les lits, les tables, les chaises, les verres...
A ce propos, dormir dans un lit de glace reste une expérience un rien spéciale ! Si vous avez l’habitude de dormir en tenue d’Adam ou d’Eve, il faudra vous habituer aux vêtements thermiques que l’on vous fournira. Sans compter les énormes peaux de rennes qui font office de couettes… Cela dit, vous n’êtes pas venus pour passer un test de survie non plus ! Certaines pièces sont chauffées, comme les restaurants, douches, toilettes, etc.
C'est un caprice d'architecte, un projet fou qui séduit les amoureux de nature ! Bâti chaque année en novembre, l'Hôtel de glace de 3000 m2, un bar, des salons, des chambres...et même un espace sauna et jacuzzi...
Chaque année, vers le mois d'octobre, c’est le même rituel : des dizaines de sculpteurs s’emploient pendant 6 semaines à reconstruire la structure, façonner et tailler des sculptures gigantesques et imaginer des chambres thématiques pour que d'une année sur l’autre, l'Ice Hotel soit une découverte. Le fait de savoir que tout disparaîtra après votre passage démontre une nouvelle fois le caractère unique de cette expérience glaciale…Frissons garantis
L’hôtel de glace est ouvert du 4 janvier au 9 mars. Sauf si le dégel arrive plus tôt dans l’année, vous l’aurez deviné. Ne vous inquiétez pas trop pour la température : à l’hôtel, vous recevrez les vêtements nécessaires pour braver le froid. Vous aurez un peu une dégaine de renne, mais bon… C’est ce que j’appelle se fondre dans l’environnement. Et puis vous aurez peut-être l'occasion de prendre l'apéro avec ce bon vieux Père Noël, il habite dans le coin…
Fée Mariposa Prix: entre 200 et 500 $ canadiens pour 24 h (dîner inclus) Duchesnayquebec 75, Montée de l’Auberge, Pavillon Ukiuk Station touristique Duchesnay Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier Québec Canada G3N 2Y5 Téléphone : 418 875-4522 http://www.hoteldeglace-canada.com/

On the rocks...

Je n'ai pas encore les moyens de vous emmenez en Sibérie pour Noël. Non! Ne soyez pas déçu, j'ai tout de même une surprise pour vous...
Un indice? vous aurez besoin d'enfiler un gros pull, une doudoune et des gants...Mais non nous n'allons pas à la patinoire...Nous partons vivre une expérience particulière à L'ICE KUBE, un bar complètement givré à Paris dans le 18ème arrondissement.
Dès l’entrée, les hôtesses nous prennent en main pour un relloking complet : mouffles et doudoune seront de rigueur pour affronter les -5° à -10°C du bar. Entre les jeux de lumière so funky, la musique de FG et les shots de vodka Greygoose aromatisés au bubble gum, au banana split ou à la tarte tatin, nous brisons très, très vite la glace.
Mon porte-monnaie est lui aussi refroidi par les 38€ par personne pour les quelques shots que nous avons sirotés. Mais comme le dit si bien mon grand père: "le prix s'oublie, la qualité reste!"
Entrée 38 euros pour 4 shots
The Ice Kube - Paris 18. Adresse : 1-5 Passage Ruelle Paris 18
Téléphone : 01 42 05 20 00
Site web : www.kubehotel.com/

mercredi 3 décembre 2008

Un roman des grands froids

Le Route de Cormac Mc Carthy

Il y a les romans où il fait froid et les romans qui nous font froid, il y a des pages en papier glacé qui nous laissent à notre torpeur et des pages toutes simples qui nous font grelotter. La Route de Mac Carthy fait partie de la seconde catégorie. On frissonne tout du long. On suit ce père et ce fils sur une route inconnue, cherchant désespérément à manger et de quoi se réchauffer, et comme eux, on sent nos extrémités refroidir. Il y a les congères qui n’en finissent plus, les calles humides de vieux bateaux, les forêts blanches et ces dialogues magnifiques. Aussi décharnés que la nature qui les entoure et tellement forts.

Ce qui frappe c’est la beauté de mots tout simples, auxquels on ne fait plus attention et que le fils répète quand son père lui explique… ce qu’il reste à expliquer : « d’accord » dit-il, et curieusement cela devient poétique, nu et essentiel… Et puis il y a ce pays qui ressemble à tous les pays, ce paysage chaotique qui fait échos à tous les pays en guerre, ces deux personnages qui, on le voudrait bien, ressemblent à tous les hommes, en plus beau peut-être.
S’il y a un livre à lire en cette période de grand froid c’est celui-ci, parce qu’il s’adapte à nos températures et parce qu’il fait réfléchir.


La Route de Cormac Mc Carthy, L'Olivier, 20 euros, Prix Pulitzer 2007.

Fée Carabine

mardi 2 décembre 2008

Mont Blanc Exotique

Ingrédients: 250 g de sorbet mangue, 1 ananas, 1 petit verre de crème anglaise, 1 meringue aux amandes et des pistaches concassées pour décorer.
*
Mixer l'ananas avec le rhum. Puis ajouter à ce coulis mousseux, le sorbet et la crème anglaise. Servez sans attendre en décorant avec la meringue émiettée et les pistaches concassées. PS: N'hésitez pas à créer votre propre Mont blanc en changeant les parfums...
En 3 minutes c'est prêt, bonne dégustation ;)
PETITE FEE

Mont Blanc Exotique

lundi 1 décembre 2008

Quand le cinéma célèbre l'hiver

Aviez-vous déjà remarqué que l'hiver est souvent scénarisé au cinéma. 

Bien sûr, on pourrait penser que les réalisateurs jettent leur dévolu sur cette saison pour sa beauté. Il est souvent émouvant de contempler le grand manteau de neige recouvrir la forêt, la campagne ou encore la ville. Le froid est soudain plus facile à supporter. Si on admire ce blanc scintillant, on raffole aussi d'y laisser nos empreintes de pas, faire des bonhommes de neige, de la luge... 
Mais lorsque le cinéma s'empare du manteau immaculé, c'est pour lui offrir un rôle. Dans l'Age de Glace de Chris Wedge, l'hiver est l'enjeu même de l'histoire. Manfred, Sid et Diego s'aperçoivent que la fonte des glaces menace leur existence. Avec le documentaire La Marche de l'Empereur, Luc Jacquet montre que les manchots empereurs vivent en symbiose avec leur environnement arctique.
Quant aux films fantastiques, ils donnent à l'hiver rigoureux une connotation menaçante. Dans Le Monde de Narnia, Andrew Adamson personnifie la dureté hivernale par la terrifiante et redoutée Sorcière Blanche. Voilà un siècle que le monde enchanté de Narnia est prisonnier des neiges et des glaces. Seuls quatre enfants venus du royaume des hommes parviendront à renverser le pouvoir et délivrer le printemps. 
Georges Lucas a lui aussi eu recours à la recette de l'hiver. Dans l'Empire contre attaque la base rebelle se cache sur une planète hostile à l'homme.  Partout, un désert de neige. C'est dans la grotte du yéti blanc, que Luke Skywalker apprend à maîtriser la Force. Il parvient par la pensée à faire bouger son sabre laser et le récupérer pour se libérer du monstre. 

Si l'univers hivernal glace parfois les sangs, il peut aussi rassurer. Chris Weitz revisite le grand Nord. Dans A la Croisée des mondes, Lyra trouve réconfort et aide en un Ours polaire qui ressemble en rien à votre ours en peluche. 
Noël se raconte par un épais manteau de neige. Christian Carion nous a ému en souhaitant un Joyeux Noël pendant la guerre de 14-18.
L'hiver n'est donc pas qu'une saison morte dans notre imaginaire collectif. On le rêve blanc et glacial.


Tantôt allégorie du Mal, beauté majestueuse, environnement vital à la survie d'espèces animales ou encore incarnation de la sécurité, le cinéma se plaît à dévoiler tout son registre. 
Il ne vous reste plus qu'à vous blottir sous votre couette et vous laissez emporter par la magie de l'hiver.

Fée Milady

Semaine Grand Froid

Milady nous parlera de tous ces films qui célèbrent l'hiver.

Petite Fée revisitera le Milk Shake Mont Blanc.

Carabine nous fera froid dans le dos avec La route de Cormac Mc Carthy

Mariposa voyagera pour l'accasion. De Paris où elle nous conduit à l'Ice Kube, elle nous emmènera passer le week-end dans un Hôtel de glace au Canada.

Quant à Moda, en cette période de solde presse, elle nous racontera la vente Yves-Saint-Laurent qui lui a littéralement glacée les sangs.

Bonne semaine

vendredi 28 novembre 2008

Look bling bling...

Comme l'a si bien dit Fée Mariposa, nous sommes souvent attirées par les Bad Boys ! Et bien figurez-vous qu'en plus de nous attraper dans leurs filets, ils on réussi à s'immiscer dans notre vie de fashionista !
Preuve en est avec l'ascension du street wear, autrefois destiné aux "gars de la rue"! Désormais, les shopping addict se ruinent pour une paire de baskets et exhibent fièrement leurs bijoux clinquants !
Et ce n'est pas tout ! Les rappeurs sont maintenant au premier rang des si convoités défilés de mode ! Pharell Williams par exemple, qui, après avoir créé bijoux et vêtements, s'est lancé dans la déco avec cette chaise...so kitsh.

Vous voulez vous aussi adopter le look bling bling ? Pas de problème, il vous suffira de quelques accessoires ça et là pour ressembler à une vraie bad girl !
- Essentielle, la bague gravée à son nom (ou pseudonyme...) A voir sur www.bea-anjuna.com
- Des baskets : au choix entre la traditionnelle Air Force ou les très tendances Blazer


- Et n'oubliez pas d'assortir votre homme en lui offrant un tee-shirt Alife, LA marque bling bling new-yorkaise pour les B.Boys les plus fashion...


Fée Moda

jeudi 27 novembre 2008

Les femmes, maso?

Le prince charmant est mort...depuis quelque temps, les filles préférent les bad boys ! L'assurance frissons garanti ! C'est l'objet actuel de tous nos fantasmes, surtout les inavouables. Il faut dire qu' entre Nicky Larson, Dylan de Beverly Hills et Christian Troy de Nip tuck, les bad boys ont envahi nos petits écrans et nous font fantasmer.

Bien sûre, craquer pour un bad boy c'est faire le mauvais choix...on en est toutes conscientes, on sait d'avance que c'est une histoire impossible d'où on ne peut en sortir indemne...Mais c'est aussi la promesse d'un moment torride et inoubliable...alors on y court!

Pourquoi? Car en plus d'être beaux, ils sont courageux et téméraires et peuvent sauver le monde...ou au moins changer une ampoule, enfin...on l'espère.

Mais en dehors du côté « physique animal, brut de décoffrage », le bad boy nous fait transgresser l'interdit et nous emmène là où on n'oserait jamais aller quand le prince charmant nous promène dans des sentiers balisés.

Allons plus loin, sommes-nous attirés par l'idée que nous pourrions métamorphoser la brute en agneau amoureux et docile (les femmes adorent changer les hommes) ?
Est-ce le sentiment que nous pouvons le protéger de lui-même? Car, bien qu'il soit doté d'un regard de braise à la James Dean et d'une grande confiance en lui, il se cache derrière ce qu'il appelle "sa carapace", il joue les mystérieux au coeur tendre. Est-ce tout bonnement l’attrait de la nouveauté, du hors normes, de l'anti-socialement correct ?
ou les femmes seraient-elle simplement masochistes? Les homme "biens" s'étonnent encore avec conviction d'être plaqué car "trop gentils" pour d'autres qui ont tout l’air de mauvais garçon. ?

C’est la question que l’on est en droit de se poser après avoir lu un article étonnant dans le magazine New Scientist qui démontre que les mauvais garçons ont une sexualité plus épanouie que la normale.

Cette attitude anti-sociale se nomme le "dark triad". Il s’agit de narcissime, d’impulsivité, de machiavélisme, parfois même dangereux, mais qui attire terriblement les femmes - lorsque ce comportement reste dans la limite du raisonnable.

Peter Jonason, de l’université du Nouveau Mexique explique ce phénomène : les "dark triads" ont plutôt envie d’histoires courtes, et cumulent ainsi les partenaires. Leur charisme et leur assurance attirent la gent féminine comme un aimant. Un peu comme James Bond.
"Il est clairement désagréable, très extraverti, il tue des gens, et aime les nouvelles femmes", explique Jonason, qui s'étonne que ce comportement soit accepté par les femmes et même désiré. D'après cette étude, les "bad boys" auraient de tels comportements pour assurer... leur descendance.

J'avoue! Christian le chirurgien de Nip Tuck est très craquant , mais entre vous et moi, je ne cracherai pas non plus sur Jude Law en papa célibataire attendrissant dans The Holidays...Et vous, plutôt prince charmant ou bad boy ?

Fée Mariposa

mercredi 26 novembre 2008

Quand les flics deviennent truands...

Déjanté d'Hugo Hamilton
Tiraillé entre son boulot de flic et sa vie de famille, Pat Coyne ne se résout pas à lâcher du lest. Il combat sans relâche la bande de Cunningham et le sadique Drummer, lutte contre les élans artistiques de sa femme et perd un peu les pédales… Flic ou voyou ? Ses repères s’estompent. Dublin a-t-elle trouvé son héros ou héberge-t-elle un petit justicier en mal de reconnaissance ?

Il s'agit sans conteste d'un polar intelligent. L'auteur montre combien les policiers peuvent adopter les mêmes techniques que les bandits, combien, eux plus que d'autres, sont susceptibles de faire régner une atmosphère d'angoisse en usant d'une justice expéditive.

Déjanté d'Hugo Hamilton,

Fée Carabine

Un voleur pris la main dans le sac

Manque de pot, un voleur a jeté son dévolu sur une entreprise publicitaire. Quand il a fait son coup, un photographe de la maison l'a surpris et l'a photographié en flagrant délit. Il était en train de démonter une vingtaine de transformateurs électriques utilisés pour éclairer des panneaux publicitaires.
Du coup l'entreprise a placardé un peu partout dans la ville d'Auckland en Nouvelle-Zélande la photo qui révèle son visage et annonce une récompense de 500 dollars.
Pour voir la photo cliquez ici  
Fée Milady

mardi 25 novembre 2008

La pasta du Ganster !

Pour 2 gansters. Ingrédients: 250 g de pâtes, 2 oeufs, 25 cl de crème fraîche, 2 c/s d'huile d'olive, 4 c/s de parmesan râpé, 3 c/s de pesto, sel et poivre.
*
Préparez la crème pendant que les pâtes cuisent. Mélangez la crème fraîche, les oeufs, l'huile d'olive, le parmesan, le pesto, salez, poivrez. Egouter les pâtes bien al dente et les remettre dans la casserole avec la crème à feu doux ! LES OEUFS NE DOIVENT PAS CUIRE, sinon vous aurez des grumeaux ! Donc faîtes chauffer 3 minutes en remuant et servez. Décorer avec du parmesan et quelques feuilles de basilic.
BON APPETIT !
PETITE FEE

La pasta du gangster

lundi 24 novembre 2008

Proust nous parle d'amour



Si vous êtes férus de Proust et/ou que vous êtes intéressés par les questions que peuvent poser l'Amour, alors Fées en ville vous renvoient au site Nonfiction.fr où vous trouverez une critique de Mélanie Taieb, notre Fée Milady, sur l'essai passionnant de Nicolas Grimadi intitulé Les horreurs de l'amour. Pour lire l'article cliquez ici.

Nicholas Grimaldi, Proust, les horreurs de l'amour, P.U.F., 14 euros.

Mesrine



Jean-François Richet a remporté son pari. Adapter à l'écran, en deux actes, la vie d'un des plus célèbres gangsters français, Jacques Mesrine. Celui-là même qui a défrayé la chronique. Il a joué au jeu dangereux de défier la police en donnant des interviews aux journalistes. Déclaré ennemi public n° 1 ans dans les années 70 après des braquages médiatisés, des évasions à répétition, il finit par se faire assassiner par les autorités publiques.

L'impressionnante prestation de Vincent Cassel révèle un Mesrine à la force énigmatique. Sous ses traits, le gangster inspirerait presque de la fascination, voire de l'admiration chez certains. L'instinct de mort (volet 1) et L'ennemi public n°1 (volet 2) nous transporte par une image profonde sublimée par un montage rythmé à l'américaine. Le découpage, en différents angles de vue, donnant à voir simultanément une même scène, renforce le suspense.

Saluons Clémence Thioly, notre Petite Fée, qui a joué le rôle d'une de ses nombreuses maîtresses que nous retrouverons dans le deuxième volet. Bravo Petite Fée, nous sommes fans!!!!

Actuellement en salles

Fée Milady

Semaine Gangster

Milady nous parlera des deux volets cinématographiques sur la vie de Jacques Mesrine.

Petite Fée se mettra dans la peau d'un gangster affamé. Il faut faire simple et rapide avec les moyens du bord.

Mariposa nous fera l'article sur le Bad Boy.

Carabine nous dira comment un flic devient gangster avec Déjanté de Hugo Hamilton.

Quant à Moda, elle se penchera sur le look bling bling.

vendredi 21 novembre 2008

Mon Beau Sapin, roi des forêts

Noël arrive à grands pas. Des auteurs de BD comme Arthur de Pins, Ella (Chicou, chicou), Kek, Laurel et Pénélope Bagieu ont décidé de réunir leur talent sur le Blog Mon beau sapin. Vous y trouverez un onglet Croix Rouge qui vous permettra de faire des dons. 

Ce Noël, grâce à votre générosité et l'intelligente initiative de monbeausapin.org, des enfants défavorisés trouveront tout plein de cadeaux sous les sapins des Mairies le 14 décembre au soir.
Merci à tous d'avance

 
 

jeudi 20 novembre 2008

C'est l'histoire d'un belge...

Lisez "une fois" ce qui suit, vous serez parfois bien surpris ! Il s'agit d'un petit quizz sur les célébrités d'origines belges. Dans chaque catégorie, un intrus français s'est glissé. A vous de les retrouver et de nous les révéler...

Les chanteurs ou musiciens:
Johnny Halliday, Jacques Brel, Frederic François, Plastic Bertrand, Bénabar, Arno, Django Reinhardt.

Les chanteuses:
Lara fabian, Anny Cordy, Mélody, Patricia Kass, Maurane, Axelle Red, Régine.

Les acteurs:
Jérémie Reignier, Jean -Claude Van Damme, Edouard Baer, Benoît Poelvoorde, Jonathan Zaccaï


Les actrices: Cécile de france, Marie Gilain, Yolande Moreau, Emilie Duquenne, Isabelle Nanty, Virginie Elfira, Régine, Natacha Régnier, Alexandra Vandernoot


Et parmi ces personnages de bande déssinée?
Tintin, Achille Talon, Le chat de Guluck, boule et bill, Gaston Lagaffe, Blake et Mortimer, les Schtroumpfs, Marsupilami, Asterix, Largo Winch, Spirou, Fantasio, Lucky Luke.


Quel célèbre belge a dit ceci? :
"Je suis fasciné par l'air. Si on enlevait l'air du ciel, tous les oiseaux tomberaient par terre...Et les avions aussi...En même temps l'air tu peux pas le toucher...ça existe et ça existe pas...ça nourrit l' homme sans qu'il ait faim...it's magic...l'air c'est beau, e
n même temps tu peux pas le voir, c'est doux et tu peux pas le toucher...l'air c'est un peu comme mon cerveau..."
Avez-vous trouvé? Toutes vos réponses sont attendues avec impatience...

Fée Mariposa

mercredi 19 novembre 2008

Asterix chez les Belges

Asterix chez les Belges est la dernière bande dessinée de la série Asterix à laquelle participe René Goscinny. Dans ce volet des aventures du grand costaud et du petit moustachu, Jules César excite l’amour propre du peuple Gaulois en déclarant que le peuple belge est le plus brave. La réaction ne tarde pas à se faire entendre, Abraracourcix, indigné par cette attaque convainc Asterix et Obelix d’aller voir en Belgique qui sont les plus forts et les plus courageux. Un concours organisé par Jules César se prépare...

Jules César a réellement vanté le courage des Belges, mais l’empereur disait : « Les Belges sont les plus forts de tous ces peuples [Horum omnium fortissimi sunt Belgae], parce qu'ils restent tout à fait étrangers à la politesse et à la civilisation de la province romaine, et que les marchands, allant rarement chez eux, ne leur portent point ce qui contribue à efféminer le courage [atque ea quae ad effeminandos animos pertinent important] : d'ailleurs, voisins des Germains qui habitent au-delà du Rhin, ils sont continuellement en guerre avec eux. » Même si l’interprétation de Gosciny et Uderzo est très libre et délibérément exagérée, elle s’inspire, comme très souvent d’une réalité, tout en y ajoutant beaucoup d’humour.


Astérix chez les Belges de René Goscinny et Albert Uderzo, Hachette, environ 10 euros.
Fée Carabine

lundi 17 novembre 2008

Van Dyck pour la première fois à Paris


Le célèbre peintre anversois, Antoon Van Dyck (1599 - 1641) est à l'honneur pour la première fois à Paris. C'est au somptueux Musée Jacquemart-André que Huber Le Gall signe une scénographie originale qui sublime les portraits de l'artiste. Il nous semble pénètrer dans un palais du XVIIème siècle. Les murs son habillés de velour rouge. Les cheminées cossues dégagent une manifescence qui en impose au regard du visiteur, presque intimidé par la noblesse des lieux.

Voici que dans cette ambiance chaude et feutrée sont mis en scène les portraits d'imminents nobles et de souverains de toutes l'Europe. Si Van Dyck fascine tant, c'est qu'il a révolutionné l'art du portrait. C'est en Italie, aux côtés de son mentor Rubens, que Van Dyck se révèle à lui même. Il va bientôt bousculer les normes de l'époque en dépassant l'austérité, le hiératisme et l'impassibilité propre à la solide tradition du portrait bourgeois anversois. Van Dyck place désormais les modèles en situation. Il introduit l'action dans la cristalisation connue du portrait. C'est ainsi l'illusion du naturel qui séduit les hauts de ce monde. Van Dyck travaille sans cesse la couleur, lui donnant plus de force et d'éclat.

Charles Ier à la chasse (1635)

Le portrait vandyckien manifie ses modèles. Toute la noblesse flamande lui passe commande, jusqu'à ce que le roi d'Anglettre Charles 1er l'appelle à sa cour, et le nomme portraitiste officiel. A peine Van Dyck foule-t-il le sol anglais qu'il est anobli par son mécène royal. Il devient pour Charles Ier ce que Titien fut pour l'Empereur Charles Quint. 
Et c'est à Paris que l'ensemble de son oeuvre collosale, éparpillée jusqu'ici dans les musées du monde entier, est réunie exceptionnellement dans un décor sublime, susceptible de nous transporter dans un autre âge.

Musée Jacquemart-André 158, boulevard Haussmann 75008 Paris Téléphone : 01 45 62 11 59 / Télécopie : 01 45 62 16 36 www.musee-jacquemart-andre.com

Plein tarif : 10 euros. Réduit : 7,3 euros (7 à 17 ans, étudiants, invalides, demandeurs d’emploi). Gratuit pour les moins de 7 ans.


Fée Milady