PETITE FEE

Cette photographie montrant un homme en train de peindre la Tour Eiffel est signée Marc Ribout. 

es romans laissent à penser, qu'aujourd'hui, nous n'avons rien inventé.
Marre de faire la grimace quand on vous parle du 2.55 ou de la dernière paire de Manolo? Envie de pouvoir dire fièrement « Je préfère le mauvais goût à l’absence totale de goût » en citant John Galliano?
Cette année, l’invité d’honneur du salon du livre était le Mexique. En matière d’édition, ce pays a toujours été un état précurseur au sein de l’Amérique du Sud. Dès le XVIe siècle, les premiers livres européens y trouvèrent asile. A partir de 1539, des éditeurs français, italiens et allemands s’installent au Mexique pour proposer des traductions des ouvrages publiés en Europe.
Je dois avouer que je ne connais pas très bien la littérature mexicaine mais notre prix Pulitzer, J.M.G Le Clezio, a écrit un ouvrage sur la relation amoureuse qu'entretenait la peintre mexicaine Frida Kalho avec Diego Rivera, muraliste tout aussi célèbre. Lorsque Frida annonce son intention d'épouser Diego, son père a ce commentaire acide : « Ce seront les noces d'un éléphant et d'une colombe. » Personne ne croit à cette union qui s’exprime et se détruit par la peinture. Le Clézio s’éloigne vite du genre bibliographique et raconte des vies, follement romanesques, et nous emporte. Le Mexique des années 1930, la révolution jouent des rôles tout aussi importants. Il s’agit vraiment d’un livre magnifique !



Les Fées en ville jouent les retardataires avec le Salon du livre 2009. Elles célèbrent le livre, cet objet fascinant pour les uns et terrifiant pour les autres. Quand certains l'associent à la détente, l'évasion, le savoir, d'autres n'y voit qu'ennui. Est-ce que les Fées perceront le mystère et vous feront aimer les livres? Bonne semaine livresque...


Histoire de l'impressionner d'avantage, pensez au loup en satin, perles swaroski et dentelle de calais de lyla, le comble du luxe au prix modique de 210€. Nicole et Tom ne sont pas loin...