vendredi 3 avril 2009

C'est le printemps!!!

Le beau temps revient, les arbres sont en fleur, les oiseaux gazouillent et les corps se dénudent. Oui, bande de petits obsédés, c'est aussi, si ce n'est l'une des principales raisons qui nous fait aimer cette saison.


Qu'il est agréable de se décharger de quelques kilos de vêtements pour le bonheur de tous! Certes les hommes en profitent plus que les femmes car, petites dévergondées que nous sommes, la gente féminine sort ses plus beaux atouts au moindre degré celsius en plus sur le baromètre. 


Comme régulièrement en cette période, à la terrasse d'un café, vous regardez les gens passer. Le nez au vent et lunettes de soleil par dessus, il reste confortable et pas désagréable à l'oeil de voir passer les garçons (on parlera des filles une autre fois...). N'est-ce pas sympathique de reluquer un joli corps savamment musclé sous un t-shirt à peine moulant; le jean se fait plus proche de la fesse, laissant négligemment dépasser un bout de caleçon à la vue de toutes, et de tous (il en faut pour tout le monde!). Parfois même, le t-shirt valse (c'est interdit sur la voie publique mais on s'en fiche!) au profit d'un torse taillé dans le marbre. Je m'embal
le un peu... La goutte de sueur qui coule en ce moment le long de votre tempe n'est peut-être pas due à la température extérieure, non?

mardi 31 mars 2009

Semaine Printanière

Voici le printemps que l'on attendait tous. Nous avons changé d'heure, les arbres bourgeonnent, les cerisiers sont en fleurs, les oiseaux chantent, et les Fées en ville ont le coeur en fête. En cette semaine printanière, les fées vous feront partager leur légèreté.

dimanche 29 mars 2009

La littérature érotique

Les livres, dits du genre érotique, sont comme tous les autres de son espèce: pour tout type de public, ou presque, et il en existe pour tous les goûts. La petite nuance, notable, est qu'ils ne provoquent pas les mêmes effets sur notre anatomie.

Pour les intellectuels, Sexus de Henry Miller est superbement écrit, à la fois cru et poétique. Toujours dans la poésie, les romantiques apprécieront les sous entendus érotiques, parfois bien entendus, d'un Rimbaud ou de son acolyte Verlaine. Passons du côté obscur de la force avec la collection Arlequin. Je ne lui reproche pas grand chose excepté son côté cul-cul la praline. Pour faire dans le cliché, à l'image des romans sortis tout droit de la collection, ce genre d'écriture correspond à la ménagère de moins de 50 ans.


Enfin les historiens ne sont pas en reste, ils ont même le précurseur à leurs côtés: Sade. Brève entrée dans mon intimité: je suis historienne de formation (même si tout laisse à penser le contraire étant donné ma rubrique...) et je vais m'attarder sur une auteur très peu connue, voire inconnue il faut le dire, de romans érotico-pornographiques du début du XIXè siècle: Félicité de Choiseul-Meuse. Elle est l'une des rares femmes à écrire sur ce sujet à l'époque où Sade rayonne. Je l'avoue elle m'a fait ronger mon frein dans les salles tamisées de la BNF! Oui, ses romans tels que Julie, ou j'ai sauvé ma rose, ou Amélie de Saint Far, sont des petits bijoux qui ont dû en inspirer plus d'un sous le manteau! Il faut le reconnaître, ses romans ont un petit côté Arlequin mais l'aspect XIXè leur donne tout leur charme. Le langage est imagé, voire lyrique, mais tous les sujets sont abordés: l'homosexualité féminine, les préliminaires, la frustration, les interdits... et l'acte en lui-même bien sûr. Se créé alors un décalage entre les thèmes abordés et les mots employés pour les décrire. C'est assez drôle. Les métaphores « la colonne enflammée », ou « les boutons de rose » parlent d'elles-mêmes. Pareil, les personnages « meurent » au moment de l'orgasme... La fréquence des scènes à caractère pornographique a l'effet désiré. Garanti. Au fond, ces romans laissent à penser, qu'aujourd'hui, nous n'avons rien inventé.

Fashion game book - Histoire de la mode du XXe siècle

Marre de faire la grimace quand on vous parle du 2.55 ou de la dernière paire de Manolo? Envie de pouvoir dire fièrement « Je préfère le mauvais goût à l’absence totale de goût » en citant John Galliano?

Ce livre est l’encyclopédie de la mode qu’il vous faut. Il retrace l’évolution de la mode française et étrangère durant le XXème siècle: biographies de créateurs, histoires des grandes maisons et quizz de remise à niveau…bref, vous saurez tout.

Fashion game book - Histoire de la mode du XXe siècle de Florence Müller, éd. Assouline, 368 pages, 30 euros

Fée Moda

mercredi 25 mars 2009

Le Salon du livre et son invité d’honneur

Cette année, l’invité d’honneur du salon du livre était le Mexique. En matière d’édition, ce pays a toujours été un état précurseur au sein de l’Amérique du Sud. Dès le XVIe siècle, les premiers livres européens y trouvèrent asile. A partir de 1539, des éditeurs français, italiens et allemands s’installent au Mexique pour proposer des traductions des ouvrages publiés en Europe.

Rapidement, d’un simple travail de traducteur, ces maisons vont s’orienter vers l'édition d'une création locale. Mais il est intéressant de garder à l’esprit que les premiers livres de philosophie de culture européenne à être publiés hors du continent européen le seront au Mexique. Le pays voit l’apparition d’un véritable marché du livre. Pour qu’il en soit de même chez ses voisins, il faudra attendre jusqu’au XIXe siècle.

Je dois avouer que je ne connais pas très bien la littérature mexicaine mais notre prix Pulitzer, J.M.G Le Clezio, a écrit un ouvrage sur la relation amoureuse qu'entretenait la peintre mexicaine Frida Kalho avec Diego Rivera, muraliste tout aussi célèbre. Lorsque Frida annonce son intention d'épouser Diego, son père a ce commentaire acide : « Ce seront les noces d'un éléphant et d'une colombe. » Personne ne croit à cette union qui s’exprime et se détruit par la peinture. Le Clézio s’éloigne vite du genre bibliographique et raconte des vies, follement romanesques, et nous emporte. Le Mexique des années 1930, la révolution jouent des rôles tout aussi importants. Il s’agit vraiment d’un livre magnifique !

Diego et Frida, J-M-G Le Clezio, folio, environ 5 euros.

Fée Carabine.

mardi 24 mars 2009

La Fondation Martin Bodmer: le temple du livre


Le livre a son temple. La Fondation Martin Bodmer se situe à Cologny près de Genève. A travers la bibliothèque et le musée, on découvre l’empreinte visible laissée par le collectionneur suisse Martin Bodmer (1899-1971) : un itinéraire intellectuel et spirituel de l’homme raconté par les témoignages de l’écrit. L’histoire du livre intrinsèquement liée à l’histoire anthropologique est ainsi dévoilée avec des pièces inestimables : 

Tablette cunéiforme

L’histoire de l’écriture d’abord est représentée avec des tablettes cunéiformes, des rouleaux égyptiens, des inscriptions ou des monnaies grecques et romaines, des manuscrits médiévaux, des exemples des écritures hébraïque, arabe, indienne, et chinoise.

Bible de Gutenberg

L’histoire de l’imprimerie se raconte avec un exemplaire unique de la Bible à 42 lignes de Gutenberg qui date de 1454. A chaque période, Renaissance, Réforme, Humanisme, Lumières ou encore Romantismes, l’histoire du livre révèle le rôle vectoriel que joue l’écriture dans la société. Véhiculeur d’idées, elle apparait comme le moteur de toute civilisation en marche.


Bientôt émerge au XIXe siècle, le métier d’éditeur, et avec le phénomène de l’édition littéraire.
L’histoire littéraire est présentée à travers les textes écrits de la main de l’auteur, des premières épreuves corrigées. Il semble que l’on pénètre dans l’intimité propre de l’écrivain, à ce moment intense de création où tout est clair et à la fois confus ; coucher sur papier le fruit immatériel de sa pensée.
Franz Kafka

Toujours replacé dans son contexte historique et social, le livre est le témoin de l’écriture et de l’évolution des idées. Comprendre l’Homme, c’est sûrement regarder de plus près comment il a appris à écrire et à se servir de cet outil qui pérennise sa pensée en constante évolution.

Fée Milady

dimanche 22 mars 2009

Semaine du livre

Les Fées en ville jouent les retardataires avec le Salon du livre 2009. Elles célèbrent le livre, cet objet fascinant pour les uns et terrifiant pour les autres. Quand certains l'associent à la détente, l'évasion, le savoir, d'autres n'y voit qu'ennui. Est-ce que les Fées perceront le mystère et vous feront aimer les livres? Bonne semaine livresque...

dimanche 15 mars 2009

J’aime cet homme


Ceci n’est pas une blague. Non, cet homme n’est pas un clown dont j’ai envie de me moquer. Il s’agit du grand Alber Elbaz, le directeur artistique de la maison Lanvin. Il m’a émue aux larmes à plus d’une reprise. Et dernièrement, lors de son défilé, lorsqu’il est venu saluer la foule, debout, qui l’acclamait.

Alber Elbaz a ce quelque chose de touchant qui fait craquer les femmes. Mais surtout, il les connaît, et les comprend. Quand on admire ses collections, on s’imagine dans chaque vêtement qu’il a crée. C’est comme un évidence. Les coupes, les matières, les couleurs. Mmmmm. Que du bonheur. De l’allure brute.

Il est pas mignon avec son gros noeud papillon?

Pour voir le défilé, c’est par ici!

Fée Moda

vendredi 13 mars 2009

Comment être sexe et fashion?

Plusieurs solutions sont à votre actif. Arborer une magnifique combi cuir ou un ensemble en strass du plus bel effet, qui ne recouvre qu'un malheureux cinquième de votre corps, sont des possibilités. Peu classes voire vulgaires mais des solutions quand même! Trêve de sarcasmes...

Pour les plus fashion (et les plus riches il faut le dire...) d'entre nous, la solution Jean-Paul Gaultier semble appréciable. Le grand couturier impose le thème de sa collection lors de la fashion week: « sex and money », et pour être plus précis la résille. Celle-ci est composée d'une multitude de X dans sa fibre, d'où l'idée du seXe. Vous l'avez compris, c'est un prétexte mais le jeu de mots reste sympa et ses vêtements restent toujours incroyables . Désolée pour celles qui s'attendaient vraiment à trouver des idées pour s'habiller comme une chagasse!

Passons dans le vif du sujet. « Etre sexe et fashion » concerne en général les pièces réservées à notre seul oeil et potentiellement celui du conjoint: les sous-vêtements. L'une des créatrices les plus connues, pour cause, est Chantal Thomass. Aucun(e) autre créateur(trice) n'accorde autant d'intérêt au côté sensuel et boudoir de la lingerie.

L'ensemble « Impératrice » en est l'une des preuves ultimes. Pas de panique, il s'agit de l'un des plus chers: 175€ le soutien-gorge et 105€ le tanga. Vous pourrez quand même impressionner monsieur avec les petites merveilles de la collection à moindre frais, bien que l'achat de cette marque est un petit luxe en soit...

Histoire de l'impressionner d'avantage, pensez au loup en satin, perles swaroski et dentelle de calais de lyla, le comble du luxe au prix modique de 210€. Nicole et Tom ne sont pas loin...

jeudi 12 mars 2009

The Box, le salon phare de l'accessoire

Un portrait de Jane Austen de David Cecil

Si vous avez dévoré les oeuvres de Jane Austen, si vous avez aimé les films tirés de ses romans, comme Raison et Sentiments ou encore Orgueil et Préjugés, vous  aurez envie de découvrir la vie intime de Jane Austen. Pour lire la critique concernant le livre de David Cecil, cliquez ici.

dimanche 8 mars 2009

Semaine Fashion Week

En cette semaine de la Fashion Week, les Fées en ville courent les défilés et jouent le jeu de la fashionista. Mode d'emploi.

Fashion crise

Crise, subprimes, pouvoir d’achat… pas très sexy tout ça. Pourtant, ces termes font désormais -trop- partie de notre quotidien. Alors pour pour ne pas sombrer dans la morosité ambiante, on fait le pied de nez à la crise avec ces trousses aux slogans décalés.

“Madoff m’a tout pris”, “Halte aux bonus”, “Rendez l’argent”, “La crise ne connaît pas la crise”, “Les subprimes…me dépriment” : autant de phrases à faire broder sur ces jolies trousses boudoir dans lesquelles on glisse sa petite monnaie. Et pour celles qui ont de l’inspiration, elles peuvent y faire apparaître la phrase de leur choix.

45 euros, délai d’1 semaine pour la fabrication
Existe en plusieurs coloris
www.bymateo.com

Fée Moda

Que manger en temps de crise?

- C'est une bonne question, répond d'un ton docte Etoile Clio à l'amie ainsi soucieuse d'adapter son régime aux temps qui courent. Ce qu'on a parfois tendance à oublier dans nos pays industrialisés, c'est que la crise économique fut pendant très longtemps synonyme de disette, voire de famine. On aime dire d'ailleurs qu'on est dans une période de vaches maigres: immédiatement nous vient à l'esprit l'image de ces animaux bibliques dont les os des clavicules semblent percer la peau pendant en longs plis sur leurs flancs caves.

- Oui, tout à fait! s'exclame l'amie en question, à demi affalée sur la banquette du restaurant, tandis que le serveur apporte d'énormes assiettes où se côtoient en un savant enchevêtrement verrine de saumon à la chantilly de wasabi, parmentier de canard, velouté de pois au foie gras, pastilla de pintade.

- Donc, poursuit Etoile Clio (en pensant qu'il lui resterait sans doute assez de place pour une mousse au deux chocolats et son sablé à la canelle), les conséquences d'une "simple" crise financière, au XVIe siècle par exemple, étaient, entre autres, la malnutrition, la stérilité, des enfants morts sur le bord des routes, et même des actes de cannibalisme. Pensons aux récits terrifiants qui mettent en scène des mères faisant sans remords des hachis et des rôtis de leur descendance, lors des sièges des Guerres de religion. Une fois mangés les derniers rats, le gazon, les chevaux et le cuir des vêtements, il fallait bien trouver d'ingénieux expédients. Lorsque le blé manquait, qu'on ne pouvait pas faire de pain, et que la seule chose que l'on mangeait, c'était du pain... que faire? On trouva plusieurs solutions, comme préparer du pain avec de la farine de fougères, ou avec des os soigneusement broyés. De toute façon, toutes deux sont mortelles.

C'est là qu'Etoile Clio s'arrêta, fatiguée elle-même par le caractère rébarbatif de son exposé, et parce que les desserts se pointaient. Ce n'est pas tous les jours qu'on fête son enterrement de vie de jeune fille, et ce n'est pas la crise qui nous empêchera ce soir (n'est-ce pas O., n'est-ce pas L., n'est-ce pas M.!) de profiter du dernier repas avant le régime dra(ma)stique-pour-rentrer-dans-sa-robe-oh-mon-Dieu-c'est-bientôt, et, en fait de crise, d'avoir une crise de foie.

jeudi 5 mars 2009

La crise et ses avantages

Tout le monde le sait, c'est la crise. Les porte-monnaie sont vides, ce qui ne signifie pas que la libido doit être en berne. Il est temps de recycler les objets du quotidien pour en faire des sources de désirs pour 0€ ou presque.

Tout simple: prenez une cravate. Très bon moyen de remplacer les menottes! Mieux: une ceinture. Plus facile d'accès si votre homme n'est pas un golden boy. Et elle permet un « double effet kiss cool »: à défaut de vous faire attacher, vous pouvez vous faire fouetter... canaillous.

Classique: la nourriture. Il reste forcément dans les tiroirs de chacun un pot de nutella, du miel ou de la chantilly - selon les goûts - qui trainent. Quoi de mieux que se retrouver tout collants, après une torride partie de jambes en l'air, à deux sous la douche? Autre petite astuce pour un baiser amélioré: lécher une sucette ou un bonbon juste avant, et de nouvelles sensations apparaitront dans vos petits corps!

Pour les célibataires: plein de possibilités. En temps de crise, on a plus d'amis, ce qui signifie plus de coups de fil. Autant joindre l'utile à l'agréable durant trois sonneries en mode vibreur. Car ces amis sont dasns la même galère que vous et ne laisse pas de messages sur votre répondeur. Ca coûte cher le téléphone. Une autre possibilité tout aussi alléchante mais un brin classique: le pommeau de douche. Facile d'accès, on l'utilise tous les jours, que demander de plus?

Comme quoi il n'est pas obligé de travailler plus pour gagner plus...de plaisir.

mercredi 4 mars 2009

Des chambres d'hôtes pendant la crise...

En cette semaine du pouvoir d'achat, ne nous fâchons pas et pensons aux choses plaisantes à petit prix...

Les chambres d’hôtes ne sont plus réservées aux portefeuilles bien garnis ! Marie-Dominique Perrin propose des endroits merveilleux, insolites et magiques à des prix accessibles (de 50 à 90 euros la nuit). Un manoir dans le Finistère tenu par un couple d’anglais, une ancienne école dans le Morbihan avec un billard et un flipper ou une auberge au cœur des montagnes de l'Auvergne dans laquelle un sauna et un mur d’escalade vous attendent, raviront vos prochaines vacances. Le charme ne s’économise plus, les endroits d’exception non plus…

Un accueil chaleureux, une table savoureuse, un cadre inoubliable accompagnent chaque adresse. Marie-Dominique Perrin a déniché les plus jolies chambres d’hôtes tenues secrètes jusqu'alors à prix très sympas : du tarif à l’humeur des propriétaires en passant par l’orientation de la maison et la décoration, elle vous dit tout…

Chambres d'hôtes secrètes à prix sympas, Hachette tourisme, 16 euros.
Fée Carabine.