lundi 21 juillet 2008

L'agriculture bio par Lior Zak

Lior Zak est un jeune agriculteur israëlien. Depuis 10 ans déjà il a fait le choix du bio. C'est un véritable engagement de nourrir ses 15 dounams (10 hectares) de terre de produits organiques et biologiques. Lior affirme dépenser davantage dans une matière première bio qui donnera de beaux et bons légumes qu'il ne vendra pas pour autant plus chers. Ses motivations ne sont donc pas lucratives, mais profondément écologiques. Lior cultive la tomate, la pomme de terre douce, le choux, et la fraise dont il a créé une variété unique, Tamir, qui nous l'espérons fera bientôt le voyage jusqu'à nos étales françaises. Avec ses 13 employés thaïlandais, il travaille la terre toute l'année durant, sans répit. Chacun ici exprime la passion commune qui les unit dans le labeur quotidien. Tous demeurent tributaires d'une réalité aléatoire. Le prix de la tomate change chaque mois. Il peut passer de 80 agourot (centimes) à 5 shekel le kilo (environ 1 euro). Pourtant, leur motivation ne connaît pas de limites. Ensemble, ils entendent bien protéger la terre en cultivant des produits naturels pour nous offrir la qualité.
Fée Milady

Semaine Ecolo

Cette semaine, les Fées en ville se soucient de notre environnement. Milady s'envolera en Israël pour atterrir au beau milieu d'un champ de tomates bios. Lio Zak nous parlera de sa plantation. Elle rentrera bientôt à Paris où elle découvrira la biodiversité au Museum national d'Histoire Naturelle du Jardin des Plantes. Petite Fée puisera son inspiration écologique du côté des Anglais, qui savent faire simple avec peu de choses. La recette des Scones donnera nouvelle allure à vos goûters. Carabine rencontrera L'Homme qui plantait des arbres de Jean Giono. Mariposa adoptera la "écolotitude". Moda nous réserve une surprise organiquement fashion. Et le Vieux Mage voudra sauver les arbres.

samedi 19 juillet 2008

Colombo de poulet

POUR 4 PERSONNES : 500 g de blanc de poulet, 1 oignon émincé, 3 gousses d'ail, 60 g de raisins secs, 3c/c d'épice colombo, 30 cl de lait de coco, 1 c/s d'huile d'olive, 1 pincée de piment de Cayenne, 1 jus de citron vert.
***
Faire revenir l'oignon dans l'huile d'olive à feu moyen pour qu'il dore légèrement. Ajoutez le poulet coupé en dés et les gousses d'ail pressées, remuez et ajoutez les épices (colombo, sel, poivre, piment) puis le jus du citron et les raisins. Remuez .Versez en dernier le lait de coco et baissez le feu pour éviter le bouillonnement. Couvrez la casserole. Attendre 5 minutes que les arômes se dégagent, que les raisins gonflent. Ne laissez pas cuire trop longtemps car les blancs de poulet sèchent rapidement. Décorez à votre guise avec de la coriandre et des amandes.
PETITE ASTUCE:
Vous pouvez remplacer les blancs du poulet par des morceaux comme des pilons et des hauts de cuisse, la cuisson sera juste un peu plus longue, comptez 25 minutes. Vous pouvez aussi ajouter une banane à votre sauce en même temps que les raisins secs, cela donne un petit goût sucré-salé délicieux !
A vous de jouer, bon appétit !!
PETITE FEE

Le poulet au colombo des Antilles

Sur la plage abandonnée... ne ressemblez pas à un crustacé !

L’été est enfin là. On touche les vacances du bout des doigts. C’est la détente, on décompresse, on oublie le stress. On peut enfin penser à soi. Il ne reste que nous, le soleil et la plage. Alors oui, c’est le moment de se laisser un peu aller, mais la période estivale est la plus propice aux petites folies vestimentaires, et pour les célibataires, aux rencontres amoureuses… alors lâchez-vous !

Du côté des maillots de bain on ose : - Le une pièce qui fait une jolie silhouette : pas le maillot de professionnel qu’on met pour aller faire ses longueurs au club de sport, mais le joli qui est bien échancré à la poitrine ou en bandeau. Princesse Tam Tam en a fait un très beau cette saison. Il vous reste peut être une chance…et en plus il est soldé !

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- Le deux-pièces triangles (qui va à ravir aux petites poitrines comme la mienne). Cette année, j’ai craqué pour un H&M tout fleuri (voir mode semaine fleurie !).
Pour les peaux pâles on évite le blanc et les couleurs trop claires, où on attend la fin du séjour.

On oublie pas de l’accessoiriser avec :
- Un petit sautoir (pas trop bling bling quand même)
- Des lunettes de soleil (pour pouvoir « mater » en paix)
- Un foulard en soie à nouer sur la tête ou un chapeau de paille genre borsalino
- Un panier en paille pour y mettre crème solaire, livre, cartes à jouer, magazine, brosse à cheveux… (mais non je ne suis pas folle, juste organisée !). Si vous ne dites pas « Fuck » à Hello Kitty, Victoria Couture soldes les siens et ils sont craquants.

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- On oublie pas le vernis sur les ongles de nos petits pieds : cette année, ne passez pas à côté de la tendance « flashy/glossy ». Le vernis rose orangé est de rigueur. La marque O.P.I en fait de très jolis (en vente chez Sephora).


On le porte avec :
- L’incontournable short en jean de l’été : on le choisit pas trop serré, assez court (si, si), et avec un petit revers, et pourquoi pas un peu destroy. Je suis un quête de celui qui pourrait m’aller mais je ne l’ai pas encore trouvé…donc les bons plans sont les bienvenus ! Sinon, vous pouvez toujours couper un vieux jean qui moisit dans votre placard (je vais peut être opter pour cette solution).
- Une salopette short négligemment portée par-dessus (très sexy)
- Des jolies tongues, spartiates ou eventuellement des espadrilles compensées.

Vive les vacances !

Fée Moda

vendredi 18 juillet 2008

Songe d’une île au large de nos tourments

Que penser de l’apparition fortuite d’une île au beau milieu d’un rêve ?

Le thérapeute Georges Romey livre, dans son dictionnaire de la symbolique, une interprétation onirique de ce bout de terre encerclé d’eau. Si insula est issu de solus, seul, l’île n’incarne pas pour autant la solitude, mais un isolement nécessaire à faire progresser une situation. Elle indique le besoin de se recentrer sur soi, de revenir à sa nature primitive. Comme le Robinson de Michel Tournier, la régression permet d’abandonner ses valises lourdes de tracas au fond des eaux troubles. L’individu, ainsi déchargé, retrouve l’état primaire du petit enfant. L’intellectualisation est chassée par le ressenti innocent des choses. L’île symbolise la mère qui seule peut rassurer et offrir le temps et l’espace pour se ressourcer, se régénérer en toute simplicité. Quelque soit notre aventure onirique, nous vivons notre passage sur l’île comme une étape salvatrice. Voilà déjà le bateau du voyage de la vie qui vient nous sauver. Bon retour sur le continent.

Georges Romey, Dictionnaire de la symbolique des rêves, Albin Michel, 13,30 euros.

Fée Milady

jeudi 17 juillet 2008

Île était une fois au bout du monde...

Qui n'a pas eu l'envie de se retrouver sur une île, coupée du reste du monde? Quelles en sont les motivations? L'envie de se déconnecter de la dure réalité et du monde moderne diront certains, le besoin de faire corps à corps avec la nature et le retour aux sources diront d'autres... Une chose est sûre, se retrouver sur un île déserte est un concept actuel sur nos petits écrans et pourtant tellement présent depuis longtemps dans la littérature, la poésie, la chanson et le cinéma...A y regarder de plus près d'ailleurs, les îles désertes ne sont plus si désertes que ça! Elles se peuplent d'étranges héros dans "Lost", elles riment avec sexe, alcool et seins refaits sur "l'île de la tentation", elles sont le terrain de jeu des aventuriers de "Koh Lanta", elles sont le décor du dernier jeu vidéo "Sims 2 Naufragés" sur la Wii. On peut même aujourd'hui (avec beaucoup d'argent) s'offrir un coin du monde...Quelques 300 îles artificielles en forme de planisphère et représentant tous les pays du monde commencent à prendre forme au large de Dubaï. Baptisé "The world", ce projet est en train de sortir des chaudes eaux du Golfe, au large de ce riche émirat qui connaît une expension immobilière frénétique. Brad Pitt et Angelina Jolie pour promouvoir la vie écologique viennent d'ailleurs d'acheter l'île aux contours de l'Ethiopie comme le pays natal de leur fille adoptive Zahara. Devenir les voisins du couple le plus en vogue d'Hollywood ça vous tente? Avouez-le, comme la plupart des mortels, partir s'exiler à l'autre bout du monde relève du domaine du rêve ou de vos dernières vacances sur cette petite crique abandonnée où vous vous êtes essayé au naturisme pendant vingt minutes. Pourtant, cette question tant attendue "Qu'apporteriez-vous sur une île déserte?" vous fait toujours autant sourire, comme s'il ne vous restait plus que votre baluchon à préparer avant de quitter la terre ferme! Mais si vous savez bien les fameux trois livres...La Bible? Sophocle? Balzac l'intégrale? Quelle distraction! On sent souvent dans les réponses qu'il faut du gros, du lourd, de l'expérience difficile à digérer! C'est que tout seul sur l'île en question ça va forcément faire du temps libre. Et vous, au fait sur une île dépeûplée? Ca donnerait quoi? Allez, lancez-vous. Dites nous vite ce qu'il vous chanterait d'emmener si vous partiez seul au monde.

Fée Mariposa

mercredi 16 juillet 2008

Aimé Césaire… et les îles

Les îles ne se résument malheureusement- ou devrais-je dire heureusement- pas à un lieu idyllique où les femmes errent seins nus en chantant et où les hommes dorment après quelques verres de rhum. Elles n’offrent pas toutes non plus des paysages paradisiaques où des cascades types pubs « Ushuaia » se mêlent aux palmiers. Aimé Césaire, dont la mort cette année nous a touchée, aurait pu en témoigner. Le poète martiniquais s’est battu toute sa vie contre ces clichés liés aux îles, certes doux et attirants pour les blancs mais toujours avilissants et réducteurs pour les noirs. En inventant le concept de Négritude, il lutte pour tous ceux qu’il appelle « les opprimés de la planète» et particulièrement ceux de son pays, les colonisés de la belle île de la Martinique. En 1950, dans son Discours sur le colonialisme, il écrit : « La malédiction la plus commune en cette matière est d’être la dupe de bonne foi d’une hypocrisie collective, habile à mal poser les problèmes pour mieux légitimer les odieuses solutions qu’on leur apporte. Cela revient à dire que l’essentiel est ici de voir clair, de penser clair, entendre dangereusement, de répondre clair à l’innocente question initiale : qu’est-ce en son principe que la colonisation ? De convenir de ce qu’elle n’est point ; ni évangélisation, ni entreprise philanthropique, ni volonté de reculer les frontières de l’ignorance, de la maladie, de la tyrannie, ni élargissement de Dieu, ni extension du Droit ; d’admettre une fois pour toutes, sans volonté de broncher aux conséquences, que le geste décisif est ici de l’aventurier et du pirate, de l’épicier en grand et de l’armateur, du chercheur d’or et du marchand, de l’appétit et de la force, avec, derrière, l’ombre portée, maléfique, d’une forme de civilisation qui, à un moment de son histoire, se constate obligée, de façon interne, d’étendre à l’échelle mondiale la concurrence de ses économies antagonistes. » Sous couvert de bons sentiments, l’île se fait terrain de jeux et d’expérimentation. Les îles deviennent des territoires que les hommes veulent coloniser, sujettes aux crimes du colonialisme occidental. D’ailleurs, l’île dans la littérature prend rarement les traits d’un paradis. Même seul, Robinson commence par « civiliser » la nature, occidentaliser les contours de l’île, rationaliser le temps… et « éduquer » le pauvre Vendredi sans chercher à le comprendre. Civilisation ou barbarie ? L’île souffre de ce préjugé de torpeur et de mollesse, de territoire à l’abandon qui demande à être civilisé. Elle reste le fantasme d’un endroit à sauver grâce à ses propres codes. L’œuvre entière d’Aimé Césaire reste au service de la liberté et de l'égalité, elle mélange poésie et engagement, fougue et violence en même temps que beauté et jeux de langue. Elle rappelle que la poésie est une « arme miraculeuse ». Aimé Césaire, Les Armes miraculeuses, Poésie/Gallimard. Discours sur le colonialisme, Présence Africaine.
Fée Carabine

mardi 15 juillet 2008

Un îlot de verdure, le Chalet des îles

C'est en plein coeur du Bois de Boulogne que Napoléon III fait rebâtir un authentique chalet suisse pour Eugénie. Nous sommes en 1880, et la dame vient de recevoir en cadeau une île verdoyante où le calme et la sérénité règnent en maîtres. Désormais, le chalet s'est transformé en restaurant. On y accède par une navette fluviale. Ceux qui se contentent d'une simple ballade sur l'île seront taxés d'1, 5 euros par personne. Pour les autres qui prennent d'emblée la direction du restaurant, (il semble préférable de réserver), ça sera gratuit. A la dérobée, vous pourrez accoster votre barque, louée sur la terre ferme. Et la ballade commence... on traverse des ponts, on rencontre des pans... On découvre bientôt Les deux arbres, sculpture romantique symbolisant l'union de l'Homme avec la nature et l'amour. Elle est réalisés par le suédois Gudmar Olovson en 1996: http://www.gudmar.net/eng/index.htm Le temps d'écouter le calme est venu. Ici, on prend un bain de soleil en regardant les barques glisser sur l'eau. Avant de repartir, nous passons au Chalet. L'heure de la boisson fraîche est venue. Les tables pour le soir sont déjà dressées dans le jardin. C'est décidé, on réserve pour un dîner en amoureux. http://www.lechaletdesiles.net/ Clément Mizeret et Hervé Prouteau organisent régulièrement des soirées au Chalet des îles. Pour en savoir plus avant de vous embarquer pour la prochaine qui aura lieu le 25 juillet, rendez-vous sur le site du Petit Chalet entre amis: http://www.petitchaletentreamis.com/la-presse-en-parle.html
Fée Milady

lundi 14 juillet 2008

L'Île Saint-Louis, le vaisseau de pierres

Le Vaisseau de pierres envoyé par feesenville
Fée Milady

Semaine En Îles

Cette semaine, les Fées en ville partent s'aérer dans les îles. Milady s'aventurera sur les berges de l'Île Saint-Louis à Paris pour ensuite aller se reposer au Chalet des îles au Bois de Boulogne. Elle plongera aussitôt dans un sommeil profond et rêvera d'une île déserte rien que pour elle. A son réveil, elle nous délivrera la signification de l'île dans le rêve. Carabine s'évadera en Martinique avec le poète Aimé Césaire. Mariposa partira à la recherche des dernières îles désertes. Seraient-elles en voie de disparition? Avec Moda nous aurons toutes les clefs pour être la plus fashion de la plage ! On retrouvera Petite Fée en vahinée en train de nous concocter un plat exotique, surprise, surprise...

samedi 12 juillet 2008

Une semaine dans la peau de Carrie Bradshaw !

Pour clore cette folle semaine New Yorkaise, voici le bilan de ma semaine dans la ville de nos héroïnes préférées ! Par où commencer ? Tout est allé si vite... Pour tout vous dire, j'avais élu résidence dans le quartier du Bronx. Etonnant non ? J'avoue, je n'étais pas rassurée au départ. Mais pour être honnête, c'est cool ! Et le mieux, c'est que tous les jours, je prenais mon petit métro (la ligne 6) et 45 minutes plus tard, je sortais du tunnel et voilà que s'ouvrait à moi la grande et folle ville qui ne dort jamais. Buildings, shopping, chilling, que des mots en ing qui font rêver. Soho, Time Square, Greenwich village, Uptown... comment ne pas succomber ? Ce n'est pas pour rien que nos héroïnes préférées ont eu un tel succès. J'ai donc passé une semaine dans la peau de ma tendre et chère Carrie Bradshaw. Au programme : - Shopping bien sûr ! Voici ce que ça donne... Excusez l'allure mais une semaine de shopping, ça fatigue ! Vous pouvez donc voir des sacs de chez : Victoria's Secret (une boutique de lingerie so sexy), Urban Outfitters (le top du top : fringues, accessoires, déco, livres, le meilleur de la hype attitude), M&M's (à ne pas manquer, la boutique est tout simplement gigantesque), Marc Jacobs... Et vous pouvez même aller dans la boutique de Patricia Field (la styliste de Sex&the city) elle est au 302 Bowery. Et vous voulez savoir la meilleure, pour la première fois de ma vie, ma carte bleue m'a fait faux bond ! Et vous savez où? Chez Marc Jacobs ! Honte suprême ! - Passage obligé par la manucure + pédicure : c'est extraordinaire, ici il y a des "Nail Salon" à tous les coins de rue. Pour 40 dollars, vous aurez des ongles à tomber. On vous installera confortablement dans une chaise à massage et c'est parti pour 40 minutes de pure détente. Celui que j'ai testé se trouve à Bleecker Street (tout prêt de chez les Friends!) mais je vous recommande aussi le Beauty bar dans lequel vous aurez une manucure et un cocktail pour 10 dollars ! 231 East et 14th Street Voilà le résultat ! - Dégustation de l'incontournable Cosmopolitan ! Un régal ! - Et last but not least, mon amoureux a tagué une énorme affiche sur Time Square ! Tout simplement surréaliste ! C'est lui là haut sur la grue !! Et voilà ! A la semaine prochaine !

Une nuit au Plaza Athénée dans la peau de Carrie Bradshaw

Carrie à Paris. Du grand glamour. Rien n'a été laissé au hasard. Qui n'a pas fantasmé devant les images montrant notre héroïne laisser traîner ses robes et chaussures dans une suite présidentielle de l'Hôtel Plaza Athénée. Dans ce décor somptueux aux couleurs chaudes, on l'a voit se pomponner, se délasser sur le lit, se pencher admirer la mythique Tour Effel sur son balcon privatif. Désormais le rêve peut devenir réalité. Le palace parisien offre, jusqu'au mois de décembre 2008, un séjour Sex and the City très personnalisé avec un petit déjeuner américain, un cocktail Cosmopolitan pour deux, une chaussure en chocolat réalisée par le chef Pâtissier Christophe Michalak, et l'indispensable guide Carrie Bradshaw's Shoes Book qui vous indiquera toutes les adresses des meilleures boutiques de chaussures de l'avenue Montaigne avec le nom du vendeur qui s'occupera personnellement de vous. Si ça c'est pas du sur mesure !!!
Bon séjour
La chambre de luxe est à partir de 810 euros et la Suite Présidentielle 4800. Des broutilles! Mais certains rêves n'ont pas de prix.
Fée Milady

vendredi 11 juillet 2008

Il fait bon de se ballader sur Shenkine à Tel Aviv

Au coeur de l' effervescente Tel Aviv, loin des marques de luxe tapageuses, la rue Shenkine affiche la tendance à l'israelienne. Ici, à l'exception du soleil de plomb, on pourrait se croire dans les quartiers "in" de Notting Hill à Londres ou encore de Soho à New York. Des immeubles ou maisons à trois étages confèrent à la rue et à ses alentours un ambiance conviviale et charmante. On y vient entre copines pour un après-midi glamour. On arrive assoiffées. Ici nul vent du bord de mer ne vient rafraîchir. La chaleur y est étouffante. Alors on fonce vers le plus ancien marchand de jus de fruits frais de toute la ville. Derrière l'étalage exotique riche en couleurs, le vieux vendeur réclame, pour chacune des commandes, le nom des clients qu'il écrit, en hébreu, sur les verres en plastique. Ca sera cette fois-ci Carrie et Charlotte pour un cocktail menthe, pomme et litchi. Onctueux, rafraîchissant, tout simplement délicieux. C'est la paille à la bouche qu'on déambule le long de cette rue animée où chaque boutique semble avoir été triée sur le volet. Elles ont en commun de vendre des produits originaux qui ne se trouvent nulle part ailleurs en Israël. Chez Jiffa, on adore les T-shirts avec des dessins de Schtroumpfs. Chez Shuffra, on découvre des chaussures vernis rouges à petits talons assez confortables pour se promener tout en restant sexy. On arrive bientôt devant Ex Ray, le roi de la copie de lunettes de marque. Pour environ une dizaine d'euros, on s'offre des fausses Tom Ford vert d'eau et corail. Chez Elite, on craque sur un maillot vert dont le bandeau fait une poitrine pulpeuse. On passe rapidement devant les belles vitrines blanches de boutiques pour maison. Il fait déjà faim, et on sait combien on pourrait perdre à y entrer. On arrive enfin au meilleur restaurant de Shenkine voire de tout Tel Aviv. Chez Orna et Ella, on déguste de savoureuses raviolis à la sauge accompagnées d'un pain au maïs étonnant de finesse. Sur la terrasse intérieure, on apprécie l'air brassé par les ventilateurs. Après cette pause agréable, on n'a qu'une envie : allez essayer son maillot à la plage.
Fée Milady

jeudi 10 juillet 2008

Sur les traces de nos héroïnes à NY

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mercredi 9 juillet 2008

Arlington Park de Rachel Cusk

Des femmes dans une banlieue chic londonienne, des journées shopping, des enfants, des maris… Sex in the city ou Desperate Housewives ne sont pas loin. Mais si regarder ces séries est un véritable moment de plaisir, les novelisations ou livres qui les ont inspirés sont souvent en deçà de nos espérances.
C’est pourquoi Arlington Park de Rachel Cusk ne peut que séduire. Entre Mrs Dalloway de Virginia Woolf et les nouvelles séries américaines, ce roman trouve un style propre. Très écrit, assez amère, un rien désespéré Arlington Park raconte une journée de 24 heures de femmes habitant une banlieue de Londres. La maternité, les problèmes avec les parents ou un mari qui ne vous regarde plus, les rivalités entre voisines, tout y passe. Rachel Cusk heurte le quotidien, le met à découvert… Véritable féministe, elle ose la description d’une réalité glaçante, d’une longue descente dans l’enfer de la tyrannie domestique des plus privilégiées. Si le roman s’essouffle sur la fin, il mérite incontestablement la lecture. À la façon de Desperate Housewives, il rassure sur nos existences, fait nous sentir moins seul, et surtout amuse en même temps qu’il dérange et fait réfléchir. Arlington Park, Rachel Cusk, 21 euros.

Fée Carabine

mardi 8 juillet 2008

Cocktail Cosmopolitain

POUR 1 COCKTAIL, à multiplier selon l'envie et les invités... Prévoir un shacker, des glaçons et :
2 cl de Cointreau ou Grand Marnier, 3 cl de Vodka, 3cl de Jus de Cranberries, 1 cl de jus de citron vert
Santé !!
Petite Fée

Le Cocktail Cosmopolitan fée maison

lundi 7 juillet 2008

Des icônes ces Parisiennes !

Les héroïnes de la célèbre série américaine Sex and the City ressemblent trop aux légendaires Parisiennes de l’illustrateur Kiraz pour qu’elles ne s’en soient pas inspirées. Rendez-vous compte, françaises, nous serions des modèles pour les plus huppées des new yorkaises. N’en doutez pas, et venez le constater à la toute première rétrospective de l’artiste organisée par le Musée Carnavalet à Paris.

Les Parisiennes ? Des silhouettes longilignes, aux yeux de biches et à la sensualité sophistiquée. Elles sont pétillantes, frivoles, toujours vêtues à la dernière mode et séduisent par leur humour décalé. De vraies icônes comme on en rêve. Le couturier français Christian Lacroix félicite Kiraz pour avoir capté « semaine après semaine, l’essence de la mode d’une manière qui était celle d’un couturier ».

Des femmes modernes et piquantes misent en scène dans des situations cocasses. Pour les sublimer, l’artiste choisit le luxueux décor du Paris chic. Ces illustrations sont devenues un phénomène de société. Bientôt, le photographe Dominique Issermann constate que « les parisiennes ont commencé à ressembler aux dessins de Kiraz ».

Depuis 1960, ces créatures à la féminité intemporelle s’affichent dans des journaux et magazines comme Gala, Paris Match ou encore Elle et Play Boy. La publicité aussi s’éprend de leur style indémodable. La pub de la marque Canderel, où une beauté porte un pantalon pattes d’éléphant et dit « On peut porter des pattes d’éléphants sans en être un », fait un carton. Les Parisiennes de kiraz deviennent légendaires.

Ce sont les yeux émerveillés et le sourire aux lèvres qu’on s’agglutine devant chacune des illustrations pour la première fois réunies dans une exposition qui ne peut qu’enorgueillir toutes les parisiennes.

Fée Milady

Les Parisiennes de Kiraz au Musée Carnavalet jusqu’au 21 septembre 2008, 7 euros. Ouvert tous les jours sauf lundi et jours fériées, de 10h00 à 18H00. 23, rue de Sévigné, 75003 Paris