lundi 21 juillet 2008
L'agriculture bio par Lior Zak
Semaine Ecolo
samedi 19 juillet 2008
Colombo de poulet
POUR 4 PERSONNES :
500 g de blanc de poulet, 1 oignon émincé, 3 gousses d'ail, 60 g de raisins secs, 3c/c d'épice colombo, 30 cl de lait de coco, 1 c/s d'huile d'olive, 1 pincée de piment de Cayenne, 1 jus de citron vert.
Le poulet au colombo des Antilles
Sur la plage abandonnée... ne ressemblez pas à un crustacé !
Du côté des maillots de bain on ose : - Le une pièce qui fait une jolie silhouette : pas le maillot de professionnel qu’on met pour aller faire ses longueurs au club de sport, mais le joli qui est bien échancré à la poitrine ou en bandeau. Princesse Tam Tam en a fait un très beau cette saison. Il vous reste peut être une chance…et en plus il est soldé !
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- Le deux-pièces triangles (qui va à ravir aux petites poitrines comme la mienne). Cette année, j’ai craqué pour un H&M tout fleuri (voir mode semaine fleurie !).
Pour les peaux pâles on évite le blanc et les couleurs trop claires, où on attend la fin du séjour.
On oublie pas de l’accessoiriser avec :
- Un petit sautoir (pas trop bling bling quand même)
- Des lunettes de soleil (pour pouvoir « mater » en paix)
- Un foulard en soie à nouer sur la tête ou un chapeau de paille genre borsalino
- Un panier en paille pour y mettre crème solaire, livre, cartes à jouer, magazine, brosse à cheveux… (mais non je ne suis pas folle, juste organisée !). Si vous ne dites pas « Fuck » à Hello Kitty, Victoria Couture soldes les siens et ils sont craquants.
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- On oublie pas le vernis sur les ongles de nos petits pieds : cette année, ne passez pas à côté de la tendance « flashy/glossy ». Le vernis rose orangé est de rigueur. La marque O.P.I en fait de très jolis (en vente chez Sephora).
On le porte avec :
- L’incontournable short en jean de l’été : on le choisit pas trop serré, assez court (si, si), et avec un petit revers, et pourquoi pas un peu destroy. Je suis un quête de celui qui pourrait m’aller mais je ne l’ai pas encore trouvé…donc les bons plans sont les bienvenus ! Sinon, vous pouvez toujours couper un vieux jean qui moisit dans votre placard (je vais peut être opter pour cette solution).
- Une salopette short négligemment portée par-dessus (très sexy)
- Des jolies tongues, spartiates ou eventuellement des espadrilles compensées.
Vive les vacances !
Fée Moda
vendredi 18 juillet 2008
Songe d’une île au large de nos tourments
Que penser de l’apparition fortuite d’une île au beau milieu d’un rêve ?
Le thérapeute Georges Romey livre, dans son dictionnaire de la symbolique, une interprétation onirique de ce bout de terre encerclé d’eau. Si insula est issu de solus, seul, l’île n’incarne pas pour autant la solitude, mais un isolement nécessaire à faire progresser une situation. Elle indique le besoin de se recentrer sur soi, de revenir à sa nature primitive. Comme le Robinson de Michel Tournier, la régression permet d’abandonner ses valises lourdes de tracas au fond des eaux troubles. L’individu, ainsi déchargé, retrouve l’état primaire du petit enfant. L’intellectualisation est chassée par le ressenti innocent des choses. L’île symbolise la mère qui seule peut rassurer et offrir le temps et l’espace pour se ressourcer, se régénérer en toute simplicité. Quelque soit notre aventure onirique, nous vivons notre passage sur l’île comme une étape salvatrice. Voilà déjà le bateau du voyage de la vie qui vient nous sauver. Bon retour sur le continent.
Georges Romey, Dictionnaire de la symbolique des rêves, Albin Michel, 13,30 euros.
jeudi 17 juillet 2008
Île était une fois au bout du monde...
Avouez-le, comme la plupart des mortels, partir s'exiler à l'autre bout du monde relève du domaine du rêve ou de vos dernières vacances sur cette petite crique abandonnée où vous vous êtes essayé au naturisme pendant vingt minutes.
Pourtant, cette question tant attendue "Qu'apporteriez-vous sur une île déserte?" vous fait toujours autant sourire, comme s'il ne vous restait plus que votre baluchon à préparer avant de quitter la terre ferme!
Mais si vous savez bien les fameux trois livres...La Bible? Sophocle? Balzac l'intégrale? Quelle distraction! On sent souvent dans les réponses qu'il faut du gros, du lourd, de l'expérience difficile à digérer! C'est que tout seul sur l'île en question ça va forcément faire du temps libre.
Et vous, au fait sur une île dépeûplée? Ca donnerait quoi? Allez, lancez-vous. Dites nous vite ce qu'il vous chanterait d'emmener si vous partiez seul au monde.
mercredi 16 juillet 2008
Aimé Césaire… et les îles
Les îles ne se résument malheureusement- ou devrais-je dire heureusement- pas à un lieu idyllique où les femmes errent seins nus en chantant et où les hommes dorment après quelques verres de rhum. Elles n’offrent pas toutes non plus des paysages paradisiaques où des cascades types pubs « Ushuaia » se mêlent aux palmiers.
Aimé Césaire, dont la mort cette année nous a touchée, aurait pu en témoigner. Le poète martiniquais s’est battu toute sa vie contre ces clichés liés aux îles, certes doux et attirants pour les blancs mais toujours avilissants et réducteurs pour les noirs. En inventant le concept de Négritude, il lutte pour tous ceux qu’il appelle « les opprimés de la planète» et particulièrement ceux de son pays, les colonisés de la belle île de la Martinique. En 1950, dans son Discours sur le colonialisme, il écrit :
« La malédiction la plus commune en cette matière est d’être la dupe de bonne foi d’une hypocrisie collective, habile à mal poser les problèmes pour mieux légitimer les
odieuses solutions qu’on leur apporte. Cela revient à dire que l’essentiel est ici de voir clair, de penser clair, entendre dangereusement, de répondre clair à l’innocente question initiale : qu’est-ce en son principe que la colonisation ? De convenir de ce qu’elle n’est point ; ni évangélisation, ni entreprise philanthropique, ni volonté de reculer les frontières de l’ignorance, de la maladie, de la tyrannie, ni élargissement de Dieu, ni extension du Droit ; d’admettre une fois pour toutes, sans volonté de broncher aux conséquences, que le geste décisif est ici de l’aventurier et du pirate, de l’épicier en grand et de l’armateur, du chercheur d’or et du marchand, de l’appétit et de la force, avec, derrière, l’ombre portée, maléfique, d’une forme de civilisation qui, à un moment de son histoire, se constate obligée, de façon interne, d’étendre à l’échelle mondiale la concurrence de ses économies antagonistes. »
Sous couvert de bons sentiments, l’île se fait terrain de jeux et d’expérimentation. Les îles deviennent des territoires que les hommes veulent coloniser, sujettes aux crimes du colonialisme occidental.
D’ailleurs, l’île dans la littérature prend rarement les traits d’un paradis. Même seul, Robinson commence par « civiliser » la nature, occidentaliser les contours de l’île, rationaliser le temps… et « éduquer » le pauvre Vendredi sans chercher à le comprendre. Civilisation ou barbarie ? L’île souffre de ce préjugé de torpeur et de mollesse, de territoire à l’abandon qui demande à être civilisé. Elle reste le fantasme d’un endroit à sauver grâce à ses propres codes.
L’œuvre entière d’Aimé Césaire reste au service de la liberté et de l'égalité, elle mélange poésie et engagement, fougue et violence en même temps que beauté et jeux de langue. Elle rappelle que la poésie est une « arme miraculeuse ».
Aimé Césaire, Les Armes miraculeuses, Poésie/Gallimard.
Di
scours sur le colonialisme, Présence Africaine.
mardi 15 juillet 2008
Un îlot de verdure, le Chalet des îles
lundi 14 juillet 2008
Semaine En Îles
samedi 12 juillet 2008
Une semaine dans la peau de Carrie Bradshaw !
C'est lui là haut sur la grue !!
Et voilà ! A la semaine prochaine !
Une nuit au Plaza Athénée dans la peau de Carrie Bradshaw
Carrie à Paris. Du grand glamour. Rien n'a été laissé au hasard. Qui n'a pas fantasmé devant les images montrant notre héroïne laisser traîner ses robes et chaussures dans une suite présidentielle de l'Hôtel Plaza Athénée. Dans ce décor somptueux aux couleurs chaudes, on l'a voit se pomponner, se délasser sur le lit, se pencher admirer la mythique Tour Effel sur son balcon privatif.
Désormais le rêve peut devenir réalité. Le palace parisien offre, jusqu'au mois de décembre 2008, un séjour Sex and the City très personnalisé avec un petit déjeuner américain, un cocktail Cosmopolitan pour deux, une chaussure en chocolat réalisée par le chef Pâtissier Christophe Michalak, et l'indispensable guide Carrie Bradshaw's Shoes Book qui vous indiquera toutes les adresses des meilleures boutiques de chaussures de l'avenue Montaigne avec le nom du vendeur qui s'occupera personnellement de vous. Si ça c'est pas du sur mesure !!!
vendredi 11 juillet 2008
Il fait bon de se ballader sur Shenkine à Tel Aviv
jeudi 10 juillet 2008
Sur les traces de nos héroïnes à NY
mercredi 9 juillet 2008
Arlington Park de Rachel Cusk
Des femmes dans une banlieue chic londonienne, des journées shopping, des enfants, des maris… Sex in the city ou Desperate Housewives ne sont pas loin. Mais si regarder ces séries est un véritable moment de plaisir, les novelisations ou livres qui les ont inspirés sont souvent en deçà de nos espérances.
Fée Carabine
mardi 8 juillet 2008
Cocktail Cosmopolitain
Le Cocktail Cosmopolitan fée maison
lundi 7 juillet 2008
Des icônes ces Parisiennes !
Les héroïnes de la célèbre série américaine Sex and the City ressemblent trop aux légendaires Parisiennes de l’illustrateur Kiraz pour qu’elles ne s’en soient pas inspirées. Rendez-vous compte, françaises, nous serions des modèles pour les plus huppées des new yorkaises. N’en doutez pas, et venez le constater à la toute première rétrospective de l’artiste organisée par le Musée Carnavalet à Paris. Les Parisiennes ? Des silhouettes longilignes, aux yeux de biches et à la sensualité sophistiquée. Elles sont pétillantes, frivoles, toujours vêtues à la dernière mode et séduisent par leur humour décalé. De vraies icônes comme on en rêve. Le couturier français Christian Lacroix félicite Kiraz pour avoir capté « semaine après semaine, l’essence de la mode d’une manière qui était celle d’un couturier ».
Des femmes modernes et piquantes misent en scène dans des situations cocasses. Pour les sublimer, l’artiste choisit le luxueux décor du Paris chic. Ces illustrations sont devenues un phénomène de société. Bientôt, le photographe Dominique Issermann constate que « les parisiennes ont commencé à ressembler aux dessins de Kiraz ».
Depuis 1960, ces créatures à la féminité intemporelle s’affichent dans des journaux et magazines comme Gala, Paris Match ou encore Elle et Play Boy. La publicité aussi s’éprend de leur style indémodable. La pub de la marque Canderel, où une beauté porte un pantalon pattes d’éléphant et dit « On peut porter des pattes d’éléphants sans en être un », fait un carton. Les Parisiennes de kiraz deviennent légendaires.
Ce sont les yeux émerveillés et le sourire aux lèvres qu’on s’agglutine devant chacune des illustrations pour la première fois réunies dans une exposition qui ne peut qu’enorgueillir toutes les parisiennes.
Fée Milady
Les Parisiennes de Kiraz au Musée Carnavalet jusqu’au 21 septembre 2008, 7 euros. Ouvert tous les jours sauf lundi et jours fériées, de 10h00 à 18H00. 23, rue de Sévigné, 75003 Paris






