dimanche 15 mars 2009

J’aime cet homme


Ceci n’est pas une blague. Non, cet homme n’est pas un clown dont j’ai envie de me moquer. Il s’agit du grand Alber Elbaz, le directeur artistique de la maison Lanvin. Il m’a émue aux larmes à plus d’une reprise. Et dernièrement, lors de son défilé, lorsqu’il est venu saluer la foule, debout, qui l’acclamait.

Alber Elbaz a ce quelque chose de touchant qui fait craquer les femmes. Mais surtout, il les connaît, et les comprend. Quand on admire ses collections, on s’imagine dans chaque vêtement qu’il a crée. C’est comme un évidence. Les coupes, les matières, les couleurs. Mmmmm. Que du bonheur. De l’allure brute.

Il est pas mignon avec son gros noeud papillon?

Pour voir le défilé, c’est par ici!

Fée Moda

vendredi 13 mars 2009

Comment être sexe et fashion?

Plusieurs solutions sont à votre actif. Arborer une magnifique combi cuir ou un ensemble en strass du plus bel effet, qui ne recouvre qu'un malheureux cinquième de votre corps, sont des possibilités. Peu classes voire vulgaires mais des solutions quand même! Trêve de sarcasmes...

Pour les plus fashion (et les plus riches il faut le dire...) d'entre nous, la solution Jean-Paul Gaultier semble appréciable. Le grand couturier impose le thème de sa collection lors de la fashion week: « sex and money », et pour être plus précis la résille. Celle-ci est composée d'une multitude de X dans sa fibre, d'où l'idée du seXe. Vous l'avez compris, c'est un prétexte mais le jeu de mots reste sympa et ses vêtements restent toujours incroyables . Désolée pour celles qui s'attendaient vraiment à trouver des idées pour s'habiller comme une chagasse!

Passons dans le vif du sujet. « Etre sexe et fashion » concerne en général les pièces réservées à notre seul oeil et potentiellement celui du conjoint: les sous-vêtements. L'une des créatrices les plus connues, pour cause, est Chantal Thomass. Aucun(e) autre créateur(trice) n'accorde autant d'intérêt au côté sensuel et boudoir de la lingerie.

L'ensemble « Impératrice » en est l'une des preuves ultimes. Pas de panique, il s'agit de l'un des plus chers: 175€ le soutien-gorge et 105€ le tanga. Vous pourrez quand même impressionner monsieur avec les petites merveilles de la collection à moindre frais, bien que l'achat de cette marque est un petit luxe en soit...

Histoire de l'impressionner d'avantage, pensez au loup en satin, perles swaroski et dentelle de calais de lyla, le comble du luxe au prix modique de 210€. Nicole et Tom ne sont pas loin...

jeudi 12 mars 2009

The Box, le salon phare de l'accessoire

Un portrait de Jane Austen de David Cecil

Si vous avez dévoré les oeuvres de Jane Austen, si vous avez aimé les films tirés de ses romans, comme Raison et Sentiments ou encore Orgueil et Préjugés, vous  aurez envie de découvrir la vie intime de Jane Austen. Pour lire la critique concernant le livre de David Cecil, cliquez ici.

dimanche 8 mars 2009

Semaine Fashion Week

En cette semaine de la Fashion Week, les Fées en ville courent les défilés et jouent le jeu de la fashionista. Mode d'emploi.

Fashion crise

Crise, subprimes, pouvoir d’achat… pas très sexy tout ça. Pourtant, ces termes font désormais -trop- partie de notre quotidien. Alors pour pour ne pas sombrer dans la morosité ambiante, on fait le pied de nez à la crise avec ces trousses aux slogans décalés.

“Madoff m’a tout pris”, “Halte aux bonus”, “Rendez l’argent”, “La crise ne connaît pas la crise”, “Les subprimes…me dépriment” : autant de phrases à faire broder sur ces jolies trousses boudoir dans lesquelles on glisse sa petite monnaie. Et pour celles qui ont de l’inspiration, elles peuvent y faire apparaître la phrase de leur choix.

45 euros, délai d’1 semaine pour la fabrication
Existe en plusieurs coloris
www.bymateo.com

Fée Moda

Que manger en temps de crise?

- C'est une bonne question, répond d'un ton docte Etoile Clio à l'amie ainsi soucieuse d'adapter son régime aux temps qui courent. Ce qu'on a parfois tendance à oublier dans nos pays industrialisés, c'est que la crise économique fut pendant très longtemps synonyme de disette, voire de famine. On aime dire d'ailleurs qu'on est dans une période de vaches maigres: immédiatement nous vient à l'esprit l'image de ces animaux bibliques dont les os des clavicules semblent percer la peau pendant en longs plis sur leurs flancs caves.

- Oui, tout à fait! s'exclame l'amie en question, à demi affalée sur la banquette du restaurant, tandis que le serveur apporte d'énormes assiettes où se côtoient en un savant enchevêtrement verrine de saumon à la chantilly de wasabi, parmentier de canard, velouté de pois au foie gras, pastilla de pintade.

- Donc, poursuit Etoile Clio (en pensant qu'il lui resterait sans doute assez de place pour une mousse au deux chocolats et son sablé à la canelle), les conséquences d'une "simple" crise financière, au XVIe siècle par exemple, étaient, entre autres, la malnutrition, la stérilité, des enfants morts sur le bord des routes, et même des actes de cannibalisme. Pensons aux récits terrifiants qui mettent en scène des mères faisant sans remords des hachis et des rôtis de leur descendance, lors des sièges des Guerres de religion. Une fois mangés les derniers rats, le gazon, les chevaux et le cuir des vêtements, il fallait bien trouver d'ingénieux expédients. Lorsque le blé manquait, qu'on ne pouvait pas faire de pain, et que la seule chose que l'on mangeait, c'était du pain... que faire? On trouva plusieurs solutions, comme préparer du pain avec de la farine de fougères, ou avec des os soigneusement broyés. De toute façon, toutes deux sont mortelles.

C'est là qu'Etoile Clio s'arrêta, fatiguée elle-même par le caractère rébarbatif de son exposé, et parce que les desserts se pointaient. Ce n'est pas tous les jours qu'on fête son enterrement de vie de jeune fille, et ce n'est pas la crise qui nous empêchera ce soir (n'est-ce pas O., n'est-ce pas L., n'est-ce pas M.!) de profiter du dernier repas avant le régime dra(ma)stique-pour-rentrer-dans-sa-robe-oh-mon-Dieu-c'est-bientôt, et, en fait de crise, d'avoir une crise de foie.

jeudi 5 mars 2009

La crise et ses avantages

Tout le monde le sait, c'est la crise. Les porte-monnaie sont vides, ce qui ne signifie pas que la libido doit être en berne. Il est temps de recycler les objets du quotidien pour en faire des sources de désirs pour 0€ ou presque.

Tout simple: prenez une cravate. Très bon moyen de remplacer les menottes! Mieux: une ceinture. Plus facile d'accès si votre homme n'est pas un golden boy. Et elle permet un « double effet kiss cool »: à défaut de vous faire attacher, vous pouvez vous faire fouetter... canaillous.

Classique: la nourriture. Il reste forcément dans les tiroirs de chacun un pot de nutella, du miel ou de la chantilly - selon les goûts - qui trainent. Quoi de mieux que se retrouver tout collants, après une torride partie de jambes en l'air, à deux sous la douche? Autre petite astuce pour un baiser amélioré: lécher une sucette ou un bonbon juste avant, et de nouvelles sensations apparaitront dans vos petits corps!

Pour les célibataires: plein de possibilités. En temps de crise, on a plus d'amis, ce qui signifie plus de coups de fil. Autant joindre l'utile à l'agréable durant trois sonneries en mode vibreur. Car ces amis sont dasns la même galère que vous et ne laisse pas de messages sur votre répondeur. Ca coûte cher le téléphone. Une autre possibilité tout aussi alléchante mais un brin classique: le pommeau de douche. Facile d'accès, on l'utilise tous les jours, que demander de plus?

Comme quoi il n'est pas obligé de travailler plus pour gagner plus...de plaisir.

mercredi 4 mars 2009

Des chambres d'hôtes pendant la crise...

En cette semaine du pouvoir d'achat, ne nous fâchons pas et pensons aux choses plaisantes à petit prix...

Les chambres d’hôtes ne sont plus réservées aux portefeuilles bien garnis ! Marie-Dominique Perrin propose des endroits merveilleux, insolites et magiques à des prix accessibles (de 50 à 90 euros la nuit). Un manoir dans le Finistère tenu par un couple d’anglais, une ancienne école dans le Morbihan avec un billard et un flipper ou une auberge au cœur des montagnes de l'Auvergne dans laquelle un sauna et un mur d’escalade vous attendent, raviront vos prochaines vacances. Le charme ne s’économise plus, les endroits d’exception non plus…

Un accueil chaleureux, une table savoureuse, un cadre inoubliable accompagnent chaque adresse. Marie-Dominique Perrin a déniché les plus jolies chambres d’hôtes tenues secrètes jusqu'alors à prix très sympas : du tarif à l’humeur des propriétaires en passant par l’orientation de la maison et la décoration, elle vous dit tout…

Chambres d'hôtes secrètes à prix sympas, Hachette tourisme, 16 euros.
Fée Carabine.

lundi 2 mars 2009

La gratuité des musées, où en sommes-nous ?


On ne peut pas dire que la culture soit accessible à tous. Aujourd'hui, il faut compter minimum 10 euros pour aller au musée, encore 10 autres pour se faire un ciné. Budget musclé pour une famille en sortie ! 
 
L'année dernière, le ministre de la culture et de la communication, Christine Albanel, lançait l'expérimentation de la gratuité des musées dans toute la France. Seules les collections permanentes de 14 musées étaient accessibles gratuitement. Et oui, n'exagérons pas.
Cette expérimentation a révélé que les non habitués n'avaient pas répondu à l'appel comme le souhaitait Christine Albanel. Heureusement, le gouvernement n'abandonne pas le projet, et prend déjà des mesures concrètes pour les jeunes de 25 ans et les professeurs. 

D'après l'AFP - "Nicolas Sarkozy a annoncé que le patrimoine bénéficierait de 100 millions d'euros de plus chaque année dans le budget de la Culture, pendant toute la durée de sa présidence, portant ainsi à 400 millions d'euros le budget dévolu à ce secteur."
Il "est temps d'entretenir notre patrimoine", a ajouté le président de la République qui présentait ses voeux au monde de la culture à Nîmes, "c'est une question de sens, de respect de notre culture".
Le président de la République a dit "avoir décidé d'inscrire au budget de la Culture 100 millions d'euros supplémentaires" pour 2009, un "effort qui sera maintenu" les années suivantes et ne "fera l'objet d'aucun gel tant que je serai président".

Il semblerait que le domaine de la culture fasse parti du plan de relance de l'économie. 
Pour info, chaque 1er dimanche du mois les musées nationaux sont gratuits pour tout le monde à Paris et en Province. C'est un début!  
Pour savoir quels sont les musées nationaux de votre région:
www.muskadia.com


Bonne visite
 

Fée Milady

dimanche 1 mars 2009

Coco Chanel au cinéma

Coco Chanel au cinéma, c’est au printemps sur vos écrans! À defaut de s’offrir un tailleur Chanel, on pourra au moins rêver devant les tenues de la grande Coco (à ne pas confondre avec Coco, de Gad Elmaleh…), grâce au film d’Anne Fontaine qui sort le 22 avril.

Le film retracera la première partie de la vie de la créatrice la plus chic de tous les temps. L’époque où elle rêvait d’être actrice et où elle ne faisait de la couture que pour gagner sa vie. On découvrira comment le style de la papesse de l’élégance s’est construit, pour devenir le comble de l’allure et du bon goût.

C’est Audrey Tautou qui interprétera Coco Chanel. L’actrice a également été choisie pour incarner le nouveau visage du mythique parfum Chanel n°5. La frêle Amélie Poulain est bien loin de son look d’ado. Elle incarne une nouvelle femme, symbole du raffinement.

Coco Chanel, d’Anne Fontaine, le 22 avril 2009

Fée Moda

samedi 28 février 2009

Silence... Action!

L'amour, ça se passe parfois comme au cinéma...

Acte I scène I: 10h37. A la machine à café. Le petit nouveau du 3ème arrive comme par enchantement. Vous, qui le reluquez depuis son arrivée il y a deux semaines, n'en pouvez déjà plus. Pensant avoir l'idée du siècle en l'abordant pour lui offrir un café, le retour de bâton n'était pas attendu: « non merci ». Simple et efficace.

Acte I scène 2: 12h13. Décidant de ne pas vous laisser aller à la fatalité, la cantine du boulot semble être votre salut. Téméraire, vous vous asseyez à côté de lui. Echange du pain et de la carafe d'eau, le glamour jusqu'au bout des ongles. Il vous décroche un sourire.

Acte I scène 3: 17h05. Pause café. Décidément la journée vous sourit. Il est là. Contre toute attente il vient vers vous. A croire que lui passer le sel a fait son effet! Sourire charmeur, confiant, il vous propose un dîner. Evidemment, en évitant tout gloussement intempestif, vous répondez oui.

Acte II scène 1: 20h28. Petit restaurant italien. Cliché mais ça marche. Vous n'en revenez pas que tout se soit passé ainsi. L'homme de vos fantasmes est en face de vous, en train de manger ses spaghettis bolognaises. Vous, belle et pimpante, le trouver parfait. Les quelques verres de vin vous permettent de faire la conversation.

Acte II scène 2: 23h 40. Légèrement éméchés, vous et l' « homme parfait » vous dirigez vers votre appartement. Les baisers fusent, les mains baladeuses se baladent dangereusement. Le reste est interdit aux moins de 18 ans.

Acte II scène 3: 01h32. A peine remise de vos émotions, l' « homme parfait » ne s'avère pas sans défauts. Il décide de partir. Un petit « c'était sympa, à demain au bureau » ne permet pas de vous réconforter. Ca se comprend. Contrairement à ce qu'à pu dire le beau Johnny, bébé a été laissé dans son coin (les amatrices reconnaitront!!).

Loin d'être une basse vengeance contre le gente masculine, il arrive que la vie se passe comme au cinéma. Le scénario est mauvais.

On ne chante pas toujours sous la pluie


Pour la semaine cinéma, j’ai puisé dans mes souvenirs de l’histoire du Septième Art… Récits plus ou moins transformés en mythes, légendes polies avec soin, mais aussi destins graves, voire cruels. C’est finalement le visage d’un acteur de l’âge d’or d’Hollywood qui s’imposa : un beau visage d’homme des années 20, un peu daté avec sa fine moustache au bord des lèvres, ses cheveux crantés et plaqués en arrière, sa mâchoire carrée et ses yeux de velours passés au fard. Mais derrière son sourire de séducteur viril, capable de toutes les cascades pour sauver une longue jeune fille aux boucles blondes, on devine (on pense deviner) la profonde amertume d’un homme dont le succès, sitôt arrivé à maturité, n’a cessé de décliner, et la blessure d’un amour déçu.

L’histoire de John Gilbert (1899 – 1936), qui sombra dans l’alcoolisme à l’arrivée du cinéma parlant avant de mourir lamentablement à 37 ans, fait partie de ces destins qui inspirèrent Chantons sous la pluie. Comme le personnage principal du film de Stanley Donen, John Gilbert avait les dents blanches et l’allure ravageuse. Comme l’autre personnage-clé, la dangereuse idiote Lina Lamont, John Gilbert avait… une voix de crécelle.

Ayant très tôt connu la faveur du public, « l’homme à la moustache » (né John Cecil Pringle) a pu même un temps concurrencer l’immense Rudolf Valentino. Il participa aux grands succès du muet, incarnant sans relâche le beau ténébreux, le mousquetaire ou le héros au sombre passé, et fut notamment un des visages du comte de Monte-Cristo. En 1926, il rencontre Greta Garbo, tout jeune actrice fraîchement arrivée de Suède, sur le tournage de La Chair et le Diable. C’est le coup de foudre… surtout pour Gilbert. Bien que déjà marié (et il le sera de nombreuses fois encore), il n’a de cesse de poursuivre Garbo de ses assiduités, et, quelques années plus tard, lorsque la Divine accepta enfin la demande en mariage de son admirateur, c'est pour l’abandonner devant l’autel le jour de la cérémonie. D’aucuns y voient le début de la déchéance de John Gilbert. D’autres l’imputent à sa voix de fausset qui, en 1929, lors de son premier film parlant, fit tressauter de rire toute la salle. Quelle blessure pour un homme accoutumé à être l’image de la séduction mâle ! D’échecs en échecs, abandonné par les studios et par le public qui, peu de temps auparavant, l’idolâtrait, John Gilbert s’enfonça dans le désespoir et l’alcool, avant de mourir dans l’indifférence d’Hollywood, tandis que Garbo, qui avait su adapter sa voix délicieusement rauque à son personnage de femme fatale, connaissait une gloire toujours plus grande.

Etoile Clio

samedi 21 février 2009

Un jour mon Prince…

…viendra, et il me fera essayer cette chaussure so fashion et so glam. Elle ira parfaitement à mon joli pied (préalablement manucuré) et on ira silloner les rues pavées!


Escarpins à brides et coeur 'Lady Dragon' en caoutchouc recyclable Vivienne Westwood pour Melissa. Déclinés en plusieurs coloris pastels.
Prix : 96 euros
www.melissaplasticdreams.com

Pour celles qui attendent toujours le Prince charmant, voici une bague qui vous fera le reconnaître en un rien de temps: un baise-main suffira et elle se transformera!


Bague Marion Godart en métal laqué et strass
Prix : 25 euros
www.mariongodart.com/
Fée Moda

jeudi 12 février 2009

Noces Rebelles de Sam Mendes



 Quand le conte de fées tourne au cauchemar...

Le film Noces Rebelles donne une drôle d'impression de malaise. Cette histoire d’un couple piégé dans le quotidien endormi et standardisé de la banlieue américaine des années 50 émeut. Chacun y trouvera un écho de sa vie, ou tout du moins les peurs qu’il éprouve sur le futur d’une union. Personne ne souhaite tomber dans le panneau et mener une existence pauvre de toute vivacité et harmonie. Se perdre dans la conformité du modèle type. Mariés avec enfants.

C’est sur cette tonalité dramatique qu’on redécouvre une Kate Winslet (April) sublime et révoltée contre son emprisonnement. Léornardo DiCaprio (Franck) est époustouflant dans son rôle de mari responsable, dépassé par son quotidien et la rébellion individuelle de sa femme. Il faut vivre sinon partir. Le réveil est brutal et fracassant. Dans ce portrait de famille, les enfants sont invisibles, gommés du premier plan où, en filigrane, ils y figurent pourtant en maîtres. Leur absence semble évoquer l’attente contrariée d’un nouveau bébé. Cet enfant qui ne vient pas est le signal. L’heure de reprendre sa vie en main est venue.


Récompensée aux Golden Globe comme Meilleure Actrice, Kate Winslet et Léonardo DiCaprio sont nominés aux Oscars. 


Fée Milady

mercredi 11 février 2009

Le personnage du prince charmant

Ne nous leurrons pas, le prince charmant est un personnage, une création de toute pièce. Et comme dit Romain Gary :" il va s'en dire qu'un romancier se trompe plus facilement qu'un autre sur la nature des choses, parce qu'il les imagine". Et heureusement dans notre cas ! Quoi de plus inconsistant qu'un prince charmant ? Cet être à la musculature développée, au sourire blanc et aux attitudes fières et prétentieuses. Il n'intéresse que très peu les conteurs d'ailleurs. Les héros des contes ne sont-ils pas toujours des femmes ? La Petite Sirène, La Belle au bois dormant, Cendrillon, Blanche neige... Le seul personnage maculin qui jouisse d'un peu plus d'épaisseur parmi ces contes célebrissimes est une bête. Il pert tout intérêt dès lors qu'il se transforme un homme. Alors réjouissons nous, si nous cherchons des princes charmants, ils sont depuis leur création des chimères, des mirages, peu attirants qui plus est.

Fée Carabine.