vendredi 21 novembre 2008

Mon Beau Sapin, roi des forêts

Noël arrive à grands pas. Des auteurs de BD comme Arthur de Pins, Ella (Chicou, chicou), Kek, Laurel et Pénélope Bagieu ont décidé de réunir leur talent sur le Blog Mon beau sapin. Vous y trouverez un onglet Croix Rouge qui vous permettra de faire des dons. 

Ce Noël, grâce à votre générosité et l'intelligente initiative de monbeausapin.org, des enfants défavorisés trouveront tout plein de cadeaux sous les sapins des Mairies le 14 décembre au soir.
Merci à tous d'avance

 
 

jeudi 20 novembre 2008

C'est l'histoire d'un belge...

Lisez "une fois" ce qui suit, vous serez parfois bien surpris ! Il s'agit d'un petit quizz sur les célébrités d'origines belges. Dans chaque catégorie, un intrus français s'est glissé. A vous de les retrouver et de nous les révéler...

Les chanteurs ou musiciens:
Johnny Halliday, Jacques Brel, Frederic François, Plastic Bertrand, Bénabar, Arno, Django Reinhardt.

Les chanteuses:
Lara fabian, Anny Cordy, Mélody, Patricia Kass, Maurane, Axelle Red, Régine.

Les acteurs:
Jérémie Reignier, Jean -Claude Van Damme, Edouard Baer, Benoît Poelvoorde, Jonathan Zaccaï


Les actrices: Cécile de france, Marie Gilain, Yolande Moreau, Emilie Duquenne, Isabelle Nanty, Virginie Elfira, Régine, Natacha Régnier, Alexandra Vandernoot


Et parmi ces personnages de bande déssinée?
Tintin, Achille Talon, Le chat de Guluck, boule et bill, Gaston Lagaffe, Blake et Mortimer, les Schtroumpfs, Marsupilami, Asterix, Largo Winch, Spirou, Fantasio, Lucky Luke.


Quel célèbre belge a dit ceci? :
"Je suis fasciné par l'air. Si on enlevait l'air du ciel, tous les oiseaux tomberaient par terre...Et les avions aussi...En même temps l'air tu peux pas le toucher...ça existe et ça existe pas...ça nourrit l' homme sans qu'il ait faim...it's magic...l'air c'est beau, e
n même temps tu peux pas le voir, c'est doux et tu peux pas le toucher...l'air c'est un peu comme mon cerveau..."
Avez-vous trouvé? Toutes vos réponses sont attendues avec impatience...

Fée Mariposa

mercredi 19 novembre 2008

Asterix chez les Belges

Asterix chez les Belges est la dernière bande dessinée de la série Asterix à laquelle participe René Goscinny. Dans ce volet des aventures du grand costaud et du petit moustachu, Jules César excite l’amour propre du peuple Gaulois en déclarant que le peuple belge est le plus brave. La réaction ne tarde pas à se faire entendre, Abraracourcix, indigné par cette attaque convainc Asterix et Obelix d’aller voir en Belgique qui sont les plus forts et les plus courageux. Un concours organisé par Jules César se prépare...

Jules César a réellement vanté le courage des Belges, mais l’empereur disait : « Les Belges sont les plus forts de tous ces peuples [Horum omnium fortissimi sunt Belgae], parce qu'ils restent tout à fait étrangers à la politesse et à la civilisation de la province romaine, et que les marchands, allant rarement chez eux, ne leur portent point ce qui contribue à efféminer le courage [atque ea quae ad effeminandos animos pertinent important] : d'ailleurs, voisins des Germains qui habitent au-delà du Rhin, ils sont continuellement en guerre avec eux. » Même si l’interprétation de Gosciny et Uderzo est très libre et délibérément exagérée, elle s’inspire, comme très souvent d’une réalité, tout en y ajoutant beaucoup d’humour.


Astérix chez les Belges de René Goscinny et Albert Uderzo, Hachette, environ 10 euros.
Fée Carabine

lundi 17 novembre 2008

Van Dyck pour la première fois à Paris


Le célèbre peintre anversois, Antoon Van Dyck (1599 - 1641) est à l'honneur pour la première fois à Paris. C'est au somptueux Musée Jacquemart-André que Huber Le Gall signe une scénographie originale qui sublime les portraits de l'artiste. Il nous semble pénètrer dans un palais du XVIIème siècle. Les murs son habillés de velour rouge. Les cheminées cossues dégagent une manifescence qui en impose au regard du visiteur, presque intimidé par la noblesse des lieux.

Voici que dans cette ambiance chaude et feutrée sont mis en scène les portraits d'imminents nobles et de souverains de toutes l'Europe. Si Van Dyck fascine tant, c'est qu'il a révolutionné l'art du portrait. C'est en Italie, aux côtés de son mentor Rubens, que Van Dyck se révèle à lui même. Il va bientôt bousculer les normes de l'époque en dépassant l'austérité, le hiératisme et l'impassibilité propre à la solide tradition du portrait bourgeois anversois. Van Dyck place désormais les modèles en situation. Il introduit l'action dans la cristalisation connue du portrait. C'est ainsi l'illusion du naturel qui séduit les hauts de ce monde. Van Dyck travaille sans cesse la couleur, lui donnant plus de force et d'éclat.

Charles Ier à la chasse (1635)

Le portrait vandyckien manifie ses modèles. Toute la noblesse flamande lui passe commande, jusqu'à ce que le roi d'Anglettre Charles 1er l'appelle à sa cour, et le nomme portraitiste officiel. A peine Van Dyck foule-t-il le sol anglais qu'il est anobli par son mécène royal. Il devient pour Charles Ier ce que Titien fut pour l'Empereur Charles Quint. 
Et c'est à Paris que l'ensemble de son oeuvre collosale, éparpillée jusqu'ici dans les musées du monde entier, est réunie exceptionnellement dans un décor sublime, susceptible de nous transporter dans un autre âge.

Musée Jacquemart-André 158, boulevard Haussmann 75008 Paris Téléphone : 01 45 62 11 59 / Télécopie : 01 45 62 16 36 www.musee-jacquemart-andre.com

Plein tarif : 10 euros. Réduit : 7,3 euros (7 à 17 ans, étudiants, invalides, demandeurs d’emploi). Gratuit pour les moins de 7 ans.


Fée Milady

vendredi 14 novembre 2008

Jean-Charles de Castelbajac met du pop art dans nos robes !

S'il y a bien un créateur de mode qui colle à cette semaine pop art, c'est Jean-Charles de Castelbajac ! Ce grand couturier, qui a fait les Beaux Arts, est une véritable passerelle entre l'art et la mode. Castelbajac est un véritable artiste, et mieux encore, un véritable artiste pop.


Depuis toujours, il mêle dessins animés et pop culture à ses créations, nous transportant dans son univers ludique et gai, avec notamment ses robes-graffiti (en hommage à Andy Warhol) et ses robes-tableaux. Sa dernière collection sur le thème des legos est un régal pour les yeux ! Couleurs vives, paillettes, visages pop... tout y est !


Allez voir son site, so Pop Art !

Fée Moda

jeudi 13 novembre 2008

Andy, dis moi oui

Situé à l'intérieur d'un des hôtels particuliers d'Henri IV, le bar Andy Wahloo (créé par les frères Mazouz déjà à l'origine du resturant orientale voisin 404 et du célèbre Momo de Londres) sort un peu du lot des établissements parisiens en inventant le bar à kémias (tapas méditerranéennes) warholien.
Le décor est insolite et original style pop-raï-arty-recyclé. Dans cette petite Mecque bricolée, l’esprit pop-art du fameux artiste new-yorkais est détourné avec des objets de grande consommation directement sorti des épiceries marocaines. Ainsi, les bouteilles de soda fluo sont muséifiées entre deux murs ornés de calligraphies et d'affiches très warholiennes, les pubs orientales passent pour de l'hyperréalisme sur les panneaux des tables, les boîtes de conserves sont devenues les lanternes, les bidons de peinture font office de poufs et les barils de pétrole de pupitres à platines. De l'original style récup' qui donne à ce café des airs de souk moderne. A l'heure de l'apéro, les pèlerins s'avachissent sur les banquettes à paillettes devant un wahloo spécial (9 ), un assortiment de kemias (15 ), une crêpe berbère amandes et miel (4 ) ou quelques bouffées de chicha... Plus tard, les bobos arrivent en masse pour danser sur la musique qui procède du même syncrétisme rigolo, entre mélodies d'ici et rythmes de là-bas. Les serveurs également responsable de la température de la salle assurent parfaitement leur rôle de GO et reprennent en choeur les vieux tubes allant du jazz au disco et peuvent même esquisser un pas de belly dance entre deux tables pour épater les jolies gazelles. Et lorsque les beaux jours reviennent, on peut même prendre son thé "nahna" sur la terrasse du bar.

Andy Wahloo 69, r. des Gravilliers 75003 PARIS Téléphone & réservation au : 01 42 71 20 38 M° Arts & Métiers Plus d'infos : mailinglist, newsletter et d'autres fêtes chez les http://www.partyanimals.fr/ Du mardi au samedi de 17h à 2h Mezze à 5 euros. Plateau à 16 euros. Cocktails de 9 à 10 € Bière 5 € Coca 4€ Fée mariposa

mercredi 12 novembre 2008

Quand Disney inspire le Pop Art

Walt Disney n'est pas un écrivain mais il demeure, incontestablement, un conteur d'histoires hors pair. Alors qu'il s'approprie, transforme et recycle les grands conteurs, les artistes utilisent et reprennent à leur tour ses dessins. L’univers de Walt Disney constitue un puits d’inspiration pour les artistes du monde entier. Le Pop Art, notamment, utilise les personnages de Mikey, Donald et les autres dans des collages, des peintures ou des photographies. La Tate Modern expose déjà Minnie à côté des starlettes.

Andy Warhol illustre sa réflexion sur la reproductibilité grâce aux figures convaincantes de Disney. Le graphisme plastique et universel permet à Warhol de détourner efficacement la société de consommation et l’impérialisme américain. En tant qu’ancien publicitaire, l’artiste dénonce les excès de l’Amérique. Il décline, multiplie les hommes (Marylin Monroe ou Liz Taylor), les objets (les conserves Campell’s Soup) et les personnages, tous mis sur un même plan et voués à mourir dans la répétition.


Fée Carabine

lundi 10 novembre 2008

De Miro à Warhol, le collectionneur José Berardo s'invite à Paris



Pour les profanes, amoureux d'art, découvrir les inestimables collections privées est un événement à ne rater sous aucun prétexte.
La Biennale des Antiquaires ou encore la FIAC sont des salons où il est possible de voir l'un des aspects des coulisses du marché de l'art. Avec les salles de ventes, ces salons représentent des occasions privilégiées où l'on peut apercevoir les collectionneurs repérer, discuter et acheter objets, meubles, tableaux de maîtres qui voyagent, en marge de la sphère des musées.
Le plus beau et le plus intéressant de l'art demeure dans l'ombre de ces hommes richissimes animés par leur passion. Alors, lorsque l'un d'entre eux accepte d'exhiber sa collection, de la révéler au grand jour, il ne faudrait pas se faire prier longtemps pour aller se délecter de tant de beautés inédites. L'immersion dans le monde ultra privé du collectionneur envoûte et ravie.

Peut-être aurez-vous la chance en allant au Musée du Luxembourg de comprendre quel est le fil conducteur de l'épatante collection de José Berardo. Cet iconoclaste portugais émigre en Afrique du Sud à 19 ans où il fait fortune en exerçant ses activités dans plusieurs domaines dont le commerce de l’or et du vin, la banque et les télécommunications. Il assemble, à son retour au Portugal, une des collections d’art moderne et contemporain des plus intéressantes d'Europe.

Animé par son désir de la partager avec le public, il signe, il y a deux ans, un partenariat - à l'image de ce qui a été fait pour la collection Thyssen à Madrid - avec l'État portugais. Sa collection riche de 862 œuvres, qui permet de « faire l’expérience du XXe siècle » selon ses mots, est désormais présentée dans un musée portant son nom, situé entre la Tour de Belém et le monastère des Jerónimos.


Andy Warhol, Ten-foot Flowers, 1967. Encre sérigraphique sur encre synthétique polymère sur toile. Musée Collection Berardo, Lisbonne

Aujourd'hui, c'est plus de soixante-dix de ces oeuvres qui sont présentées au Musée du Luxembourg. Elles s'articulent autour de quatre thèmes : le surréalisme (Miró, Dali, Ernst, Breton…), l'un des axes majeurs de la collection pour la période avant la seconde guerre mondiale, l'abstraction de 1910 à l'immédiat après-guerre (Mondrian, Tanguy, Arp…), la confrontation Europe-Amérique des années 1960 avec le Nouveau réalisme et le Pop Art (Warhol, Klein, Soulages, Mitchell…) et la création post-1970 (Schnabel, Stella…).
Si l'on y court par excès de curiosité, on en ressort comblé, bluffé par une intéressante mise en scène. Elle fait le trait d'union entre ces oeuvres de différents courants d'art désormais réunies dans une même et unique collection qui lui donne une nouvelle dimension.

Musée du Luxembourg
19 rue de Vaugirard
75006 Paris
Tel : 01 42 34 25 95
info@museeduluxembourg.fr

HORAIRES D'OUVERTURES :
lundi, vendredi, samedi de 10h30 à 22h / mardi, mercredi, jeudi de 10h30 à 19h / dimanche de 9h30 à 19h

Fée Milady

Semaine Pop Art

Milady nous fera découvrir la collection d'art époustouflante de José Berardo. Le Pop Art y est à l'honneur.

Petite Fée nous réserve une recette créative.

Carabine sondera l'univers de Disney à la recherche de l'empreinte Pop Art.

Mariposa nous conduira au Bar Andy Wahloo à Paris.

Quant à Moda, elle nous parlera de Castelbajac.

vendredi 7 novembre 2008

La déferlante Obama s'abat sur la planète mode !

Ca y est ! Barack Obama est Président des Etats-Unis d'Amérique ! Un grand moment d'histoire vient d'être écrit. L'Obamania a gagné le monde entier et la planète a vibré lors des résultats des élections.

Lors de la campagne, les marques de soutien n'ont pas manqué, et la mode a profité de ce buzz pour avoir sa part du gâteau... Et elle a eu bien raison, puisque de nombreuses marques ont créé des Tee-shirt à l'effigie du candidat démocrate et ce fut un véritable succès. Tous les people les arboraient fièrement (de Sharon Stone à Eva Longoria en passant par Inès de la Fressange !), incitant ainsi les gens à affirmer à leur tour leurs convictions grâce à la mode. Soutenir Obama a incontestablement été la tendance la plus fashion de l'automne 2008.

Voici donc un petit florilège des tee-shirt Obama

Celui d'Obey a été un véritable carton. Obey est un artiste de rue américain qui a vu sa côte grimper en flèche depuis quelques années. Il a créé plusieurs modèles pour Obama, et ils ont été vu partout ! Spike Lee fait partie de ceux qui ne l'ont pas quitté de la campagne. www.obeygiant.com


Sam Gold, le Roi du jeu, a quant à lui repris sa devise "U can't stop the game" pour l'appliquer au Président "U can't stop Obama". On applaudit car ça lui colle parfaitement à la peau. Un -gros- billet de banque à l'effigie du nouveau Président, bien vu !www.samgold.com


Zadig et Voltaire a également customisé son traditionnel tee-shirt "Tunisien". Un message simple et efficace "Obama". www.zadig-et-voltaire.com


Enfin, sur le site www.yeswecanaroundtheworld.com vous pouvez personnaliser le slogan « Yes We Can » en plusieurs langues (hindou, chinois, arabe, espagnol, russe, coréen, hébreux…) sur un choix varié de tee-shirts. So fashion.

Fée Moda

jeudi 6 novembre 2008

My name is Bond, James Bond

Le british adoré et adopté par les productions et réalisateurs américains



En cette semaine américaine, j'ai décidé de vous parler non pas de Being W de Karl Zero, finalement brouillon, mais du dernier volet de James Bond Quantum of Solace désormais en salle. Le réalisateur Marc Forster rompt définitivement avec la tradition James Bond. Ce nouvel opus se présente comme la suite de Casino Royal. Daniel Craig alias Bond, James Bond cherche à comprendre la trahison de Vesper et venger sa mort. Un tel scénario révèle un  007 humanisé par sa souffrance tant morale que physique. 

Dans les précédents volets, James était beau, invincible, irrésistible. C'est d'ailleurs ce côté super man dandy qui a fait son succès. Il semblerait que nous autres spectateurs attendions davantage de réalisme pour une meilleure et probable identification avec le célèbre héros. Et pour nous offrir une action poignante un tantinet authentique, qui mieux que Daniel Craig, prêt à réaliser lui-même certaines cascades. Alors qu'avant, tout semblait facile, maintenant James Bond transpire, s'écorche et s'épuise. Il parvient toujours à ses fins mais non sans douleurs. Les poursuites filmées tantôt à l'épaule tantôt en travelling alternent plans rapprochés et plans larges sur le rythme effréné d'une course de chevaux. 

Puisque dans chaque James Bond les thèmes sont liés à l'actualité, on n'est pas surpris de voir qu'il est question ici de l'eau à présent plus précieuse que le pétrole. Quantum Solace est un grand James bond qui finit d'installer Daniel Craig dans ce rôle qui lui scier à merveille. Pour les adeptes de Sean Connery, il semblerait qu'ils aient enfin trouvé un acteur digne de prendre la relève, ce n'était pas trop tôt.

Fée Milady

mercredi 5 novembre 2008

Un air new-yorkais

Comédie new-yorkaise de David Schickler

Jacob et Rachel Wolf doivent à un rituel inattendu un mariage exemplaire. Patrick Rigg connaît des habitudes singulières, il ligote des femmes et les oblige à se regarder des heures durant dans un miroir. Léonard Bunce répond, nu sur un palier d’appartement, à des devinettes pour obtenir les faveurs de la désirable Hannah.

Les personnages de David Schickler se croisent dans les rues de l'Upper Est Side, Manhattan ou Greenwich Village avec leurs secrets et leurs déchirures. On partage leur quotidien, on enfile la peau du new-yorkais, on se perd avec lui. Certaines nouvelles sont plus réussies que d'autres. "Le Bain de Jacob" est particulièrement savoureux, l'homme qui parle à son ascenseur très attendrissant. Et alors que l'on pensait les nouvelles indépendantes, un fil se tisse... et déconcerte. Un beau livre américain !

Comédie new-yorkaise de David Schickler, l'Olivier, coll. "petite bibliothèque" 12 euros.
Fée Carabine

mardi 4 novembre 2008

Muffin coco-potiron

Pour une quinzaine de muffins: 125 g de farine, 130 g de purée de potimarron, 50 g de sucre roux, 1 dl de lait, 1/2 sachet de levure, 1 oeuf, 20 g de noix de coco râpée, 15 g d'huile classique (ou d'olive pour ceux qui aime), et 1 pincée de sel.
*
Préchauffer le four à 180°. Mélanger les éléments liquides et humides dans le bol du robot ou dans un grand saladier. Soit : potimarron, oeuf, lait, huile. Dans un saladier plus petit, mélanger le reste : farine, sucre, levure, noix de coco, sel. Ajouter le mélange sec au premier et créer ainsi une belle pâte souple et homogène.
*
Remplisser votre poche jetable de la pâte et garnissez vos moules à muffins au 3/4. Décorer de noix de coco râpée et enfourné 15 min environ. (si vous n'avez pas de poche à douille, une cuillère à soupe fait l'affaire !)
ASTUCES : Remplacer l'huile de tournesol par de l'huile de noix et le potimarron par de la purée de chataîgne !! mmm c'est tout aussi bon !! A déguster avec un bon thé !
PETITE FEE

Les Muffins de Petite Fée

lundi 3 novembre 2008

T"as voulu voir hambourg on a vu l'hamburger...

Je rêve de faire un saut dans un vrai diner américain et savourer un bon hamburger bien épais et juteux mmmm...Voilà qui change parfois agréablement des messages nutritionnellement corrects que l'on compile à longueur de journée.

Ca vous branche de m'accompagner?
Excusez ma grossierté par avance mais quand je parle d'hamburgers, il n'y a plus d'amitié qui tienne, je ne suis plus maître de mes gestes et je risque de ne pas beaucoup causer.
Quoi vous déclinez l'invitation? Vous me trouvez grossiere? Bon tant pis pour vous, vous ne savez pas ce que vous ratez!



Alors pour moi ce sera un ENORME hamburger saignant avec une double portion de frites bien dorées, et un coca light, histoire de déculpabiliser...

Mon assiette arrive enfin, je vous avoue que je ne la regarde pas très longtemps, place à l'action: j'appuie sur le pain supérieur de la main droite pour applatir un peu le burger et bien repartir la sauce...Là je le prends entre mes deux mains entre pouce et majeur et je cherche l'angle d'attaque...
Il y a toujours un angle par lequel la viande dépasse un peu plus ... et bien c'est par là que qu'il faut attaquer !!! Et là s'enchaîne les bouchées, en alternance avec les gorgées de coca.



Je ne sais pas si c'est pareil pour vous mais j''arrive toujours à garder assez de sauce pour mes frites... sans même calculer ... machinalement !




J'en vient à bout je m'en suis mise partout... Je prends une serviette pour m'essuyer la bouche, le menton, les joues, le nez, les oreilles... mais en essayant de rester discrete et c'est pas évident...en même temps tout le monde est dans le même cas que moi.


Ah je me suis ré-ga-lée! Quand on pense que ce n'est même pas américain!!!!

Vous ne le saviez pas? La recette des hamburgers a été importée sur le sol américain par les marins allemands au cours du XIXe siècle. En effet la ligne maritime "Hamburg-Amerika line" s'était spécialisée dans le transport d'immigrants d'Allemagne et d'Europe de l'est.



A l'époque, on servait fréquemment au cours de la traversée un plat nourrissant typiquement hambourgeois de viande hachée, fromage, oignons mélangés, à ces pauvres voyageurs qui avaient parfois connu la famine, ça vous rappelle quelque chose?


C'est en souvenir de ce premier contact avec une vie meilleure que le sandwich fut créé et nommé ainsi...pour notre plus grand plaisir!

Pour vous aider dans votre quête désespérée pour trouver LE hamburger d'anthologie à Paris, nous vous livrons cette compilation d’adresses:


Scoop 153 rue saint Honoré 75001

Le Floors, 100 rue Myrha 75018

Le coffée Parisien: 4 rue princesse 75006 ou 7 rue gustave courbet 75116

Breakfast in América 4 rue Mahler 75004 Paris, 17 rue des écoles 75005

PDG 5 rue dragon 75006

Joe Allen, 30 Rue Pierre Lescot, 75001 Paris

McCoy Café 49 Avenue Bosquet 75007 - Paris

Tropical Café 5, Place Parmentier 92200 - Neuilly-sur-Seine


Fée Mariposa

samedi 1 novembre 2008

Haribo c'est bon la vie, pour les grands et les petits

Mais où donc passait notre argent de poche pendant toutes nos années de primaires? Souvenez-vous!!! On courait dépenser nos 5 francs chez l'épicier du coin, qui doit aujourd'hui être milliardaire vu son emplacement en face de l'école primaire, et on arrivait en classe avec un sac aussi gros que notre cartable remplis de bombecs et on se gavait à la récré... Plongez avec délice et nostalgie dans les saveurs jamais oubliées des fameux "bonbecs" de notre enfance. Joyeux et tendres souvenirs à tous !!! Mous, durs, colorés, fruités, sucrés, acidulés, gélifiés, dragéifiés on ADORE les bonbons.
Les chocolatés qui fondent dans la main...smarties, michocos, nounours miam-miam!
Les géligiés: oeufs au plat, ours d'or, happy cola, flanbotty, haricroco ,c'est schtrumphment bon!
Ceux qu'on suce goulument: roudoudous, sucettes, sucre d'orge, collier, lolly pop, chuppa chups...
C'est mou! Les fraises tagada, bam's, floppy, chamallows (grillé au feu de bois)
Ceux qui piquent la langue: frites, bouteilles mistral, soucoupes, langue de chat, bandos, acidofilos
Ils collent aux dents, on les mache pendant des heures...Ah les dragibus, carembars, malabars et les chewing gum qui perdent leur goût en 3 minutes chrono. Ils font toujours la fortune des dentistes...
Si, on vous jure, manger des bonbons à la réglisse est une façon d'éloigner les inféctions!(oui, bon, on se rassure comme on peut!) rotula-zigoto, haribat, cocobat, carensac...c'est bon pour la santé.
En tous cas pour halloween, les dentiers sont de sortie!
Quels sont vos préférés?
Fée Mariposa