Cette semaine, Fées en ville font leur Street Art. lundi 26 janvier 2009
Semaine Street Art
Cette semaine, Fées en ville font leur Street Art. dimanche 25 janvier 2009
Nocturnes au Grand Palais pour Picasso
Picasso et les Maîtres au Grand Palais à Paris connaît un tel succès que la Rmn organise des nocturnes. A partir du 30 janvier prochain 9h jusqu'au 2 février 20h (fermeture définitive), l'exposition ouvrira ses portes 24/24. RDV sur le site de Rmn où vous pourrez acheter vos billets directement.
Nojoud Ali, une yéménite de 10 ans divorce


samedi 24 janvier 2009
The (perfect) Servant
Et pourtant, lorsque j’ai commencé à rédiger mon article, un seul auteur m’est venu à l’esprit, bien loin de tous ceux-là. Un auteur à la fois célèbre et obscur, imprégné de toute une tradition littéraire anglo-saxonne et néanmoins emblématique de la littérature « de genre », moderne et daté, ouvert et confiné (continuez sans moi l’énumération, vous avez compris le principe). Un auteur, surtout, qui m’a fait rire comme rarement j’ai ri, et dont le style m’enchante et me réjouit chaque fois plus. P. J. Wodehouse, le créateur de Jeeves. Jeeves ? le valet de chambre le plus efficace des années 1930, celui qui vous apporte un remontant du tonnerre quand vous avez mal aux cheveux, qui vous fait ôter cette abominable veste de smoking française pour vous vêtir du convenable costume à rayures bien britannique, qui termine les citations que vous avez du mal à retrouver de vos jeunes années à Oxford, et qui intervient toujours pour vous délivrer des pièges qu’une redoutable jeune fille vous a tendus. Son maître, le jeune dandy Bertram Wooster, mène entre Londres et New York une existence oisive et mondaine, entouré d’une foule d’oncles milliardaires et de tantes – inévitablement – excentriques, tout en cultivant le don de se retrouver coincé dans des situations inextricables – comme se retrouver fiancé à l’une de ces filles à prétention intellectuelle qui veulent à tout prix lui faire lire du Chaucer plutôt que Meurtre sanglant près de la Tamise, vous rendez-vous compte ?
Les éditions Omnibus ont eu récemment la bonne idée de rassembler en deux volumes l’essentiel de ce qu’il faut savoir sur les tribulations de Jeeves et Bertram, mais si vous faites la fine bouche, lisez simplement le court recueil de nouvelles : Allez-y, Jeeves (10/18). Ce sont les premières et les meilleures.
Etoile Clio
jeudi 22 janvier 2009
Les plaisirs de la torture...
Il n'est plus vraiment question des supplices de la roue, de la vierge de fer (ce fameux sarcophage rempli de piques) ou du pal, procurant cette chaleureuse sensation d'être empalé... Désormais, il est, certes, rare d'assister à un écartèlement public par des chevaux, comme ce fut le cas lors des crimes de lèse-Majesté pour Damiens ou Ravaillac, mais la torture d'aujourd'hui est perfide et toute aussi brutale.
Les raisons ne sont jamais valables et choquantes qu'elles soient pratiquées par un particulier ayant une rancoeur contre autrui, ou par des « officiels ». Durant les guerres, ou dans les prisons comme à Abou Ghraib, il n'est pas si rare de constater que la torture par l'eau, simulant la noyade, ou l'usage de l'électricité sur toutes les parties du corps, réputée sous le terme de Gégène, sont d'usage. D'autres supplices, moins connus, sont pour le moins sordides: la goutte d'eau chinoise ne procure pas de souffrance physique immédiate, mais rend sa victime complètement folle. Le principe est simple: faire couler une goutte d'eau sur le front de la personne à intervalle régulier.
Mieux vaut passer rapidement l'arrachage d'ongles, l'insertion de produits chimiques dans le vagin, le rectum ou la bouche, et la coupe des membres.
Tout le monde se souvient de la fameuse scène de Braveheart lorsque Mel Gibson se fait évicérer, écarteler parmi d'autres charmantes attentions? A présent, la forme à changer mais le résultat est le même.
Maï
Barack Obama prête officiellement serment
mercredi 21 janvier 2009
Mode qui es-tu ?
Le mot mode peut avoir plusieurs sens ; environ huit qui touchent à de nombreux domaines. On distingue les modes en grammaire, les modes en musique, en passant par le mode en philosophie (détermination d’une essence), ou en mathématiques (statistique) et même en cuisine où l’on parle de « bœuf-mode ». Enfin, les trois derniers sens, et ceux qui nous intéressent ici sont : la mode en tant que phénomène, manière passagère de vivre, d’agir, de penser, liée à un milieu, une époque déterminée ; la mode dans le contexte de l’industrie, commerce et industrie de la toilette, et la mode, manière particulière de s’habiller conformément aux goûts d’une certaine société.
Un examen rapide de la définition du mot mode monter qu’à ce terme deux autres vocables sont souvent associés : le monde, pour société ou univers et la modernité.
Dérivé du mot latin modus (manière, façon d’être passagère) et de l’adverbe modo (tout à l’heure, bientôt), cette expression du fugitif et de l’éphémère est en butte à des appréciations parfois critiques comme celle-ci : « C’est un usage passager qui dépend du goût et du caprice » (Dictionnaire de l’Académie française de 1740) ou bien encore : « L’usage est une longue mode, la mode est un court usage. Il n’y a que les chefs d’œuvre en tout genre qui échappent à cette tyrannie. » (Pierre Larousse, Grand dictionnaire universel du xixeme siècle.)
Charles Baudelaire dans sa définition du beau et de la modernité insiste lui sur le rôle de la mode : « Le beau est fait d’un élément éternel, invariable, dont la qualité est extrêmement difficile à déterminer, et d’un élément relatif circonstanciel, qui sera, si l’on veut, tour à tour, ou tout ensemble, l’époque, la mode, la morale, la passion. »
La mode est perçue comme un mouvement qui s’écoule parallèlement au cours de l’histoire, au fil des temps et dans toutes les couches de la société ; Elle incarne le changement, une force rivalisant avec l’habitude.
fée Carabine
mardi 20 janvier 2009
Petite Fée s'occupe de la culture de votre goût !
Paris des Chefs Avec MAISON&OBJET et Omnivore, la cuisine d'auteur rencontre les créateurs.
Pour quelques minutes, oubliez la gourmandise, l'appétit, les saveurs enivrantes. Pensez un instant la cuisine comme le designer trace sur une feuille blanche le dessin d'un fauteuil ou d'un objet quotidien. Imaginez le goût comme l'architecte définit la structure, la forme et les équilibres d'un bâtiment moderne, ambitieux. Pensez les saveurs comme le photographe cadre son sujet, définit les lignes de fuite, place l'horizon... Vous verrez alors apparaître clairement la définition de la cuisine contemporaine, partie prenante de la création au sens où elle invente de nouvelles formes sensorielles, de nouvelles textures, de nouvelles saveurs comme les créateurs du 21ème siècle conçoivent des formes réelles ou virtuelles, simples ou complexes, évidentes ou dérangeantes.
« La cuisine se regarde, se médite... et se mange », explique Thierry Marx, l'un des chefs qui a su depuis quelques années amener la cuisine, simple objet de gourmandise, sur le terrain plus complexe de la créativité. C'est pour illustrer ce propos que durant une journée, Paris des chefs, le nouveau rendez-vous imaginé par MAISON&OBJET et Omnivore, associe sur scène derrière un piano, un cuisinier à un architecte, un designer, un professionnel de l'image... Nul doute que ces rencontres uniques en leur genre offriront des duos passionnants pour un double regard sur les sens et les sensations. Afin de mieux comprendre pourquoi la cuisine prend une place si importante dans nos cultures et notre quotidien. Et comment elle peut encore évoluer, inventer, imaginer... ce qui est le propre de toute création. LE PROGRAMME 10h30-11h10 Alexandre Gauthier et Stéphane Bureaux 11h10-11h50 Michel Troisgros et Patrick Bouchain (architecte) 11h50-12h30 Thorsten Schmidt et Eric Benqué (architecte) 12h30-13h10 Pierre Gagnaire et Rip Hopkins (photographe) 14h30-15h10 Pierre Hermé et Jean Michel Duriez 15h10-15h50 Iñaki Aizpitarte et Anne Xiradakis (designer) 15h50-16h30 Sonia Ezgulian et Martine Camillieri (plasticienne) 16h30-17h10 Pascal Barbot et Paul Lacoste (cinéaste) 17h10-17h50 Massimo Bottura et Carlo Benvenuto (designer) 17h50-18h30 Jean-François Piège - Un designer Donc pensez-y : PARIS DES CHEFS - 26 Janvier 2009 - Parc des Exposition Paris-Nord Villepinte.
lundi 19 janvier 2009
Milady s'essaye à la cuisine avec un poulet à la japonaise!

dimanche 18 janvier 2009
Semaine échangiste

samedi 17 janvier 2009
J'ai froid, donnez-moi une chapka !
Il fait froid… et il est de notoriété publique que pour se réchauffer, il faut protéger les extrémités du corps. Par chance, en ce très rude hiver, l’accessoire le plus fashion de la saison est la chapka ! Elle est sur toutes les têtes : femmes, hommes, enfants, tout le monde s’y est mis ! Cette casquette à oreilles, a tout d’une grande : elle est chaude, jolie et elle donne ce petit air slave qui nous va si bien.Ce chapeau traditionnel russe peut être en fourrure, en laine polaire, et on peut au choix rabattre les oreillettes ou les attacher au-dessus de la tête. Bref, il y en a pour tous les goûts, et à tous les prix! On la porte avec tout, mais on essaye d’éviter de la mettre avec son gilet en lapin, au risque d’avoir l’air d’un renard échappé de la forêt.
Fée Moda
vendredi 16 janvier 2009
Le tsar ressuscité

Un soir de novembre 1825, le tsar Alexandre Ier s’éteint à 47 ans, dans une bourgade bien éloignée de Saint-Pétersbourg. Son corps, veillé par sa femme, l’impératrice Élisabeth, est immédiatement autopsié et embaumé avant d’être acheminé vers la capitale.
En 1836, un drôle de personnage apparaît en Sibérie, qui prétend s’appeler Fiodor Kouzmitch. Mais il ne possède ni « passeport intérieur » ni aucun objet personnel. De même, il reste obstinément muet sur son passé – malgré les interrogatoires musclés de la police de Perm. Déporté en Sibérie occidentale pour travailler dans une distillerie d’État, ce vieillard se fait rapidement connaître comme un saint homme, un « starets », sorte de moine-ermite illuminé envoyé par Dieu pour servir de guide spirituel à la population. C’est que ce Kouzmitch n’est pas banal : loin de l’image traditionnelle du moine simple et frustre, l’homme est beau, grand, bien découplé, exceptionnellement instruit et au fait des mœurs de la cour impériale. Il va vivre plusieurs années au milieu des pauvres, dans le plus grand dénuement, enseignant les Écritures aux enfants et aidant les paysans par de judicieux conseils d’agriculture et d’hygiène. Il n’en faut pas plus pour qu’on parle de lui comme d’un noble retiré. Les rumeurs enflent à mesure que grandit la célébrité de Kouzmitch, dont la réputation de sainteté séduit un négociant de Tomsk qui lui offre une petite maison, où il peut vivre en paix dans la prière et la méditation. Peu à peu, des pèlerins affluent vers le « starets » : des hommes simples, mais aussi d’éminents prélats ou des officiers. La dignité de son maintien, la noblesse de son esprit et sa grande culture ne sont pas étrangers à un tel succès. À sa vue, un soldat s’écrie : « C’est notre tsar ! Notre père Alexandre Pavlovitch ! » Ce à quoi Kouzmitch lui répond aussitôt : « Je ne suis qu’un vagabond. Tais-toi. Sinon, tu risques d’aller en prison. »
Jusqu’à sa mort, en 1864, il refusera de révéler le mystère de sa naissance. À ce moment-là, pour beaucoup, le starets Kouzmitch n’est autre que le tsar Alexandre, qui aurait organisé de fausses obsèques pour mieux abandonner le pouvoir et se retirer du monde incognito, comme il en avait maintes fois émis le désir. On rapporte des miracles étonnants ; on fait des rapprochements entre les deux hommes – notamment quelques signes physiques qu’ils ont en commun ; on interprète les incohérences, certes troublantes, qui ont entouré la mort du tsar. En 1921, le gouvernement soviétique aurait ouvert le cercueil d’Alexandre, qui serait… vide, bien entendu ! Ce que n’a corroboré aucune confirmation officielle.
Peu importe, l’imagination populaire a fait sienne cette histoire de « résurrection » d’un tsar. Ce n’est pas la première fois dans l’histoire qu’un cercueil est vide ou que le mort n’est pas celui qui doit l’être – pensons à Napoléon. Et il faut bien qu’Alexandre Ier ait trouvé un moyen romantique d’expier l’assassinat de son père Paul, et d’apaiser ainsi le plus brûlant des remords…
Lire le classique Alexandre Ier de Henri Troyat (Flammarion)
ou la biographie très exhaustive que Marie-Pierre Rey consacre au tsar, chez Flammarion également, qui sort ce mois-ci en librairie.
Étoile Clio
jeudi 15 janvier 2009
La drague à la russe: clichés
La drague reste pour vous, soit un exercice de gros lourdeau, soit une opération charme qui marche à pile ou face? Voici la nouvelle génération de drague, réservée aux femmes! Le cours Rakovski, pour le moins étrange, initie les femmes russes, aisées de surcroît, aux nouvelles formes de drague. Charmant.
Baptisée
Cette séduction, attachante et oh! combien élégante, a au moins l'intérêt de s'assurer des jours heureux!
Qu'il est loin le cliché de la femme russe soumise, bonne mère au foyer, attendant son cher mari, le bortsch déjà tout prêt. Certes l'homme russe, si nous restons dans les clichés, n'est pas très attrayant. Bougon, les traits coupés au couteau, buveur de vodka, la chapka sur la tête et la kalashnikov cachée sous le manteau, à première vue, ce n'est pas très excitant.
Il n'empêche que

Étoile Maï

mercredi 14 janvier 2009
Vladimir Maiakovski
Vladimir Maiakovski est un écrivain russe d'origine cosaque né en 1893 a Bagdadi en Géorgie. Il devient l'un des meneurs du mouvement futuriste russe. Poète, dramaturge, affichiste, scénariste... il se suicide à l'âge de 37 ans d'une balle de revolver en plein cœur.
Voici une traduction de l'un de ses poèmes sur la ville :
Chuchotis, chahuts et grabuges
Echos des villes vous traînez un chahut
Sur pied de chuchotis et sur fracas de rouages,
Mais gens, chevaux, tout n'est que cohues,
Serviles aux lignes de ces fugitifs nouages.
Le mioche traîne avec lui un 'tit chahut.
Sons par sacoches des porte-containers.
Froufrou du coursier au fil de sa chasuble.
Le tramway pleuvra des roulement de tonnerre.
Vers la place tous à travers les passages
S'en vont au gré des canaux entrecroisés d'âmes,
Où, gueule entrefroissée et barbouillée de fange,
On sacre empereur sur les bazars le ramdam.
Fée Carabine.
mardi 13 janvier 2009
Twitter, sacrés gazoullis !

Après msn messenger, Myspace, Facebook, msn blackberry, il ne manquait plus que Twitter.

"Romovaia Baba" Baba au rhum
lundi 12 janvier 2009
Le Carrose Littéraire fait aussi escale en Russie avec Gogol
"Les Insurgés", une épopée bouleversante
C’est à la mort de leurs parents, assassinés par l’armée allemande en 1941, que les frères Bielski se réfugient dans les bois. De cette initiative naît bientôt un exode. Au cœur de la forêt biélorusse, un ghetto de juifs résistants prend les armes pour repousser les attaques allemandes. Défendre cette parcelle de terre où peu à peu s‘improvise une société avec une synagogue, une école, des ateliers. 

dimanche 11 janvier 2009
Semaine Russe
Mariposa papillonnera désormais vers d'autres aventures...Toutes les Fées en ville lui souhaitent en ce début 2009 chance et bonheur.
Une nouvelle Étoile arrive dans la nébuleuse des fées. Après Maï, c'est au tour de Clio de rejoindre l'équipe. De l'Histoire, elle en contera les anecdotes les plus insolites... Bienvenue Clio!
Quant à notre semaine Russe...
Milady nous parlera du Film Les Insurgés, une épopée bouleversante. Elle nous révélera ensuite les clés du succès Twitter!
Avec Petite Fée, nous apprendrons à faire l'incroyable Romovaia Baba, le Baba au Rhum!
Carabine nous fera découvrir ou redécouvrir l'écrivain russe Vladimir Maiakovski qui appartient au mouvement futuriste.
Maï se penchera sur la drague des russes. Tout un programme.
Clio nous contera l'histoire du tsar ressuscité.
Quant à Moda, elle nous réserve une surprise...

