lundi 8 décembre 2008

La Famille Maestro


Avec la Famille Maestro, la musique classique de Mozart, Vivaldi ou encore Strauss prend ses aises. Et nos petits adorent ça.

C'est pour les enfants à peine âgés de 5 ans et toute leur famille, que le trio, hors du commun, chante, compose et joue. Il revisite avec originalité et légèreté le répertoire des grands compositeurs. 

 
En une heure, la Famille Maestro détourne les grands airs du genre et nous livre des comptines pleines d'humour et de sens. C'est un spectacle coloré qui éveille nos tous petits en aiguisant leurs jeunes oreilles aux sonorités du classique. Ne vous méprenez pas, les plus grands tombent aussi sous le charme. 
 
Compositeur : Hector Berlioz, Wolfgang Amadeus Mozart, Antonio Vivaldi.
Musicien : La Famille Maestro.

Théâtre de la Clarté
74, Avenue du Général Leclerc
92100 Boulogne-Billancourt
Tel : 01 46 05 61 01
Fax : 01 46 05 61 01
Réservations : 01 46 05 18 40

Infos pratiques :
RéserverLe 10/12/08 à 16:30 : Mercredi
Du 07/01/09 au 25/02/09 à 16:30 : Mercredi
Du 11/03/09 au 18/03/09 à 14:30 : Mercredi
Du 01/07/09 au 29/07/09 à 14:30 : Mercredi
Du 04/07/09 au 25/07/09 à 16:30 : Samedi - sauf 22, 25 et 29
Ces informations ont été mises à jour le 03/12/2008

Billetterie : 10/12/2008 - 29/07/2009 : Tarif unique : 8.00 €


 
Fée Milady

Semaine des touts petits

Pour avoir soufflé sur le berceau des touts petits, les Fées en Ville les retrouvent maintenant qu'ils marchent et qu'ils parlent.

Milady leur fera découvrir la musique classique revisitée par La Famille Maestro au Théâtre de la Clarté.

Petite Fée inventera une recette du gâteau le palmier exprès pour ces petits bouts.

Carabine leur réserve une surprise qui ne manquera pas de les émerveiller.

Mariposa les conduira au merveilleux spectacle du Soldat Rose.

Quant à Moda, elle remettra au goût du jour les bottes de pluie de notre enfance qui plaisent aussi à nos petits loups.

vendredi 5 décembre 2008

Le froid n'arrête pas les fashionistas

Samedi 29 novembre 5h45 : le réveil sonne. Pas facile de se tirer du lit en pleine nuit noire un samedi matin. Sous ma couette, il fait chaud, mais quand faut y aller... J'avale un café et enfile ma tenue de combat : collant, jogging, chaussettes épaisses, sous-pull, pull, gilet en laine, doudoune, moufles, bonnet, écharpe. Ca devrait aller comme ça.

7h15 : j'arrive au point de rendez-vous. Et je suis loin d'être la première. Déjà, environ 70 personnes font la queue. Grrrr. Certaines habituées ont prévu un thermos, et même des chaises pliantes. C'est parti pour au moins deux heures d'attente. Dans le froid glacial.

Vous devez vous demander pourquoi je me suis infligé ça ? Ni pour un visa, ni pour un concert de ma star préférée, mais... pour une vente privée Yves Saint Laurent. Oui, il en faut de la motivation pour sacrifier sa grasse matinée du week-end et aller faire le pied de grue dans la nuit froide. Mais toutes les fashionistas savent pourquoi elles sont là. Nous avons toutes le même but : dénicher l'objet de nos désirs les plus fous : le Downtown. Les rumeurs disent qu'il n'y en aurait qu'une dizaine. Dans la queue, on ne parle que de ça.

Deux heures et quelques plus tard, ça y est. Je pénètre enfin dans l'antre du luxe. On m'a dépouillée de toutes mes affaires, et mis une pochette en plastique transparente autour du cou dans laquelle j'ai le droit d'avoir uniquement ma carte bleue et éventuellement mon téléphone portable !

L'itinéraire est tout fait dans ma tête : d'abord les sacs, puis les chaussures, pour finir par les vêtements.
D'abord les sacs donc. Oh malheur ! Celles qui ont eu le courage d'arriver avant moi (ont-elles passé la nuit ici??) ont dévalisé le stand, pour ne nous laisser que quelques modèles sans intérêt. Dès qu'on aperçoit au bout d'un bras le fameux Downtown, on se précipite pour poser la question fatidique : "Vous allez le prendre ?". Pfff quelle question.

Les chaussures ensuite : l'organisation est rodée, elles sont classées par pointure et une vendeuse est destinée à chaque taille. La technique est simple : pour être sûre, on demande d'emblée plusieurs paires pour faire son choix ensuite. J'essaye donc une paire de botte et une paire d'escarpins. Les bottes ne me plaisent pas et j'ai envie de pleurer de douleur en essayant les escarpins. Grrrrr.

Les vêtements enfin. Les pantalons sont trop grands, les vestes trop petites, et je me fais "voler" la seule chemise que j'ai repéré...

Après 3 heures d'errance entre tous les rayons, je suis épuisée. Partir sans rien ? Après tant d'efforts ??? Eh ben oui.

Fée Moda

jeudi 4 décembre 2008

Une nuit frissonnante...

Vous êtes au Canada. Le paysage est grandiose. Soudain, sorti de nulle part, l'hôtel de glace apparaît, comme un mirage dans ce désert de neige. Mais il est bien réel…
Vous aimez la glace? Ici pas question de vanille ou de chocolat, on vous parle d’une autre glace, la vraie, la dure, la froide! L’hôtel de glace est situé au Quebec dans la station touristique Duchesnay. Au Pavillon Ukiuk exactement. Pour l'accent, je vous laisse vous débrouiller… La donne est assez simple : tout est fait de glace. Les lits, les tables, les chaises, les verres...
A ce propos, dormir dans un lit de glace reste une expérience un rien spéciale ! Si vous avez l’habitude de dormir en tenue d’Adam ou d’Eve, il faudra vous habituer aux vêtements thermiques que l’on vous fournira. Sans compter les énormes peaux de rennes qui font office de couettes… Cela dit, vous n’êtes pas venus pour passer un test de survie non plus ! Certaines pièces sont chauffées, comme les restaurants, douches, toilettes, etc.
C'est un caprice d'architecte, un projet fou qui séduit les amoureux de nature ! Bâti chaque année en novembre, l'Hôtel de glace de 3000 m2, un bar, des salons, des chambres...et même un espace sauna et jacuzzi...
Chaque année, vers le mois d'octobre, c’est le même rituel : des dizaines de sculpteurs s’emploient pendant 6 semaines à reconstruire la structure, façonner et tailler des sculptures gigantesques et imaginer des chambres thématiques pour que d'une année sur l’autre, l'Ice Hotel soit une découverte. Le fait de savoir que tout disparaîtra après votre passage démontre une nouvelle fois le caractère unique de cette expérience glaciale…Frissons garantis
L’hôtel de glace est ouvert du 4 janvier au 9 mars. Sauf si le dégel arrive plus tôt dans l’année, vous l’aurez deviné. Ne vous inquiétez pas trop pour la température : à l’hôtel, vous recevrez les vêtements nécessaires pour braver le froid. Vous aurez un peu une dégaine de renne, mais bon… C’est ce que j’appelle se fondre dans l’environnement. Et puis vous aurez peut-être l'occasion de prendre l'apéro avec ce bon vieux Père Noël, il habite dans le coin…
Fée Mariposa Prix: entre 200 et 500 $ canadiens pour 24 h (dîner inclus) Duchesnayquebec 75, Montée de l’Auberge, Pavillon Ukiuk Station touristique Duchesnay Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier Québec Canada G3N 2Y5 Téléphone : 418 875-4522 http://www.hoteldeglace-canada.com/

On the rocks...

Je n'ai pas encore les moyens de vous emmenez en Sibérie pour Noël. Non! Ne soyez pas déçu, j'ai tout de même une surprise pour vous...
Un indice? vous aurez besoin d'enfiler un gros pull, une doudoune et des gants...Mais non nous n'allons pas à la patinoire...Nous partons vivre une expérience particulière à L'ICE KUBE, un bar complètement givré à Paris dans le 18ème arrondissement.
Dès l’entrée, les hôtesses nous prennent en main pour un relloking complet : mouffles et doudoune seront de rigueur pour affronter les -5° à -10°C du bar. Entre les jeux de lumière so funky, la musique de FG et les shots de vodka Greygoose aromatisés au bubble gum, au banana split ou à la tarte tatin, nous brisons très, très vite la glace.
Mon porte-monnaie est lui aussi refroidi par les 38€ par personne pour les quelques shots que nous avons sirotés. Mais comme le dit si bien mon grand père: "le prix s'oublie, la qualité reste!"
Entrée 38 euros pour 4 shots
The Ice Kube - Paris 18. Adresse : 1-5 Passage Ruelle Paris 18
Téléphone : 01 42 05 20 00
Site web : www.kubehotel.com/

mercredi 3 décembre 2008

Un roman des grands froids

Le Route de Cormac Mc Carthy

Il y a les romans où il fait froid et les romans qui nous font froid, il y a des pages en papier glacé qui nous laissent à notre torpeur et des pages toutes simples qui nous font grelotter. La Route de Mac Carthy fait partie de la seconde catégorie. On frissonne tout du long. On suit ce père et ce fils sur une route inconnue, cherchant désespérément à manger et de quoi se réchauffer, et comme eux, on sent nos extrémités refroidir. Il y a les congères qui n’en finissent plus, les calles humides de vieux bateaux, les forêts blanches et ces dialogues magnifiques. Aussi décharnés que la nature qui les entoure et tellement forts.

Ce qui frappe c’est la beauté de mots tout simples, auxquels on ne fait plus attention et que le fils répète quand son père lui explique… ce qu’il reste à expliquer : « d’accord » dit-il, et curieusement cela devient poétique, nu et essentiel… Et puis il y a ce pays qui ressemble à tous les pays, ce paysage chaotique qui fait échos à tous les pays en guerre, ces deux personnages qui, on le voudrait bien, ressemblent à tous les hommes, en plus beau peut-être.
S’il y a un livre à lire en cette période de grand froid c’est celui-ci, parce qu’il s’adapte à nos températures et parce qu’il fait réfléchir.


La Route de Cormac Mc Carthy, L'Olivier, 20 euros, Prix Pulitzer 2007.

Fée Carabine

mardi 2 décembre 2008

Mont Blanc Exotique

Ingrédients: 250 g de sorbet mangue, 1 ananas, 1 petit verre de crème anglaise, 1 meringue aux amandes et des pistaches concassées pour décorer.
*
Mixer l'ananas avec le rhum. Puis ajouter à ce coulis mousseux, le sorbet et la crème anglaise. Servez sans attendre en décorant avec la meringue émiettée et les pistaches concassées. PS: N'hésitez pas à créer votre propre Mont blanc en changeant les parfums...
En 3 minutes c'est prêt, bonne dégustation ;)
PETITE FEE

Mont Blanc Exotique

lundi 1 décembre 2008

Quand le cinéma célèbre l'hiver

Aviez-vous déjà remarqué que l'hiver est souvent scénarisé au cinéma. 

Bien sûr, on pourrait penser que les réalisateurs jettent leur dévolu sur cette saison pour sa beauté. Il est souvent émouvant de contempler le grand manteau de neige recouvrir la forêt, la campagne ou encore la ville. Le froid est soudain plus facile à supporter. Si on admire ce blanc scintillant, on raffole aussi d'y laisser nos empreintes de pas, faire des bonhommes de neige, de la luge... 
Mais lorsque le cinéma s'empare du manteau immaculé, c'est pour lui offrir un rôle. Dans l'Age de Glace de Chris Wedge, l'hiver est l'enjeu même de l'histoire. Manfred, Sid et Diego s'aperçoivent que la fonte des glaces menace leur existence. Avec le documentaire La Marche de l'Empereur, Luc Jacquet montre que les manchots empereurs vivent en symbiose avec leur environnement arctique.
Quant aux films fantastiques, ils donnent à l'hiver rigoureux une connotation menaçante. Dans Le Monde de Narnia, Andrew Adamson personnifie la dureté hivernale par la terrifiante et redoutée Sorcière Blanche. Voilà un siècle que le monde enchanté de Narnia est prisonnier des neiges et des glaces. Seuls quatre enfants venus du royaume des hommes parviendront à renverser le pouvoir et délivrer le printemps. 
Georges Lucas a lui aussi eu recours à la recette de l'hiver. Dans l'Empire contre attaque la base rebelle se cache sur une planète hostile à l'homme.  Partout, un désert de neige. C'est dans la grotte du yéti blanc, que Luke Skywalker apprend à maîtriser la Force. Il parvient par la pensée à faire bouger son sabre laser et le récupérer pour se libérer du monstre. 

Si l'univers hivernal glace parfois les sangs, il peut aussi rassurer. Chris Weitz revisite le grand Nord. Dans A la Croisée des mondes, Lyra trouve réconfort et aide en un Ours polaire qui ressemble en rien à votre ours en peluche. 
Noël se raconte par un épais manteau de neige. Christian Carion nous a ému en souhaitant un Joyeux Noël pendant la guerre de 14-18.
L'hiver n'est donc pas qu'une saison morte dans notre imaginaire collectif. On le rêve blanc et glacial.


Tantôt allégorie du Mal, beauté majestueuse, environnement vital à la survie d'espèces animales ou encore incarnation de la sécurité, le cinéma se plaît à dévoiler tout son registre. 
Il ne vous reste plus qu'à vous blottir sous votre couette et vous laissez emporter par la magie de l'hiver.

Fée Milady

Semaine Grand Froid

Milady nous parlera de tous ces films qui célèbrent l'hiver.

Petite Fée revisitera le Milk Shake Mont Blanc.

Carabine nous fera froid dans le dos avec La route de Cormac Mc Carthy

Mariposa voyagera pour l'accasion. De Paris où elle nous conduit à l'Ice Kube, elle nous emmènera passer le week-end dans un Hôtel de glace au Canada.

Quant à Moda, en cette période de solde presse, elle nous racontera la vente Yves-Saint-Laurent qui lui a littéralement glacée les sangs.

Bonne semaine

vendredi 28 novembre 2008

Look bling bling...

Comme l'a si bien dit Fée Mariposa, nous sommes souvent attirées par les Bad Boys ! Et bien figurez-vous qu'en plus de nous attraper dans leurs filets, ils on réussi à s'immiscer dans notre vie de fashionista !
Preuve en est avec l'ascension du street wear, autrefois destiné aux "gars de la rue"! Désormais, les shopping addict se ruinent pour une paire de baskets et exhibent fièrement leurs bijoux clinquants !
Et ce n'est pas tout ! Les rappeurs sont maintenant au premier rang des si convoités défilés de mode ! Pharell Williams par exemple, qui, après avoir créé bijoux et vêtements, s'est lancé dans la déco avec cette chaise...so kitsh.

Vous voulez vous aussi adopter le look bling bling ? Pas de problème, il vous suffira de quelques accessoires ça et là pour ressembler à une vraie bad girl !
- Essentielle, la bague gravée à son nom (ou pseudonyme...) A voir sur www.bea-anjuna.com
- Des baskets : au choix entre la traditionnelle Air Force ou les très tendances Blazer


- Et n'oubliez pas d'assortir votre homme en lui offrant un tee-shirt Alife, LA marque bling bling new-yorkaise pour les B.Boys les plus fashion...


Fée Moda

jeudi 27 novembre 2008

Les femmes, maso?

Le prince charmant est mort...depuis quelque temps, les filles préférent les bad boys ! L'assurance frissons garanti ! C'est l'objet actuel de tous nos fantasmes, surtout les inavouables. Il faut dire qu' entre Nicky Larson, Dylan de Beverly Hills et Christian Troy de Nip tuck, les bad boys ont envahi nos petits écrans et nous font fantasmer.

Bien sûre, craquer pour un bad boy c'est faire le mauvais choix...on en est toutes conscientes, on sait d'avance que c'est une histoire impossible d'où on ne peut en sortir indemne...Mais c'est aussi la promesse d'un moment torride et inoubliable...alors on y court!

Pourquoi? Car en plus d'être beaux, ils sont courageux et téméraires et peuvent sauver le monde...ou au moins changer une ampoule, enfin...on l'espère.

Mais en dehors du côté « physique animal, brut de décoffrage », le bad boy nous fait transgresser l'interdit et nous emmène là où on n'oserait jamais aller quand le prince charmant nous promène dans des sentiers balisés.

Allons plus loin, sommes-nous attirés par l'idée que nous pourrions métamorphoser la brute en agneau amoureux et docile (les femmes adorent changer les hommes) ?
Est-ce le sentiment que nous pouvons le protéger de lui-même? Car, bien qu'il soit doté d'un regard de braise à la James Dean et d'une grande confiance en lui, il se cache derrière ce qu'il appelle "sa carapace", il joue les mystérieux au coeur tendre. Est-ce tout bonnement l’attrait de la nouveauté, du hors normes, de l'anti-socialement correct ?
ou les femmes seraient-elle simplement masochistes? Les homme "biens" s'étonnent encore avec conviction d'être plaqué car "trop gentils" pour d'autres qui ont tout l’air de mauvais garçon. ?

C’est la question que l’on est en droit de se poser après avoir lu un article étonnant dans le magazine New Scientist qui démontre que les mauvais garçons ont une sexualité plus épanouie que la normale.

Cette attitude anti-sociale se nomme le "dark triad". Il s’agit de narcissime, d’impulsivité, de machiavélisme, parfois même dangereux, mais qui attire terriblement les femmes - lorsque ce comportement reste dans la limite du raisonnable.

Peter Jonason, de l’université du Nouveau Mexique explique ce phénomène : les "dark triads" ont plutôt envie d’histoires courtes, et cumulent ainsi les partenaires. Leur charisme et leur assurance attirent la gent féminine comme un aimant. Un peu comme James Bond.
"Il est clairement désagréable, très extraverti, il tue des gens, et aime les nouvelles femmes", explique Jonason, qui s'étonne que ce comportement soit accepté par les femmes et même désiré. D'après cette étude, les "bad boys" auraient de tels comportements pour assurer... leur descendance.

J'avoue! Christian le chirurgien de Nip Tuck est très craquant , mais entre vous et moi, je ne cracherai pas non plus sur Jude Law en papa célibataire attendrissant dans The Holidays...Et vous, plutôt prince charmant ou bad boy ?

Fée Mariposa

mercredi 26 novembre 2008

Quand les flics deviennent truands...

Déjanté d'Hugo Hamilton
Tiraillé entre son boulot de flic et sa vie de famille, Pat Coyne ne se résout pas à lâcher du lest. Il combat sans relâche la bande de Cunningham et le sadique Drummer, lutte contre les élans artistiques de sa femme et perd un peu les pédales… Flic ou voyou ? Ses repères s’estompent. Dublin a-t-elle trouvé son héros ou héberge-t-elle un petit justicier en mal de reconnaissance ?

Il s'agit sans conteste d'un polar intelligent. L'auteur montre combien les policiers peuvent adopter les mêmes techniques que les bandits, combien, eux plus que d'autres, sont susceptibles de faire régner une atmosphère d'angoisse en usant d'une justice expéditive.

Déjanté d'Hugo Hamilton,

Fée Carabine

Un voleur pris la main dans le sac

Manque de pot, un voleur a jeté son dévolu sur une entreprise publicitaire. Quand il a fait son coup, un photographe de la maison l'a surpris et l'a photographié en flagrant délit. Il était en train de démonter une vingtaine de transformateurs électriques utilisés pour éclairer des panneaux publicitaires.
Du coup l'entreprise a placardé un peu partout dans la ville d'Auckland en Nouvelle-Zélande la photo qui révèle son visage et annonce une récompense de 500 dollars.
Pour voir la photo cliquez ici  
Fée Milady

mardi 25 novembre 2008

La pasta du Ganster !

Pour 2 gansters. Ingrédients: 250 g de pâtes, 2 oeufs, 25 cl de crème fraîche, 2 c/s d'huile d'olive, 4 c/s de parmesan râpé, 3 c/s de pesto, sel et poivre.
*
Préparez la crème pendant que les pâtes cuisent. Mélangez la crème fraîche, les oeufs, l'huile d'olive, le parmesan, le pesto, salez, poivrez. Egouter les pâtes bien al dente et les remettre dans la casserole avec la crème à feu doux ! LES OEUFS NE DOIVENT PAS CUIRE, sinon vous aurez des grumeaux ! Donc faîtes chauffer 3 minutes en remuant et servez. Décorer avec du parmesan et quelques feuilles de basilic.
BON APPETIT !
PETITE FEE

La pasta du gangster

lundi 24 novembre 2008

Proust nous parle d'amour



Si vous êtes férus de Proust et/ou que vous êtes intéressés par les questions que peuvent poser l'Amour, alors Fées en ville vous renvoient au site Nonfiction.fr où vous trouverez une critique de Mélanie Taieb, notre Fée Milady, sur l'essai passionnant de Nicolas Grimadi intitulé Les horreurs de l'amour. Pour lire l'article cliquez ici.

Nicholas Grimaldi, Proust, les horreurs de l'amour, P.U.F., 14 euros.

Mesrine



Jean-François Richet a remporté son pari. Adapter à l'écran, en deux actes, la vie d'un des plus célèbres gangsters français, Jacques Mesrine. Celui-là même qui a défrayé la chronique. Il a joué au jeu dangereux de défier la police en donnant des interviews aux journalistes. Déclaré ennemi public n° 1 ans dans les années 70 après des braquages médiatisés, des évasions à répétition, il finit par se faire assassiner par les autorités publiques.

L'impressionnante prestation de Vincent Cassel révèle un Mesrine à la force énigmatique. Sous ses traits, le gangster inspirerait presque de la fascination, voire de l'admiration chez certains. L'instinct de mort (volet 1) et L'ennemi public n°1 (volet 2) nous transporte par une image profonde sublimée par un montage rythmé à l'américaine. Le découpage, en différents angles de vue, donnant à voir simultanément une même scène, renforce le suspense.

Saluons Clémence Thioly, notre Petite Fée, qui a joué le rôle d'une de ses nombreuses maîtresses que nous retrouverons dans le deuxième volet. Bravo Petite Fée, nous sommes fans!!!!

Actuellement en salles

Fée Milady

Semaine Gangster

Milady nous parlera des deux volets cinématographiques sur la vie de Jacques Mesrine.

Petite Fée se mettra dans la peau d'un gangster affamé. Il faut faire simple et rapide avec les moyens du bord.

Mariposa nous fera l'article sur le Bad Boy.

Carabine nous dira comment un flic devient gangster avec Déjanté de Hugo Hamilton.

Quant à Moda, elle se penchera sur le look bling bling.